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La commission de surveillance des filières jihadistes a révélé jeudi 7 mai que près de 536 jeunes élèves des collèges et lycées français seraient radicalisés. Cette commission avait été créée en décembre dernier par Éric Ciotti.

Les signalements sont essentiellement le fait des familles qui préviennent le lycée ou appellent le numéro vert anti-jihad. Les professeurs des établissements ne sont à l’origine que d’une minorité de ces procédures. Car pour eux, l’observation est plus difficile.
La ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, n’a pas voulu donner plus de précisions mais a souligné que les jeunes radicalisés viennent de tous les milieux, aisés ou modestes, en ville comme à la campagne. Les demandes de cours à domicile pour ne pas fréquenter l’école en raison de motifs religieux sont également en augmentation.

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