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Suite à une plainte du Mrap, l’écrivain et idéologue d’extrême droite Renaud Camus comparait aujourd’hui pour «incitation à la haine raciale» devant le tribunal correctionnel de Paris. En cause, les propos tenus par le président du Parti de l’in-nocence, défendu par un conseiller de Marine Le Pen, lors des premières «Assises sur l’islamisation de nos pays», organisées en décembre 2010 à Paris par le Bloc identitaire et Riposte laïque.
 

«Nous n’avons pas affaire à des voyous, mais à des soldats», dont l’objectif est de faire fuir les «indigènes» blancs, avait notamment déclaré Camus, en martelant son refrain sur le «grand remplacement», théorie fantasmatique selon laquelle les Français seraient menacés d’être démographiquement évincés par des peuples non européens.

Apprécié au FN, Camus a aussi de l’écho chez les partisans de la Manif pour tous et au-delà. Alain Finkielkraut et Robert Redeker font partie des témoins cités par la défense.
Libération

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