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Brice Matingout est doctorant en «paupérologie» à Paris et auteur de plusieurs articles et publications sur les causes exogènes et endogènes de la pauvreté en Afrique. Il nous expose sa version très particulière de l’histoire de France et de son peuplement.

De toute façons, vous n’avez d’autres choix que de vous adapter car le problème du métissage se pose / s’impose, et ira croissant en s’accélérant sur les brèches créées par la mondialisation.

Trop de Noirs ! Trop de musulmans ! C’en est fini avec notre belle et douce France ! Murmurent des pauvres dames qui viennent de visiter une banlieue parisienne comme on visiterait le peuple massaï du Kenya. Elles avoueront après leur visite à haut risque qu’elles ont eu peur. Peur des immigrés. Peur de voir la France noircir. Peur de voir leur France s’islamiser. Il faut le dire, ces esprits faibles ont aussi peur des crises économiques, peur de la mondialisation. Mais avant tout c’est la peur des autres qui prime. Les autres, ces immigrés. […]

Je pose la question plus clairement : A quoi devait ressembler la France sans un seul immigré ? Mais avant d’y répondre interrogeons nous sans passion : qui n’est pas immigré en France ? […]

La France à ceci de particulier, très particulier : personne n’est pas plus Français que l’autre, même pas les Gaulois ( je l’ai montré). La nationalité française héritée de parents français ne trouve aucune justification dans la couleur de peau des uns ou des autres ou dans la religion des uns et des autres. La différence vient du fait qu’il y a des gens qui savent d’où ils sont venus, tandis que d’autres l’ignorent ou feignent de l’ignorer. Mais, l’ignorance n’est pas un prétexte pour prétendre être un «vrai Français». Il s’agit d’une ignorance contre laquelle il faut lutter. […]

Pour nos imposteurs et jeunes Gaulois, la douce France est en danger à cause de l’immigration. Ils veulent la nettoyer, la rendre propre, blanche. Pour y arriver, ils trient : à leur entendement, il y a de «vrais» et de «faux» Français, selon des critères qu’ils sont bien les seuls à maîtriser. «Quand on naît con, on est con pour la vie» disait Brassens.

Tous comptes faits, la France est un bon projet qui peut-être ne se réalisera pas du fait des mentalités des uns et des autres qui s’excluent au lieu de fusionner, qui ont peur et qui font peur. […] Ne vous en déplaise, à force de faire de telles déclarations, nous autres immigrés nous avons souvent le sentiment de ne plus être chez nous, j’en suis fort mal à l’aise.

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