Fdesouche

Elles ne sont que sept mais ont su se faire remarquer, ce samedi, sur l’esplanade du Louvre à Paris. Toutes se présentent comme des militantes du monde arabe et musulman qui manifestent contre «l’oppression» des femmes. Munies de drapeaux tunisien, iranien, arc-en-ciel et français, elles se sont dévêtues devant l’entrée du musée avant de marcher sur le rebord des bassins qui jouxtent la pyramide.
Amina, la Femen tunisienne supposée disparue, va bien En cette journée internationale des droits des femmes, elles ont scandé «liberté laïcité égalité», sous le regard étonné des badauds. Sur leur corps, leurs revendications peintes à même la peau.

«On fait ça en solidarité avec les femmes arabes, qui se font lapider partout dans le monde islamique, partout dans le monde arabe», explique Amina Sboui. «On est contre la charia, contre le sexisme, contre la lapidation, contre la burqa, contre le voile», détaille-t-elle. «Personne n’a de droits sur mon corps», renchérit Myriam Russel, membre des Femen.





Parmi elles, se trouve Amina Sboui, une ancienne Femen longtemps retenue par sa famille tunisienne après la publication sur son compte Facebook de photos d’elle, nue et peinte également. Depuis, elle a quitté le groupe féministe qu’elle accuse d’islamophobie, notamment pour leurs actions menées en Tunisie. Pour autant, la jeune femme semble toujours adepte des méthodes des militantes, dont certaines sont présentes au Louvre ce samedi.
Le Parisien

Fdesouche sur les réseaux sociaux