Dimanche après-midi, c’était au tour d’un bar-presse de se faire braquer. La patronne, encore sous le choc, a accepté de témoigner. Elle raconte comment les agresseurs lui ont assuré que c’était « un braquage gentil », qu’il suffisait qu’elle reste sagement enfermée dans les toilettes, le temps de fouiller son établissement. Ce n’est pas un cas isolé. Tous les commerçants se disent concernés.
(…) France 3 Nord Pas-de-Calais
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