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Majoritairement privées, la plupart des plages libanaises refusent le droit d’entrée aux domestiques étrangères. Et, lorsque ce droit leur est accordé, le plus souvent la piscine leur est interdite.
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(…) Dans le cadre de sa campagne, IndyAct a fait des recherches sur plusieurs stations balnéaires et identifié celles qui semblaient avoir des politiques discriminatoires. Des militants se sont ensuite rendus sur place pour voir par eux-mêmes ce qu’il en était. “Cette action est la première d’une série qui a pour but de relever ce type de pratiques pour montrer à la société libanaise dans quelle mesure elle contribue à perpétuer le racisme au Liban”, explique Aimée Razanjay, porte-parole d’IndyAct pour cette campagne.

Il y aurait au Liban environ 200 000 femmes immigrées qui travaillent comme domestiques.

Elles sont originaires du Sri Lanka, des Philippines, d’Ethiopie et du Népal, entre autres. Le droit libanais du travail impose un salaire minimum et un jour de repos hebdomadaire, mais ces lois ne s’appliquent pas aux travailleurs étrangers et la plupart d’entre eux ne bénéficient donc pas de ces droits. Les employées de maison travaillent souvent vingt heures par jour, sont confrontées à l’isolement forcé et parfois victimes de violences physiques et sexuelles. Leurs passeports leur sont confisqués à leur arrivée, ainsi les employeurs peuvent-ils contrôler l’existence de ces femmes. (…)
Courrier International

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