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La députée a tenu son premier meeting de campagne pour les élections régionales sur ses terres d’élection. Elle a usé de formules choc pour dénoncer l’immigration, défendant des thématiques traditionnelles du FN.

Elle a choisi son fief d’élection, le Vaucluse, et plus particulièrement Le Pontet, municipalité Front national, pour lancer sa campagne. Tête de liste en Provence-Alptes-Côtes d’Azur, Marion Maréchal-Le Pen a usé d’images et de formules choc pour aborder des thématiques chères à l’électorat FN du Sud-Est: l’immigration, l’identité, et la sécurité.

Pendant vingt minutes, devant 2 000 personnes, la petite-fille de Jean-Marie Le Pen a tenu un discours aux accents identitaires, dénonçant le «remplacement continu d’une population par une autre qui apporte avec elle ses valeurs et sa religion», autrement dit le grand remplacement, concept théorisé par Renaud Camus, écrivain promu par les milieux identitaires.

La députée de 25 ans a déjà trouvé ses slogans de campagne, dans l’une des régions qui compte le plus d’immigrés. «Nous ne voulons pas de la Paca black-blanc-beur, mais de la Paca bleu-blanc-rouge», a lancé la tête de liste dans le Vaucluse. «Il est hors de question que notre région passe de la Riviera à la favela», a-t-elle encore brocardé.

La candidate a également invoqué le terrorisme pour étayer son propos. «Des femmes de nationalité française se voilent, se cachent pour mieux nous cracher au visage», a dit Marion Maréchal-Le Pen. «C’est dans ce pays des femmes, du génie, qu’une idéologie totalitaire, haineuse, l’islamisme, prospère», a-t-elle ajouté.

Avant de citer les auteurs avérés ou présumés des derniers attentats en France: «(Mohamed) Merah, (Saïd et Chérif) Kouachi, (Amédy) Coulibaly et (Yassin) Salhi sont les enfants du regroupement familial, du droit du sol, de la repentance anti-française, de l’abandon de l’exigence d’assimilation au profit de la société multiculturelle». […]

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Merci à Stormisbrewing

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