Quelque 10 000 personnes appartiendraient à ces groupes qui se structurent par cité.
Le fléau des bandes a pris une telle ampleur que la très discrète division «dérives urbaines » s’y consacre entièrement au sein de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP). Chaque jour, une petite dizaine d’analystes passent au crible les actes de violence émaillant la vie des quartiers, les évolutions de l’économie souterraine mais aussi la sémantique des tags fleurissant sur les murs des cités.
Selon un bilan confidentiel de la sous-direction de l’information générale (SDIG, ex-Renseignements généraux) porté à la connaissance du «Figaro», pas moins de 618 bandes sont désormais recensées en France contre «seulement » 222 en septembre 2008.
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Sur Internet, les bandes multiplient les blogs où se lancent des défis et des appels à la haine. Une vidéo expliquant comment orchestrer un guet-apens contre une patrouille de police a été visionnée plusieurs milliers de fois par les internautes.
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