«J’entends les doutes, certains bruyants, d’autres silencieux. Je compte parmi les hésitants quelques amis.» A ces doutes, Jean-Marc Ayrault a tenté de répondre, ce mardi à l’Assemblée nationale. Avec un objectif affiché, convaincre les plus récalcitrants de ratifier le traité budgétaire européen.
C’est donc bien un plaidoyer qu’a prononcé le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Avec cette mise en garde : «La conséquence d’un rejet, d’un refus de la ratification, ce serait une crise politique et l’effondrement de l’union monétaire.»
(…) Le Parisien
La suite se choisit aussi avec vous.
Ce sujet mérite-t-il davantage d’attention ? À vous de nous le dire.
Vos choix nous aident à repérer les sujets qui comptent pour vous.


















