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La Ville et son concessionnaire partagent un autre motif de satisfaction : le net recul des dégradations. Peu après le lancement du service, les utilisateurs stupéfaits déploraient un nombre impressionnant de vélos crevés, arrachés, désossés ou volés. Selon JC Decaux, la casse a baissé des deux tiers entre 2009 et 2010. La violence anti-Vélib’ serait-elle passée de mode ? “Le vélo en libre-service est entré dans le paysage urbain”, estime M. Asseraf. Mme Lepetit préfère y voir le résultat “des campagnes publicitaires mettant l’accent sur l’esprit civique et le sens citoyen”.

Toutes les stations ne bénéficient toutefois pas de cette éclaircie, comme le constatent des habitués résidant à Barbès (18e arrondissement) ou à proximité du périphérique, mais la Ville se refuse à diffuser les chiffres des dégradations par quartier, “car ce serait stigmatiser”, explique-t-on à la mairie.

LeMonde.fr

(Merci à Cloclo)

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