Fdesouche

Dans un immeuble du Sanitas, le conflit s’envenime entre les habitants et une famille de clandestins roms originaires du Kosovo. «Personne ne bouge, confie une habitante. Si ça continue, nous serons tous obligés de partir».

«C’est une situation intenable et nous avons alerté la préfecture.» Celle-ci n’a pas souhaité commenter cette affaire en raison de la période de réserve liée aux prochaines élections législatives.
Certains habitants n’en peuvent plus. Ils ont alerté à plusieurs reprises les services de l’Opac et la police nationale. La situation est tellement explosive que certains locataires envisagent tout simplement de quitter l’immeuble. Et tout cela pourquoi ? À cause de l’attitude, disent la plupart, d’une famille originaire du Kosovo, hébergée dans un appartement de soixante mètres carrés.
Les services de l’ex-Aftam (aujourd’hui Coallia), l’association qui a suivi les demandeurs d’asile au début, ont été sollicités aussi par des voisins faisant état «d’incivilités et de tapage». […] Et, quand sa demande d’asile a été rejetée en 2007, elle a refusé de quitter le logement. Le tribunal a ordonné l’expulsion à plusieurs reprises mais en vain… Le bailleur, l’Opac, est, lui aussi, impuissant face à ce conflit qui risque à tout moment de dégénérer.
La Nouvelle République (Merci à fdevienne)

Fdesouche sur les réseaux sociaux