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En mai 2008, à l’occasion de la venue en France d’antifascistes russes, une polémique a éclaté sur internet concernant les liens entre un certain antifascisme et l’Etat. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans la nébuleuse antifasciste (qui n’est peut-être pas nébuleuse pour rien…), mais les points soulevés sont particulièrement clairs et précis et les questions qu’ils soulèvent cruciales d’un point de vue militant. Des compagnons ont donc jugé nécessaire, comme dans toute polémique, d’étudier les arguments des uns et des autres, à commencer par vérifier leur véracité. Puis, vu les questions soulevées, de porter le débat sur la place publique.

La polémique a éclaté lorsqu’un internaute (avec lequel les rédacteurs del’article n’ont rien à voir) a dévoilé que les fameux antifascistes russes invités en France avaient des liens avec “Searchlight”, magazine britannique qui affiche certes un bel antifascisme mais dont le rédacteur en chef reconnaît avoir des liens avec les services secrets de son pays. Ce même internaute faisait par ailleurs remarquer que le mouvement qui faisait venir en France ces Russes (en l’occurrence le conglomérat “Réflex”, “Scalp”, “Réseau no pasaran”), fait partie d’un réseau appelé United (auquel appartient également Searchlight).

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