Fdesouche

Mieux intégrer les 800 000 migrants attendus en Allemagne cette année en dérèglementant davantage son marché du travail. Voilà l’idée défendue dimanche 25 octobre par le patron d’Arbus, Tom Enders. Selon lui, une telle dérèglementation permettrait de créer plus d’emplois faiblement rémunérés, qui aideraient les réfugiés à trouver du travail et à mieux s’intégrer dans la société.

Dans un commentaire publié dans le journal Süddeutsche Zeitung, l’homme fort d’Airbus, lui-même allemand, estime que son pays devrait prévoir des exceptions au salaire minimum et permettre davantage de flexibilité avec des contrats courts, en s’inspirant du modèle américain.

«Nous devons avoir le courage de déréglementer de la même manière qu’ont su le faire les Etats-Unis. Cela semble difficile à imaginer mais, là-bas, on voit l’intégration réussie de migrants qui sont autorisés à travailler peu après leur arrivée.» […]

Le président exécutif d’Airbus poursuit : « Si la barrière à l’entrée sur le marché du travail est trop élevée, l’intégration des immigrants échouera.» Et de conclure : «Il vaut mieux entrer sur le marché du travail avec un ’mini-job’ ou un emploi mal payé que d’être condamné à l’assistanat, à l’inactivité et à la frustration».

Source

Fdesouche sur les réseaux sociaux