Colmar : 12 Roumains voleurs de métaux interpellés

La police colmarienne a procédé dans la nuit de samedi à dimanche à l’interpellation en flagrance de douze personnes de nationalité roumaine pour des vols en bande organisée avec effraction et des violences volontaires avec arme.

Le coup de filet a été annoncé ce matin par le commissaire Cédric Richardet, chef de la circonscription de Colmar.

Les faits qui leur sont reprochés se sont déroulés entre le 15 septembre et le 4 novembre derniers. Ils portent sur des vols de métaux, plusieurs tonnes selon les enquêteurs.

Le 18 septembre dernier, la bande avait également tabassé un agent de sécurité à coups de barre de fer dans une entreprise de recyclage (Rohr) à Colmar.

L’Alsace

Grigny (91). A la Grande-Borne, les commerçants sont à bout

Pressions, menaces, rackets, braquages, vols et, maintenant, cambriolages. Les commerçants installés sur la place du marché de la Grande-Borne appellent à l’aide. La boucherie, le primeur et, hier, le magasin Franprix ont été visités la nuit. « Entre nous, on se demande qui va être le prochain, soupire le gérant de la boucherie. Il nous faut absolument la vidéosurveillance sur la place et davantage de moyens pour la police ici. » Lundi, son commerce de viande a été victime d’un vol par effraction. Les cambrioleurs sont passés par la porte de la réserve et se sont emparés d’une caisse enregistreuse, ainsi que de son contenu. Le lendemain, le primeur s’est lui aussi fait dérober de l’argent après une intrusion nocturne. Et, hier, le magasin Franprix s’est fait voler des palettes de marchandises.

« Heureusement, les cambrioleurs sont restés dans le sous-sol, ils n’ont pas pu entrer dans le magasin, lâche le responsable. Nous sommes parfois obligés de laisser les voyous partir avec un chariot rempli de produits ou accepter leurs chèques sans provisions, sous peine de représailles. Ils nous disent : Si tu travailles, c’est grâce à nous. Si on ne leur cède pas, ils nous cassent notre vitrine. » En tout, Franprix a été victime de jets de projectiles sur sa devanture, de deux braquages en plein jour et donc, désormais, d’un deuxième cambriolage après qu’un homme s’est déjà introduit par la ventilation. Le tout en moins de six mois. Des faits confirmés par la police, qui s’abstient de tout commentaire. De l’autre côté de la place du marché de la Grande-Borne, la boucherie est, elle aussi, victime des jeunes du quartier. (…)

Le Parisien

Les voleurs passent une annonce sur internet… et se font pincer

De jeunes voleurs ont été confondus par les enquêteurs parce qu’ils avaient cherché à vendre leur butin par le biais d’une petite annonce publiée sur internet.

L’enquête aura été rondement menée par les gendarmes de Graulhet, dans le Tarn. Il ne leur aura fallu que quelques heures pour identifier les responsable du cambriolage de la MJC de cette petite ville de 12.000 habitants. [...]

Le cambriolage avait eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche. Les voleurs, entrés par effraction en forçant une porte et une fenêtre à coups de pieds, s’étaient emparés de consoles de jeux, de manettes et de DVD de jeux.

Mais quelques heures après les faits, une petite annonce était passée sur un site populaire de vente en ligne… dressant très exactement la liste des objets dérobés. Avec ça, les gendarmes sont rapidement remontés jusqu’aux auteurs supposés du cambriolage. [...]

TF1 News

Paris. Elles étranglaient des retraitées pour les dévaliser

Elles n’hésitaient pas à faire preuve d’une rare violence, sur des personnes particulièrement vulnérables, pour parvenir à leurs fins. Deux jeunes femmes ont multiplié les agressions sur des retraitées domiciliées à Paris et en Ile-de-France pour s’emparer de leurs précieux bijoux. En l’espace de trois semaines, au cours de l’été, quinze retraitées — dont douze, âgées de 71 à 91 ans — ainsi qu’un homme de 86 ans ont été ciblés par ce duo très déterminé, au comportement de prédateur.

Après avoir littéralement étranglé leur victime pour lui faire perdre connaissance, elles lui dérobaient ses biens, puis prenaient la fuite avec deux complices masculins. Ces derniers, âgés de 35 et 37 ans, ont été interpellés lundi à Romainville et à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Les deux jeunes femmes avaient, elles, été arrêtées quelques jours plus tôt en Espagne, où elles étaient déjà recherchées pour une série d’agressions similaires à Barcelone. (…)

Le Parisien

Biffins, « sauvettes » et petites combines (MàJ Vidéo)

Boulevard de Ménilmontant, dans le 20e arrondissement de Paris :

Malika, 35 ans, dispose des briques de soupe, du pain de mie, des conserves de haricots verts et de pois chiche sur un carton. Deux euros l’unité. Elle explique qu’elle revend ce que sa famille ne mange pas dans les paniers donnés par les associations caritatives. Si elle gagne 20 euros, elle achètera autre chose pour ses enfants, Elena et Adlan, 8 et 10 ans, qui surveillent le petit étal.

Thomas, cigarette au bec, leur achète de la soupe et des pâtes. Chez sa voisine, il se fournit en petits pots, couches pour bébé et range le tout sous la poussette où sa fille de sept mois dort à poings fermés.

À côté on vend du saumon fumé, du dentifrice, des médicaments, des tablettes de chocolat en nombre. Il vérifie la date de péremption et prend du saumon. « Ça, c’est volé dans les magasins », explique ce trentenaire qui habite le quartier depuis cinq ans. « Ma copine ne travaille pas, on touche un peu plus du Smic pour trois. Il suffit de faire un peu attention à la qualité des produits, et tu fais beaucoup d’économies ».


Quand deux agents de la Brigade spécialisée de terrain (BST) passent dans l’allée, draps et cabas se referment, les vendeurs regardent ailleurs. Puis tout redémarre.

Un vieil homme propose des glaces à 40 centimes. Au milieu des badauds, Stéphane essaie de revendre son IPhone 180 euros. Le téléphone passe de main en main mais le jeune homme veille. Ici les choses disparaissent vite, qu’elles soient achetées ou volées. Il se méfie surtout des « flics en civil ».

Depuis mai, les forces de l’ordre occupent au quotidien le secteur de Belleville ; on en croise tous les dix mètres. Quand les agents de la Brigade anticriminalité (BAC) passent à l’action, les vendeurs rangent pour de bon. « Qu’est-ce que c’est cette nourriture ? D’où ça vient ? », interroge l’un, ceinturé d’un gilet pare-balles. « Non monsieur, non monsieur… » bredouille une Tchétchène à qui il confisque une valise. Plus loin, le même vide sur un banc le sac à dos d’une jeune femme. Des DVD gravés, des télécommandes, quelques livres et des colliers dégringolent à terre. Elle ramasse en ju­rant tandis que les DVD, brisés en deux, atterrissent dans une poubelle. Vers 22 h, les CRS dispersent le groupe de curieux formé autour d’elles. « Dégagez, bande de sous-merdes ! Dégagez ! »

Ainsi va le « marché de la misère ». Marché des « pauvres », « informel », « sauvage », voire « marché des voleurs », selon les termes.

Ils ont toujours existé aux portes de Paris, à Montreuil, Saint-Ouen, Vanves, mais ont pris ces dernières années des proportions considérables sous l’effet de la crise et des différentes vagues d’immigration.

Roumains, Tchétchènes, Ser­bes, Arméniens, Africains, Maghrébins, Chinois et Français ont remplacé les chiffonniers qui revendaient autrefois du tissu, du fer ou du verre. Dans ce maelström, difficile parfois de distinguer les « biffins », qui vendent des objets récupérés, des « sauvettes », dont la marchandise peut être volée. La plupart du temps, le gain dérisoire permet de survivre, vivoter ou arrondir les fins de mois.

« Ça a commencé le week-end, en marge du marché aux puces, racontent Moktar et Mouloud, éboueurs Porte de Montreuil. Maintenant ils sont là presque tous les jours, tôt le matin ou en fin de journée selon les horaires des flics ».

Le samedi matin vers 8h, les marchands officiels installent leur stand sur la place. Alentours, on fait de même dans le marché de la brocante. Un peu plus loin, après un pont qui traverse le périphérique, celui des sauvettes fonctionne depuis plusieurs heures dans une allée étroite.

Une famille de Rroms, sacs Ikéa sous le bras, déballe sa marchandise. Des vêtements vendus 50 centimes pièce. « Ça vient des poubelles du 16e, 17e, 8e arrondissements, explique l’un eux en espagnol. Il y a aussi les containers à vêtements. Les enfants peuvent se glisser à l’intérieur. Mais il faut faire attention, parfois ils restent coincés et on doit appeler les pompiers ! »

Témoignage Chrétien

Monnerville (91). Vols en série au cimetière

A quelques jours de la Toussaint, les habitants de Monnerville sont sous le choc : dans la nuit de jeudi à vendredi, dix-huit tombes du cimetière de la commune ont fait l’objet de vols : des couronnes de lauriers en fer forgé, des plaques commémoratives, des croix et même une statue ont été dérobées.

La première plainte a été déposée par Roger Grellet, venu vendredi se recueillir sur la tombe de sa femme enterrée depuis 1991 après avoir péri dans une catastrophe ferroviaire survenue Melun (Seine-et-Marne). Le veuf a constaté que la statue qu’il avait fait ériger en hommage à son épouse avait disparu. Le monument pèse 50 kg (20 kg de cuivre et 30 kg) et a coûté 15 000 € en 1991. Aucune sépulture n’a été profanée mais ces vols suscitent un véritable émoi.

Le Parisien

Vosges : deux hommes non identifiés se tuent en motos volées

Vers 0h, deux motos, de type « motocross » sont entrées en collision à la sortie de Liffol-le-Grand en direction de Bazoilles-sur-Meuse à proximité de Neufchâteau a-t-on appris des pompiers. A leur arrivée, les gendarmes ont trouvé les deux hommes inanimés. Pour les secours, ils n’ont pu que constater la mort des deux conducteurs.

D’après les premiers éléments de l’enquête, les deux motos accidentées seraient volées. Une troisième moto a été retrouvée sur le lieu du drame. Aucun casque de sécurité n’a été retrouvé sur les lieux. Les deux corps sont pour l’heure non identifiés. Les motards n’avaient semble-t-il aucun papier sur eux.

Une enquête est en cours est devra déterminer les circonstances de l’accident. Le mystère reste entier sur la troisième moto volée retrouvée sur les lieux. Un autre conducteur pourrait avoir été blessé dans l’accident.

Lor’Actu

Hier, en cours de journée, les enquêteurs ont pu affiner leur recherche sur l’identité des deux motards décédés. Le plus jeune serait âgé de 26 ans et demeurerait à Gondrecourt-le-Château (Meuse). La seconde victime serait quant à elle âgée de 28 ans et habiterait Liffol-le-Grand.

Toujours dans le cadre de cette enquête, un individu, originaire de Neufchâteau, s’est présenté aux gendarmes hier matin. Il a été placé en garde-à-vue par les enquêteurs afin de connaître son implication exacte dans cette affaire de vol qui a viré au drame.

Vosges Matin

Paris : 100 000 € de bijoux dans le sac à main volé à une touriste saoudienne

Une touriste de nationalité Saoudienne a été victime du vol à l’arraché de son sac à main, mercredi dans le XVIe arrondissement. Les voleurs, montés sur un puissant scooter, sont parvenus à prendre la fuite sans être inquiétés. Le sac à main dérobé contenait plusieurs bijoux, pour un montant de 100 000 €. La victime, qui venait d’arriver en France, a aussitôt déposé plainte.

Le Parisien