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En attaquant violemment Robert Ménard, sur son livre « Vive le Pen », Pascale Clark n’aura fait que l’installer dans une posture de victime, selon Jack Dion, pour qui le journaliste ne mérite pas tant d’attention.

[…]Vedette de la bobocratie parisienne, Pascale Clark voulait se faire Robert Ménard comme un jeune d’Asnières se fait un ennemi de Gennevilliers. […] […]Mais lui répondre sur le ton de l’indignation offusquée, en l’agressant, en le crucifiant, en le ridiculisant, en lui faisant un procès ad hominem, c’est le meilleur moyen de faire son jeu. C’est exactement ce qu’a fait Pascale Clark avec un art consommé de l’agression verbale systématique, autrement dit en allant sur le même terrain que Ménard, roi de l’invective permanente et du coup de gueule à répétition.[…]

Le pire, c’est que la journaliste de France Inter a dû sortir de cette émission la conscience tranquille, fière d’avoir osé dénoncer un ennemi du genre humain, se rêvant en descendante spirituelle de Lucie Aubrac, fière d’avoir repris le flambeau du combat antifasciste. […]

Marianne2.fr

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