Fdesouche
https://www.revue-elements.com/produit/la-societe-de-surveillance/

“Dans ce concours de fabrication d’épouvantails, notre confrère du Figaro, Christophe Cornevin, se classe hors catégorie. ”

Article de Daniel Schneidermann, paru dans Libé le 17 nov 2008, consacré à Christophe Cornevin, “auteur” de l’entrevue avec la victime du bus


Source de la vidéo
Dans cette entrevue publiée sur le site du Figaro (Dassault : 29.865, -0.26%) , on apprend que la victime est élève à Sciences-Po Paris, l’école dirigée par l’inénarrable Richard Descoings, condamné pour avoir diffamé Le Pen.
Le directeur de Sciences-Po Paris avait accusé le leader du FN d’être à l’origine de violences lors d’une conférence à l’IEP de Paris, “de manière péremptoire et fausse”, avaient estimé les magistrats. Il est également un des grands initiateurs de la discrimination dite-positive dans les Grandes Écoles.
Nos lecteurs les moins crédules s’interrogeront très certainement sur le caractère très opportun pour le système des propos du jeune homme. Ils imagineront aussi probablement quel aurait été l’avenir scolaire du jeune homme s’il avait tenu des propos d’une autre tonalité sachant quel genre d’individu dirige son école.

La victime raconte comment elle a vécu son agression et la révélation récente de celle-ci.
Très posé, âgé de 19 ans et élève en première année à Sciences Po Paris, F. G. n’a rien oublié de son agression, lors de la nuit du 6 au 7 décembre : pris à parti dans le bus Noctilien à Paris, il a été frappé par quatre voyous. La scène, filmée par une caméra de vidéo protection, a circulé sur Internet avant de déclencher la polémique. Un policier, soupçonné de l’avoir mise en ligne, a été suspendu.
F.G. revient sur les événements. Dans une brasserie de gare parisienne où il s’apprête à prendre un TGV, il se livre «en exclusivité pour Le Figaro qui m’a retrouvé le premier. Après quoi, je ne dirai plus rien. Je veux passer à autre chose…»

suite


Fdesouche sur les réseaux sociaux