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Dans son atelier de Strasbourg, Gutenberg réussit le 23 février 1440, la première impression d’une page lisible, à l’aide d’une presse à vis et de caractères mobiles en plomb réutilisables. C’est un événement majeur de la Renaissance.

Johannes Gutenberg, né vers 1400 à Mayence en Allemagne, fait d’abord son apprentissage pour devenir orfèvre, utilisant à cet effet la maîtrise d’alliages, base de l’imprimerie traditionnelle. Après plusieurs années de recherche, il parvient à imprimer en 1454, à Mayence, une Bible en latin de 1282 pages en 180 exemplaires. C’est une révolution dans la production des livres qui nécessitait, jusqu’alors, le travail long, minutieux et individuel de copistes et enlumineurs.
Gutenberg ne profitera guère de son invention. Il meurt en 1468, largement méconnu de ses contemporains, et sera enterré à Mayence dans un cimetière qui a été détruit depuis. Sa tombe n’a jamais été retrouvée.
L’imprimerie a été inventée par les Chinois, le livre imprimé le plus ancien, connu actuellement, étant un texte classique du bouddhisme, le Sutra du Diamant, datant de 868 ap J.C. Il a été réalisé par xylographie, technique qui consistait à imprimer des feuillets entières à l’aide de planches gravées. Les caractères mobiles, en porcelaine, en bois et plus tardivement en métal, étaient également connus. L’apport de Gutenberg n’en est pas moins considérable, en particulier par l’usage d’une presse à vis, de caractères ne se déformant pas et la mise au point d’une nouvelle encre plus visqueuse à base d’huile de lin et de suie de résineux.
(sources 1, 2, 3)

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