Au bord du périphérique parisien, les plus miséreux des clandestins, venus souvent des pays de l’Est, recréent des bidonvilles qu’on ne pensait plus revoir en France, survivant avec 15 ou 20 € par jour grâce à de menus trafics…
Au bord du périphérique parisien, les plus miséreux des clandestins, venus souvent des pays de l’Est, recréent des bidonvilles qu’on ne pensait plus revoir en France, survivant avec 15 ou 20 € par jour grâce à de menus trafics…
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