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Tribune de Rachid Azzouz, cadre à l’éducation nationale, Mazarine Pingeot, écrivain, Philippe-Gabriel Steg, professeur de médecine à l’université Paris-Diderot, Mohamed Ulad, réalisateur, Isabelle Wekstein, avocat.

Dans le combat planétaire que mènent les islamistes, chaque reculade ou chaque acte de résistance est diffusé du Maroc à l’Indonésie.
Le 3 octobre, les organisateurs du Festival de création contemporaine de Toulouse et l’artiste marocain Mounir Fatmi ont annoncé l’arrêt de la présentation d’une de ses oeuvres à cause de protestations de musulmans blessés de voir des passants marcher sur des versets du Coran projetés au sol. Une jeune femme aurait été giflée pour avoir mis le pied sur les versets…
Il y a quelques jours, l’Organisation de la conférence islamique a lancé une offensive diplomatique pour demander la reconnaissance en droit international du crime de blasphème. […] Ce qui se joue au travers de ces phénomènes simultanés est une double guerre. La première est une guerre menée au sein du monde arabo-musulman par des minorités financées par les forces les plus rétrogrades de l’islam wahhabite et chiite pour imposer par la force des dictatures théocratiques islamistes à une majorité souvent indifférente et une minorité démocrate mais apeurée. La seconde est une guerre d’intimidation menée par les mêmes contre l’Occident et sa liberté de pensée et d’expression, guerre qui se joue ici.
Le Monde

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