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La question de l’immigration reste ultrasensible au Japon. En témoignent une tribune invitant les Japonais à s’inspirer de l’exemple sud-africain. Tandis que Jean-Marie Le Pen recommande aux Japonais de ne pas reproduire les “erreurs de la France”.


Dire que l’immigration fait débat au Japon tient de l’euphémisme. Surtout depuis la publication le 11 février d’une tribune dans le quotidien ultraconservateur Sankei. Rédigée par Ayako Sono, célèbre écrivaine catholique née en 1931, elle a suscité de vives réactions.
Pour cette membre de la commission sur la réforme de l’éducation mise en place en 2013 par le premier ministre Shinzo Abe, la société japonaise a certes besoin des immigrés pour compenser le déficit de main-d’oeuvre.

“Je suis convaincue de la nécessité pour les races de vivre séparées”

Mais c’est à condition de vivre chacun dans son coin. “Les humains peuvent faire beaucoup de choses ensemble, écrit-elle, des affaires, du sport ou de la recherche. Mais il vaut mieux maintenir une séparation pour ce qui est de vivre ensemble”. Et l’écrivaine de citer l'”exemple” sud-africain. “Depuis que j’ai découvert la situation d’il y a 20 ou 30 ans en Afrique du Sud, affirme-t-elle, je suis convaincue de la nécessité pour les races de vivre séparées, comme c’était le cas dans ce pays pour les blancs, les asiatiques et les noirs”.
(…) L’Express

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