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Jeudi, à midi, la minute de silence est perturbée par des cris anonymes. Des « Allah akbar ! » qui jaillissent des fenêtres grillagées vers les cours de promenade, qui résonnent dans les coursives. Des provocations sporadiques en prison alors que la France se fige pour saluer la mémoire des victimes des attentats. Une volonté de choquer, de salir l’instant de recueillement. Depuis, le mouvement ne s’est pas amplifié. « Les détenus les plus radicalisés sont malins. Ils savent que notre vigilance est en ce moment à 200 %. Ils vont attendre plus tard pour capitaliser sur les événements », prédit un surveillant de la région parisienne.

(…) Le Figaro

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