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Une étude révèle que l’apparence physique est un critère de discrimination à l’embauche. Emmanuel Macron, a annoncé une grande campagne de «testing». Pour Éric Verhaeghe, fondateur de Tripalio, une start-up sur la vie syndicale, cette tyrannie des minorités et l’amour sacré des différences pousse peu à peu à l’exclusion de la majorité.

On imagine déjà la question: si vous avez le choix entre recruter Macron et recruter Larcher pour un job de jeune premier, lequel choisissez-vous ? Comme c’est bizarre ! Un punk à chien couvert de tatouages et une crête bleue sur la tête aurait moins de chance d’être embauché dans un poste commercial qu’une jeune fille en tailleur et en chignon ? […]

On voit bien que, au rythme aberrant où va la société française, sous la tyrannie des minorités qui sévit et qui l’obsède, plus personne ne s’interroge sur les compétences des individus. Cette question-là n’est même plus posée. Seules les apparences et l’étiquette d’un bien-vivre ensemble totalement illusoire comptent.

Le chef d’entreprise qui tient à se mettre en conformité avec toutes ces prescriptions doit faire un double choix. Premièrement, il peut d’emblée renoncer à chercher des clients et à gérer son entreprise: le respect des innombrables principes que lui impose sa «responsabilité sociale» est à la fois si chronophage et si contraignant qu’il absorbe toute l’énergie du dirigeant.

Deuxièmement, le mieux pour lui est de ne plus recruter aucun Français blanc d’obédience chrétienne ou laïque, de corpulence normale, diplômé, hétérosexuel, avec enfant. Sa préférence pour ce type d’individu le tend en effet suspect de ne pas aimer l’égalité des chances et d’appartenir au groupe des méchants racistes qui n’aiment pas la différence.

Et c’est bien le paradoxe que nous vivons: l’amour sacré des différences pousse peu à peu à l’exclusion de la majorité.

Le Figaro

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