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Alexandre Adler écrit :

« Pour ma part, scrutant l’horizon tous azimuts, je verrais plutôt le danger sur notre extrême gauche que sur notre extrême droite.

Certes, le Parti socialiste n’est pas sur les positions de l’extrême gauche sociale fasciste. Mais l’origine, très souvent trotskiste, parfois communisante de la grande majorité de ces élites lui a mis «un flic dans la tête» (…)

Tant les dirigeants du Parti socialiste se donneront tort de leur effective modération, ils considéreront Besancenot et la théorie de petites brutes imbéciles qui font masse autour de lui comme des représentants plus purs et plus intègres des idées qu’ils défendaient dans leur jeunesse.

Si nous voulons éviter que la crise nous confronte bientôt à un parti social fasciste de masse, aux connotations manifestement antisémites, c’est au Parti socialiste, en première ligne, de réagir énergiquement. S’il parvient à le faire, il sera peut-être le parti hégémonique de l’après-crise. S’il manque à son devoir, l’explosion est à brève échéance.» (source) (via Ubu)

NB : Adler croit devoir forger un nouveau mot, le « social-fascisme », pour décrire les idéaux abracadrabrant et pervers d’une certaine gauche (dont les idées ont pénétré bien des esprits). Inventer un nouveau mot n’est en rien nécessaire. Le mot “socialisme” se suffit à lui même.

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