L’immigration en Suisse : un exemple que voudrait suivre la Grande-Bretagne

L’exemple à suivre s’appelle la Suisse : comment pouvons nous reprendre le contrôle de nos frontières

La menace d’ une immigration incontrôlée venue de nouveaux pays membres de l’UE rend évident que la Grande-Bretagne doit prendre modèle sur la Suisse et quitter l’UE.

En l’heure actuelle, la Suisse est un des pays les plus riches au monde en terme de richesse par habitant : le salaire moyen par habitant est de l’ordre de £ 60,000 annuel soit deux fois plus élevé que celui au Royaume-Uni.

Malgré sa petite taille (seulement 8 millions d’habitants) la Suisse est le 20 ème plus gros exportateur au monde et le troisième partenaire commercial le plus important de l’UE, des experts indépendants affirmant même que son économie surpasse toutes les autres en termes de compétitivité et d’innovation. Notre économie peut certes se relancer, mais nous avons encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir égaler la Suisse.

Avec tout notre immense respect, la Suisse se distingue de la Grande-Bretagne. Elle a refusé de rejoindre l’Union européenne…

Par deux fois au cours de ces 20 dernières années, dans les référendums qui font partie intégrante régulière de sa vie politique (ndlr votation) , ses habitants ont voté pour maintenir leur indépendance nationale .

La Suisse contrôle ses propres frontières tout en maintenant des relations cordiales avec ses voisins européens et commerce librement et de façon rentable avec eux . Nous avons besoin d’une politique d’immigration calquée sur le modèle des règlementations en vigueur suisses.

Mais, parce que nous sommes membres de l’UE, nous avons été forcés d’abandonner le contrôle de nos frontières et nous sommes désormais impuissants à stopper une nouvelle vague d’ immigration en provenance de Roumanie et Bulgarie où les contrôles transitoires sur ces citoyens de l’UE seront levés à partir du 1er Janvier.(…)

En 2012 le Gouvernement suisse a instauré une clause de sauvegarde dans son traité bilatéral avec l’Union européenne concernant la libre circulation des personnes.

Cela a permis à la Suisse d’établir des quotas d’immigration afin de s’assurer que leur pays n’admette que les travailleurs dont elle a besoin.(…)

Le Royaume-Uni a subi une vague d’immigration incontrôlée de masse venant de l’UE depuis trop longtemps. Selon les derniers chiffres de l’ONS, nous avons eu plus d’immigrants ( 7,5 millions ) au cours des 10 dernières années que dans les 50 années précédentes .

Les citoyens britanniques veulent que leur gouvernement rétablisse le contrôle de ses frontières. La Suisse offre un modèle de travail que nous pourrions tout à fait adapter. Mais nous aurons à faire face aux difficultés de renégocier avec Bruxelles (la pierre angulaire du problème) la libre circulation des personnes .

Le seul exemple à suivre est la Suisse . Mais pour arriver à nos fins, nous devrons quitter l’UE.

The Telegraph

Le gouvernement britannique préconise la préférence nationale en matière d’emploi

La ministre de l’intérieur Theresa May a confirmé que le gouvernement britannique a l’intention de durcir les restrictions appliquées aux immigrés en provenance de l’U.E. qui abusent de la liberté de circulation.

Un rapport sur le point d’être publié préconisera un plafond annuel de 75.000 immigrés en provenance de l’Union et demandera de bloquer les aides et allocations pendant les cinq premières années de résidence en GB.

Des opposants à ce projet ont souligné que ce projet serait illégal à moins que la GB quitte l’Union Européenne.

D’autres propositions du ministère de l’Interieur britannique visent à réserver des emplois aux citoyens britanniques en leur donnant une préférence nationale.

Telegraph

UE: Ankara signe un accord sur l’immigration, premier pas vers la fin des visas

La Turquie a signé lundi à Ankara avec l’Union européenne un accord de réadmission des migrants clandestins qui doit permettre, à l’horizon 2017, la levée de l’obligation de visa imposée par Bruxelles à ses ressortissants.

Le gouvernement turc avait paraphé cet accord en 2012 mais avait suspendu sa signature formelle à un engagement de l’UE à étendre la libre circulation sur son territoire aux citoyens de nationalité turque.
Cet accord, salué comme « historique » lundi par le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu, a été signé en présence du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan par le ministre turc de l’Intérieur, Muammer Güler, et la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Cecilia Malmström.
En contrepartie, l’UE s’est engagée à garantir une circulation sans visa aux Turcs dans un délai de trois ans et demi.

« La porte de l’Europe sans visa va désormais être ouverte », s’est félicité M. Erdogan, assurant que « la Turquie remplira sans faille tous les engagements qui lui incombent à propos de l’accord de réadmission ».
La Turquie a toujours refusé de signer l’un sans l’autre. Associée à l’Europe depuis 1963, membre de l’union douanière depuis 1995, candidate à l’UE depuis 1999, elle considère comme un droit légitime la libre circulation de ses citoyens dans les 26 Etats de l’espace Schengen.

Selon l’accord, la Turquie, aux portes de l’Irak, l’Iran et la Syrie et l’un des principaux points de passage des immigrants candidats à l’Europe, va désormais accepter le « retour » des migrants clandestins expulsés qui avaient rejoint l’UE depuis son territoire.

Les Echos

L’Union Européenne menace la Grande-Bretagne et ses « tests xénophobes »

Bruxelles a menacé la Grande-Bretagne d’action devant les tribunaux pour « xénophobie » si le pays persiste dans son intention de faire passer des tests de langue aux immigrés avant de pouvoir bénéficier d’allocations.

Le projet de la Grande-Bretagne est d’exiger une « maitrise raisonnable » de l’anglais pour pouvoir bénéficier d’aides publiques. Le commissaire européen Laszlo Andor a menacé David Cameron d’action en justice contre la Grande-Bretagne si le projet n’était pas abandonné. En effet, l’Union Européenne dispose selon lui de « règles claires, que le Royaume-Uni doit appliquer, comme les autres ».

M. Andor a également averti les autres pays : « Les hommes politiques responsables doivent eviter de légitimer les réactions xénophobes qui affaiblissent l’esprit européiste »

Daily Mail

Grande-Bretagne : L’immigration de masse a rendu l’économie moins performante

La semaine dernière, Mark Carney, le nouveau Gouverneur de la Banque d’Angleterre, s’est rendu à Nottingham pour y prononcer son premier discours. Il a abordé le thème de la productivité britannique qui, depuis des années, est à la traîne de celles d’autres pays développés et qui n’est pas plus élevée aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2005.

Dans l’ensemble, les chefs d’entreprise ont tendance à soutenir une politique d’immigration – dite “de la porte ouverte” – ce qui contribue à répondre aux pénuries de main d’œuvre dans les secteurs clés.

Mais, plus particulièrement, cela exerce aussi une pression à la baisse sur les salaires. L’effet est similaire au fait d’avoir des niveaux durablement élevés de chômage, car elle crée une réserve inépuisable de main-d’œuvre bon marché.

Suite et commentaires sur Fortune

« Notre identité est menacée par l’UE et l’immigration massive ! » (Le Pen/RMC)

Marine Le Pen fait sa rentrée chez Jean-Jacques Bourdin. Les sujets abordés vont de la Syrie à l’immigration.

« Il faut arrêter l’immigration ! » – Marine Le Pen

« Notre identité est menacée par tous ceux qui arrivent et qui veulent imposer leur mode de vie, leur manière de vivre, leurs mœurs, leurs codes ! [...] Je remarque quand même qu’un certain nombre de groupe politico-religieux cherchent à imposer leur mode de vie aux Français. Eh bien le Français ne veulent pas de ça ! » – Marine Le Pen


Bourdin direct: Marine Le Pen – 03/09 par BFMTV

Andorre : L’Union Européenne refuse toute image du Christ sur les pièces de monnaie

La Principauté d’Andorre préparait de nouvelles frappes monétaires pour les pièces de 10, 20 et 50 centimes d’euros. Sur la face de ces pièces laissée à l’initiative des pays, le ministère des Finances avait choisi une double illustration : à droite, le campanile de l’église Santa Coloma ; à gauche, le visage du Christ tiré d’une fresque du XIIe siècle.

L’Union Européenne a refusé que l’image du Christ figure sur une pièce de monnaie circulant sur son “territoire”. Elle a suggéré au ministère des Finances andorran « de reconsidérer le projet pour ne pas rompre le principe de neutralité en matière de croyance religieuse ».

Le ministère des Finances a obtempéré à l’oukase européen : le visage du Christ ne figurera pas sur les pièces.

La Slovaquie, à la suite d’un véritable bras de fer avec Bruxelles, a maintenu sur sa nouvelle pièce de 2 € l’image des saints Cyrile et Méthode et leur croix. Cette pièce circule depuis le 5 juillet dernier (voir image sur le site source)

Christianophobie.fr via resistance des ombres, via Zacht

François Hollande invente la « Macédonie »

Après avoir placé l’Égypte en Tunisie et confondu Chinois et Japonais, le président de la République montre qu’il est décidément fâché avec la géographie !

C’est la troisième gaffe géographique de François Hollande en moins de deux mois. En déplacement jeudi à Ljubljana, en Slovénie, pour un sommet des pays des Balkans occidentaux, le président français a inventé un nouveau pays : la « Macédonie ». Il s’exprimait en français lors d’une conférence de presse (à 18’30 ») avec Borut Pahor, son homologue slovène, et évoquait le processus d’adhésion à l’Union européenne de Skopje. L’hôte de l’Élysée n’a pas paru s’émouvoir de son erreur et a poursuivi son propos, indiquant que la France était disposée à chercher « une solution » aux différends avec la Grèce qui bloquent l’intégration de la Macédoine dans l’Union européenne. [...]

Le Point

Malte et l’Italie demandent à l’Union Européenne d’agir face à l’immigration clandestine

Malte et l’Italie sont en première ligne face à l’afflux de demandeurs d’asile qu’ils doivent garder sur leur territoire, le temps que leur dossier soit examiné.

Les chefs de gouvernement maltais et italien ont demandé à l’Union européenne de faire davantage face au drame des migrants qui tentent de traverser la Méditerranée au péril de leur vie.

Le Premier ministre maltais a réclamé de nouvelles règles européennes, jugeant la situation « insoutenable » sur sa petite île après l’arrivée de centaines d’immigrés. Il estime que Malte a été « laissée seule » et réclame « une politique de l’UE cohérente ». « Les discours vides sur la solidarité ne suffisent pas », a-t-il ajouté.

Selon les règles actuellement en vigueur, les demandeurs d’asile doivent rester dans le premier pays européen dans lequel ils entrent dans l’attente que leur demande soit acceptée ou refusée. Il est également interdit de rapatrier les réfugiés sans avoir examiné leur demande d’asile.

L’Italien Enrico Letta a estimé que « l’Europe doit faire davantage en tant qu’Union européenne » sur cette question « très significative des flux migratoires ». Le problème de l’immigration clandestine « doit être géré surtout à travers des politiques efficaces et de coopération dans les pays de provenance, en Libye et là où le flux migratoire est massif », a estimé Enrico Letta.

Malte a vu arriver sur son territoire plus de 1 200 immigrés depuis le début de l’année. En proportion avec sa population, Malte a le plus grand nombre de demandeurs d’asile en Europe, avec 21,7 demandeurs pour 1 000 habitants.

Devant la presse étrangère, Joseph Muscat, premier ministre de Malte a fermement rejeté les critiques à sa politique de lutte contre l’immigration, assurant qu’il était « anti-xénophobe » et partisan d’une société multiculturelle dans laquelle les immigrés seraient intégrés.

 

lepoint.fr

Malte : la cour européenne bloque l’expulsion d’immigrés somaliens

Saisie en urgence par des ONG le 9 juillet, la Cour européenne des droit de l’homme a interdit le renvoi par le gouvernement maltais d’immigrés somaliens qui avaient débarqué sur l’archipel.

Ces derniers jours, Malte a fait face à un afflux important d’immigrés en provenance de Libye. Plus de 1 000 seraient arrivés en 48 heures.

Le Premier ministre de Malte avait alerté l’UE, mais la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Cecilia Malmström, avait prévenu que toute expulsion « serait illégale ».

presseurop.eu

Indemnités parlementaires : des députés européens en viennent aux mains quand un journaliste leur pose trop de questions… (màj video)

[maj 27 juin 2013] [le journal suisse Le Matin reprend l'info] [Voir les vidéos en fin d'article]

Un reporter agressé par des parlementaires européens

L’animateur hollandais Tom Staal s’est fait rudoyer alors qu’il tournait un reportage choc pour dénoncer gaspillages et privilèges indus des députés européens.

Outre l’absentéisme des députés européens, il dénonce dans son sujet le faste et les privilèges entourant l’activité des politiciens. (…) Le clou du spectacle ?

L’animateur va s’intéresser à deux cas de députés européens venant, comme bien d’autres, signer un document leur permettant de recevoir une indemnité journalière de 300 euros, cinq minutes après leur arrivée et cinq minutes avant de partir. Un job en or, décidemment !

Pris en flagrant délit, Miroslav Ransdorf finit par s’en prendre physiquement au journaliste quand ce dernier lui demande s’il ne serait pas en train de profiter de privilèges scandaleux. L’ultime victime du reportage, Raffaele Baldassarre, fait d’abord semblant de ne rien comprendre avant de s’emporter, et de s’attaquer à son tour au reporter, totalement furieux.

lematin.ch  via Les Observateurs

—————– [Mise à jour du 26 juin 2013]  [Voir les vidéos en fin d'article]

Des députés européens en viennent aux mains quand on les interroge sur la raison de leur présence furtive dans les locaux du parlement européen

Tom Staal, l’animateur hollandais de GeenStijl TV, s’est rendu aux parlements européens de Strasbourg et de Bruxelles. Dans cette vidéo, l’animateur dénonce les gaspillages que leur visite permet de mettre en évidence. Par exemple, les expositions d’œuvres artistiques qui coûtent 20.000 euros par exposition, au cours desquelles le champagne est servi à volonté aux officiels visiteurs.

Le cameraman surprend aussi les évolutions étranges d’un député européen à l’intérieur du bâtiment. Arrivé à 18h00, il en ressort seulement 5 minutes plus tard. Le journaliste insinue qu’il a pénétré dans le bâtiment uniquement pour pouvoir prétendre à son indemnité journalière de subsistance de 306 euro par jour de présence. Le député s’emporte, il a des gestes brutaux vers le micro de l’animateur, et refuse de répondre.

L’animateur recueille encore plus d’animosité d’un autre député italien. Feignant initialement de ne pas comprendre les questions de l’animateur, il finit par s’en prendre physiquement à ce dernier.

express.be - Merci anargyre

———————————–

Partie 2 publiée le 24 juin 2013 – 50.000 vues

Partie 1 publiée le 19 juin 2013 – 100.000 vues

______________________________

[Complément] Déja en 2009 – Un reporter allemand tente d’interroger les députés européens qui, la valise à la main, pointent dès 7 heures du matin, avant de disparaître… Il se fait expulser manu militari. Mise au point sur l’argent touché par les parlementaires européens.

Turquie : l’UE va relancer les discussions

Les ministres européens ont annoncé qu’ils acceptent de relancer les discussions d’adhésion avec la Turquie, mais qu’ils les repoussent à une date ultérieure cette année.

Le chef de la diplomatie turque, de son côté, dit ne voir aucun obstacle à l’ouverture d’un nouveau chapitre des négociations d’adhésion avec l’UE.

Hebergeur d'image

Le Figaro