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L’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a évoqué, lundi 27 avril, l’éventualité d’une délocalisation des activités de certaines entreprises françaises en Algérie si la crise économique mondiale devait perdurer encore. Dans le même temps, la délivrance de visas pour les Algériens voulant venir en France a été simplifiée. Une politique de «donnant-donnant» …

S’exprimant lors d’une conférence de presse à l’occasion d’une visite de travail à Sétif, le diplomate français a expliqué qu’il « n’est pas impossible » que la crise financière mondiale puisse quelque peu contrarier la volonté des deux pays d’aller de l’avant dans la perspective de développer leur partenariat économique. Mais cette conjoncture mondiale, a-t-il ajouté, pourrait, d’un autre côté, amener des entreprises françaises à envisager la construction d’usines en Algérie pour une meilleure rentabilité. Selon Xavier Driencourt, il y aurait 330 entreprises françaises en Algérie, soit le double de ce qui existait il y a quatre ans. Le diplomate français a ajouté que ces entreprises sont «responsables de la gestion d’environ 35.000 emplois directs et plus de 90.000 autres indirects » et que leur « stock d’investissements est de l’ordre de 2,5 milliards d’euros ».(…) (Source)
Selon le consul général de France, il est attendu 120 000 demandes de visa pour l’année 2008 pour le seul consulat d’Alger. Pour l’année 2007, sur tout le territoire national, 200 000 demandes de visa ont été déposées, dont 150 000 ont reçu des réponses positives. Le consul général estime que le taux de refus a baissé, passant de 80% à près de 40%. Tout en niant l’existence de quotas de visas accordés aux Algériens, le consul général a martelé que le seul critère qui entre en compte est «le dossier de demande bien formulé». (Source)


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