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Pour Joris Karl, journaliste, Marseille est un exemple de ces zones où les Français disparaissent, et une nouvelle culture a pris la place. «Sauf à envisager une folle reconquête militaire, qu’y pouvons-nous ?»
Marseille est autant une ville française que l’étaient les villes de l’Algérie d’avant 1962. Un déni de réalité. Bien sûr, la majorité arabo-africaine est encore officiellement sous la coupe de la République française, mais plus pour longtemps, ne rêvons pas.

Le vieillissant Jean-Claude Gaudin est probablement le dernier ou l’avant-dernier maire français de souche ; après, il faudra passer la main. C’est le vent de l’Histoire ! D’ailleurs, depuis quelques mois, les médias mettent fortement en avant Samia Ghali, maire actuel du huitième secteur.

Candidate pour les municipales de 2014, elle a le bon profil pour diriger la phase de transition. Algérienne d’origine, socialiste, et visiblement imprégnée de culture républicaine, Samia Ghali sera le symbole parfait.

En 2016 sera achevée la plus grande mosquée de France à Marseille (7.000 places). La construction a été lancée le 5 juillet dernier, jour anniversaire de l’indépendance algérienne. Tout un symbole.

En attendant, continuellement à la une des faits divers, la deuxième ville de France, pourrie jusqu’à l’os par la corruption et les divers trafics, est devenue un véritable boulet pour la nation. Économique et humain. La bataille démographique est définitivement perdue. Plus de 50 % des jeunes de moins de 18 ans sont d’origine afro-maghrébine.
Soyons lucides : Marseille est chaque année moins française. Il faut peut-être envisager le dégagement. Rapidement. Des accords pourraient être trouvés pour que la minorité européenne qui vit sur place puisse conserver la nationalité française si elle le désire, et tout du moins, qu’elle soit protégée à l’avenir. […] Boulevard Voltaire

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