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Depuis plusieurs mois à Athènes, on ne compte plus les incendies de postes de police, de banques, de permanences politiques, de domiciles de hauts magistrats, et même d’églises. Tous sont imputés à différents groupes d’extrême gauche.
Parmi ces organisations terroristes, Lutte révolutionnaire (EA), qui invoque “la lutte de masse” pour “faire de la crise économique le tombeau du capitalisme“. A l’actif du groupe EA : un attentat à la roquette contre l’ambassade américaine en 2007, l’attaque à la grenade et au fusil-mitrailleur d’un commissariat en février, plusieurs attentats à la bombe contre des bureaux de la banque américaine Citibank… La liste n’est pas exhaustive.
Un autre groupe, la “Secte des révolutionnaires”, s’est fait connaître en février avec le mitraillage d’un commissariat. La “Secte” a également criblé de balles, le 17 juin, un policier antiterroriste de garde devant le domicile d’un témoin.
La mobilisation de ces groupes terroristes ne semble pas faiblir : début juillet, une bombe explosait devant un bureau des services fiscaux, provoquant un début d’incendie, une charge explosive soufflait la voiture de fonction du président du Conseil d’Etat,  et les bureaux d’un institut gouvernemental de recherche sur l’immigration, l’Imepo, faisaient les frais d’un incendie criminel, en réaction à la politique d’immigration du gouvernement, jugée trop restrictive envers les clandestins par l’extrême gauche.
Sources 123456

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