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Après une série d’incidents violents, l’ensemble des forces politiques dénonce une tentative de déstabilisation.

Six mois après la fuite de l’ex-président Ben Ali, la fragile Tunisie demeure hantée par le spectre d’une contre-révolution. Depuis quelques jours, une série de manifestations et d’incidents violents alimentent de nouveau cette crainte. Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs commissariats de police ont été attaqués un peu partout dans le pays. À Menzel Bourguiba, une localité située à une soixantaine de kilomètres de Tunis, le ministère de l’Intérieur affirme que «des extrémistes religieux mêlés à des délinquants ont pris d’assaut le poste de police et volé des armes». […]

Le Figaro

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