Addendum 01/02/13
Samir Adam Hassan a été transféré du CHU à la maison d’arrêt d’Angers le lundi 28 janvier dernier.
L’ auteur présumé du meurtre en pleine rue de Nicole Chatelain le samedi 12 janvier dernier était toujours à l’hôpital suite aux blessures lors de son arrestation. [...]
Merci à chris3818919
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Addendum 15/01/13
Bien que la raison du meurtre semble encore incertaine, il est établi que l’agresseur d’origine soudanaise avait été accueilli, il y a quelques années, dans un centre d’hébergement géré par Promojeunes. Association d’insertion aujourd’hui disparue.
La victime était, à l’époque, chef de service de cette association, et chargée de gérer les entrées du centre. Ils se connaissaient donc forcément. [...]
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Valérie Chopin, de France 3 Pays de la Loire, sur place s’est entretenue avec Yves Grambert, le procureur d’Angers. Les dernières informations :
L’agresseur présumé est de nationalité soudanaise. Il a 29 ans et réside à Angers dans un autre quartier que celui de l’agression. (…)
La victime (…) aurait été égorgée devant de nombreux témoins par « un homme de 30 ans originaire du Soudan« d’après Bérengère Gautheron, la substitut du procureur jointe au téléphone.
(Merci à Boreas)
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Addendum 1
Selon les premiers éléments confiés par une source proche de l’enquête, la victime rentrait chez elle après des courses au marché. Pour une raison inconnue, un Soudanais d’à peine 30 ans l’a agressée, un couteau et un marteau dans chaque main. Il a égorgé la femme devant la porte de l’immeuble. [...]
(Merci à LaurentLL et pierre le poulchre)
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La première étape de la stratégie consiste à se fabriquer un statut de « victime », à partir d’une mémoire très sélective de « discriminations passées ». Ainsi, par exemple, « les femmes » auraient été victimes du machisme et de l’androcentrisme, leur permettant d’exiger aujourd’hui une compensation sous forme de privilèges professionnels ou politiques.
Il y a un point commun entre l’Algérie et nos banlieues : tous victimes ! A ce qu’il paraît, le peuple algérien et celui des cités souffriraient pareillement d’un déficit de reconnaissance. Mais pas de n’importe quelle reconnaissance : leur identité réside dans le mal qu’on leur a fait, à eux, à leurs parents ou à leurs grands-parents (car le statut victimaire se transmet, ainsi que nous l’enseignent les lointains descendants d’esclaves).