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Une pochette (cliquer l’image pour agrandir) révélatrice de la vision qu’ont les rappeurs afro-américains des blancs de la classe moyenne (ceux qui achètent leurs disques).

Au premier plan : un jeune “whigger” (”white nigger”, littéralement “nègre blanc” : qualificatif méprisant donné par les afro-américains aux jeunes blancs qui tentent de singer leur comportement et leurs modes vestimentaires et musicales) Il est blond, sale et mal habillé.

Il porte un T-shirt Rasta aux couleurs du reggae. Autour de son cou se balance un pendentif représentant l’Afrique et ses couleurs. Près de lui, sur le sol à droite, une pipe pour crack, un joint roulé et une bouteille de soda percée servant à la “fumette” : la vente de drogue constitue l’essentiel des revenus des gangs.

A ses pieds sur sa gauche, des livres, dont celui de Malcolm X. Une littérature de propagande “anti-raciste” qui a favorisé l’affirmation d’un racisme anti-blanc, pré-existant. A sa droite, une multitude de cassettes de rap de Ice-T.

L’esprit du jeune déraciné blanc est sous la domination du rappeur : il lui impose sa volonté par un regard hypnotique (symbolisée par des “ondes cérébrales” qui sortent des yeux de Ice-T pour pénétrer dans le cerveau du fan via le walkman.

A l’arrière plan, une scène d’effraction et de violences commise par trois jeunes noirs. Le premier, armé, fracture la porte. Un autre, encagoulé, commence à violer la mère du jeune “whigger”, un troisième fracasse le crâne de son père à coups de crosse de fusil d’assaut automatique (armes répandues dans ces milieux).

La symbolique est claire : Alors qu’Ice-T a pris le contrôle du cerveau du blanc grâce au rap, aux lectures ethno-masochistes et aux drogues qu’il lui a vendu, ses frères afro-américains pillent sa maison et massacrent sa famille sans susciter de réaction de sa part. (Source)


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