France : Les raisons du succès scolaire des jeunes d’origine asiatique

La spectaculaire réussite des enfants d’immigrés asiatiques se confirme au bac. Et pourtant, leurs parents s’impliquent peu dans leurs devoirs, mais ils veillent à leurs horaires, les placent souvent dans le privé et jouent à fond la carte du bilinguisme. Plus de 60% des élèves asiatiques seront orientés dans des filières généralistes. Plus que la moyenne nationale.

Un quart des jeunes d’origine asiatiques iront jusqu’à bac+3 voire plus lorsque seulement 16,5% des descendants d’immigrés y accèdent.

À force d’entendre «si j’avais eu ta chance…», ils sont d’autant plus motivés. Leurs parents sont venus de loin et ont choisi la France pour offrir à leur progéniture un meilleur avenir.

Les jeunes asiatiques ont particulièrement bien compris la leçon et fusent comme des comètes au-dessus du lot. Lycée, bac, études supérieures, ils se montrent performants à chaque étape. «Petits déjà, ils redoublent peu à l’école», assure Yaël Brinbaum, co-auteure de l’étude Trajectoires et Origines conduite par l’Insee et l’Ined. Plus de 60% d’entre eux seront orientés dans des filières généralistes. Plus que la moyenne nationale (50%). […]

Les autres enfants d’immigrés tentent aussi de se distinguer. À classe sociale équivalente, ils feront mieux que le reste des Français.

Travail rigoureux et autorité parentale stricte et aussi une meilleure naissance. Les parents d’origine asiatique investissent plus sur la scolarité car ils en ont les moyens. Là où environ 75% des jeunes d’origine turque ou portugaise ont des parents ouvriers, employés de service ou inactifs, ceux d’origine asiatique ne sont que 58% à exercer dans ces fonctions. «Souvent, leurs parents sont artisans, commerçants, tiennent des bars tabac et gagnent bien leur vie. Ils sont les enfants d’immigrés qui bénéficient des conditions socio-économique et origines sociales les plus favorables». Ce portefeuille plus fourni leur permet d’être 15% à fréquenter un collège privé, soit deux fois plus que les enfants d’origine marocaine ou turque. […]

Le Figaro

Autriche : pour ne pas offenser les enfants turcs, une école n’enseignera plus l’histoire des guerres austro-turques

Pour ne pas offenser les immigrants d’origine turque, une directive a prié les enseignants d’une école de Vienne de ne plus enseigner l’histoire des invasions ottomanes ou de la bataille de Vienne.

La directive précise que les enseignants qui enfreindraient cette directive s’exposent à une mutation. La raison invoquée est que les enfants et les familles d’origine turque pourraient se sentir offensés par le rappel des défaites de l’Empire ottoman.

Les guerres austro-turques occupent une importance toute particulière dans l’histoire autrichienne. Vienne a été assiégée par deux fois par les armées turques, qui  ont été repoussées et défaites.

Les parents, en colère contre la direction de l’école, évoquent une falsification de l’histoire.

zuerst.de

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• Complément 1 : Le croissant – la patisserie bien connue – aurait été créé, selon certains, afin de célébrer la victoire des troupes polonaises et autrichiennes sur les troupes ottomanes lors du second siège de Vienne.

• Complément 2 : En 2006, Christiane Taubira déclarait qu’il ne fallait pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».  Relire

• Complément 3 (vidéo) : Edwy Plenel revisite l’histoire de la Reconquista : « Avec la Reconquista, c’est la fin de l’Espagne métissée. C’est un moment de clôture. De crispation de l’Europe. N’y a-t-il pas des résonances avec notre époque, où on a peur, où l’Occident se crispe ?  Avec notre époque de crispation identitaire ? »

Le pape canonisera les 800 martyrs d’Otrante qui avaient refusé de se convertir à l’islam (MàJ)

Le pape François va canoniser 800 martyrs qui avaient refusé en 1480 d’abjurer le christianisme pour se convertir à l’islam et avaient été décapités à Otrante (sud de l’Italie) sur ordre du commandant ottoman Gelik Achmet Pascia.

Voir : Fdesouche Histoire

Addendum : C’est Benoît XVI qui, le 11 février 2013, lors d’un consistoire ordinaire, a annoncé pour le 12 mai la cérémonie de canonisation d’Antonio Primaldo et de ses compagnons. Juste avant de faire savoir en latin qu’il avait décidé de démissionner.

Le thème de l’apostasie est un sujet délicat entre l’islam et le christianisme. Certaines autorités musulmanes punissent de mort la conversion à une autre religion.

RTBF

L’épisode de la prise d’Otrante s’inscrit dans la tentative du sultan Mehmet II le conquérant, après la chute de Constantinople en 1453, de contrôler l’île de Rhodes. Le 13 août 1480, au lendemain du saccage d’Otrante par ses troupes, le commandant turc avait ordonné que tous les hommes survivants à partir de l’âge de quinze ans soient conduits à son campement et obligés de renier leur religion.

Le JDD

Allemagne. A Bonn, 90% des jeunes délinquants et criminels sont d’origine immigrée

Extrait d’un article du General Anzeiger Bonn, journal allemand d’information local fondé en 1889

Depuis des années, les autorités constatent une augmentation significative de la criminalité de rue commise par des « jeunes ». Ils se regroupent de plus en plus en bandes pour commettre des agressions. La police et la justice  ne dissimulent plus désormais que 90% de cette criminalité est commise par des jeunes d’origine immigrée.

(note : dans les journaux allemands, l’expression « d’origine immigrée » est bien souvent une formule politiquement correcte pour ne pas dire « turc »)

Source en allemand via Islam vs Europe

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Complément 1

Relire l’article du magazine allemand Sezession
L’Allemagne : « une société à piller »
« Ils méprisent tout ce qui ne fait pas partie de leur culture, et d’abord et avant tout les Allemands » .

Complément 2

Berlin : Le rapport 2006 de la police souligne que 82,3 % des récidivistes sont issus de l’immigration. En tête de liste figurent les Libanais d’origine palestinienne et les Turcs.

Il faut arrêter de se voiler la face : les Allemands ont trop longtemps occulté le problème de la violence des jeunes immigrés, au nom d’une vision tolérante romantique du respect de la différence des cultures

(relire l’article)

• Comparer aussi avec cet article français : « Il y a une proportion légèrement plus forte d’immigrés ou d’enfants issus de l’immigration qui commettent des délits », explique ce commissaire de Police à la retraite, ancien conseiller au Ministère de l’Intérieur. (relire)

LEGO attaqué en justice pour incitation à la haine et à la discrimination raciale (MàJ)

Addendum 01/04/13 :

Légo dément que le retrait de la vente du palais de Jabba ait un lien avec la plainte de la communauté turque de Vienne.

The Telegraph

LEGO aurait capitulé [NDLR, article paru le 1er avril]

La société LEGO a accepté de retirer de la vente le palais de Jabba, un jouet qui fait partie de la série Star Wars, à la demande de la communauté turque d’Autriche. Les musulmans ont accusé LEGO d’offenser les sentiments des croyants et inciter à la haine ethnique.

Selon les musulmans, le palais de Jabba ressemble beaucoup à une mosquée et la tour de garde – à un minaret. Par ailleurs, les habitants de ce château sont des méchants avec des sabres et des fusils.

L’expression al-Jabbar signifie en arabe tout-puissant et fait partie des 99 noms d’Allah dans le Coran. C’est la raison pour laquelle les musulmans ont qualifié le jouet de LEGO d’une forme d’expression du « racisme culturel ».

La voix de la russie

Merci à Chantecler, Importaes, Celticpower, Coop et S.P.Q.R


Addendum 24/01/13 : LEGO réagit

LEGO réagit aujourd’hui officiellement sur son site internet aux accusations formulées par les représentants de la communauté culturelle turque en Autriche et apporte ses réponses aux problèmes d’interprétation du contenu de la boite du set 9516 Jabba’s Palace.

En substance, LEGO affirme donc que :

- La représentation du Jabba’s Palace du set 9516 n’est basée sur aucun bâtiment existant, et donc ne s’inspire pas de la mosquée Hagia Sophia d’Istanbul.

- Ce palais est exclusivement inspiré du bâtiment vu dans l’Episode VI de la saga Star Wars.

- Tous les produits de la gamme LEGO Star Wars, incluant les bâtiments et les personnages sont d’ailleurs exclusivement tirés de l’univers développé dans les différents films de la saga Star Wars.

- LEGO regrette que le plaignant fasse une interprétation erronée du contenu du set.

Hothbricks

19/01/13 – C’est l’info du jour et elle nous vient d’Autriche où les représentants de la communauté culturelle turque annoncent qu’ils attaquent en justice le fabricant danois LEGO pour incitation à la haine et à la discrimination raciale en Autriche, en Allemagne et en Turquie.

En cause, le set 9516 Jabba’s Palace sorti à l’été 2012 et qui, selon les plaignants, serait une reproduction parfaite de la mosquée Hagia Sophia d’Istanbul ou encore de la mosquée Jami al-Kabir située à Beyrouth (Liban).

Les représentants de la communauté culturelle turque en Autriche assimilent ensuite la minifig du Gamorrean Guard livrée avec le set à un représentant religieux dans son minaret, présenté par LEGO comme un criminel surarmé.

Jabba the Hutt, criminel notoire de l’univers Star Wars et propriétaire des lieux, en prend aussi pour son grade dans l’analyse faite par le plaignant du contenu du set. Jabba serait la matérialisation d’insinuations racistes envers les communautés orientales et asiatiques : c’est un criminel esclavagiste qui consomme de la drogue, et sacrifie ses sujets sans aucune pitié.

L’habillage de la boite est également mis en cause avec la présence de l’effrayant et diabolique Darth Maul.

Fort de ces arguments, le plaignant reproche donc à LEGO de se livrer à des actes de discrimination raciale et d’incitation à la haine envers certaines communautés, mais également de commercialiser des jouets inadaptés au public visé : Les enfants.

Le set 9516 Jabba’s Palace est destiné à un public âgé entre 9 et 14 ans d’après les indications fournies sur la boite et le plaignant considère que ce produit contenant un bâtiment représentant une combinaison entre un « temple » et un « bunker » n’est pas adapté à ce jeune public.

LEGO est ensuite questionné sur ses rapports à la religion, à la guerre et à la diversité ethnique avec notamment des demandes au sujet des dommages psychologiques que pourraient causer ces jouets au jeune public.

Vous pouvez lire l’intégralité des arguments développés par les représentants de la communauté culturelle turque en Autriche à cette adresse :
Traduction de l’allemand vers l’anglais via Google Traduction

via Hothbricks.com

(merci à A.M.)

Immigration : «L’Allemagne disparaît» de Thilo Sarrazin traduit en français (2 millions d’exemplaires vendus outre-Rhin)

Le livre de l’économiste allemand Thilo Sarrazin, vient d’être traduit en français soiu le titre «L’Allemagne disparaît». Il explique les raisons pour lesquelles tant d’Allemands – mais aussi de nombreux Suisses – rejettent l’immigration massive. A lire, malgré les «thèses douteuses» selon Le journal suisse Le Temps. L’ouvrage s’est vendu à 2 millions d’exemplaires outre-Rhin.

Paru en 2010 sous le titre Deutschland schafft sich ab, le livre provocateur de Thilo Sarrazin avait fait scandale et divisé l’Allemagne. Il a valu à son auteur, un économiste et ancien ministre des Finances du Land de Berlin, le fait d’être menacé d’exclusion du Parti social-démocrate (SPD) et sa démission forcée du directoire de la Bundesbank .

L’ouvrage, qui vient d’être traduit en français, prétendait prouver que la volonté d’intégration des migrants est influencée par leur provenance géographique et leur appartenance religieuse ou culturelle. Bien entendu, c’est l’origine turque et la religion musulmane qui sont au cœur de la critique de Thilo Sarrazin. Parfois de manière si caricaturale que cela avait valu à ce dernier d’être accusé, à gauche, de xénophobie anti-islam, voire de racisme. Il est vrai que, provocateur jusqu’au bout, l’auteur, dénonçant «la bêtise qui rampe» à cause des flux migratoires, prédisait la disparition de l’Allemagne sous le flux de ses immigrants. […]

Le Temps

Extrait du livre :

Depuis l’automne 2017, Angela Merkel dirigeait un gouvernement fédéral de coalition CDU-Verts. Le chapitre consacré à la migration et à l’intégration dans l’accord de coalition était particulièrement long. On y confirmait que l’Allemagne fédérale était un pays d’immigration et que l’influence croissante des cultures étrangères était un enrichissement pour le pays. On accordait à tous les migrants le droit de vote aux élections municipales en même temps que le permis de séjour.

L’accord de coalition annonçait une initiative légale punissant le soutien à la xénophobie et à l’islamophobie. Jürgen Trittin avait fait beaucoup de bruit pendant la campagne électorale en déclarant : «Je préfère 50 % d’Arabes à 5 % d’extrémistes de droite. » Le regroupement familial devait être facilité. […]

Le Nouvel Economiste

Des maisons de repos pour la population turque bruxelloise ?

Il y aurait plus de 10 000 personnes de nationalité turque à Bruxelles, dont plus de la moitié sont sexagénaires, et malgré le manque de statistiques officielles, une étude de la VUB conclut que ce chiffre ne peut que devenir exponentiel. Car les immigrés d’il y a une quarantaine d’années ne retourneront plus définitivement au pays.

Mais la vieillesse n’en est que plus difficile pour cette première génération qui est restée très attachée à sa culture. Cette problématique représente un nouveau défi pour la Région. (…)

Nurayi est secrétaire générale de l’association de parents turcs de Belgique et explique bien que c’est une question d’éducation : « On conseille toujours le dialogue familial, c’est très important, surtout pour les petits enfants de recevoir l’amour des grands parents. La place des parents, c’est très important en tout cas pour la communauté turque, mais si on a vraiment un souci de place, il faut qu’on gère cette situation pour garder les parents auprès de soi le plus possible, en cas de force majeure, je dis bien en cas de force majeure, peut-être pourra-t-on penser aux maisons de repos. »

Mais ces maisons de repos, ils les voudraient adaptées à leur culture, avec du personnel parlant leur langue.

RTBF

«Il faut créer d’urgence une structure qui défende les intérêts des citoyens de confession musulmane»

Le 23 février dernier, le Conseil français du culte musulman (CFCM) annonçait une révision de ses statuts au cours de son assemblée générale concernant la présidence de l’institution et la question de la représentativité. Ahmet Ogras, président du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), analyse ces réformes et parle de la place de l’islam turc au sein du CFCM tout en souhaitant un «islam français» .

Il faut que les pouvoirs publics, les hommes politiques et la presse acceptent mieux les musulmans. Aujourd’hui, la médiatisation du CFCM accentue aussi les clivages ethniques en insistant dessus.

Quelle doit être, selon vous, la mission du CFCM ?

Le CFCM ne doit s’occuper que du culte. Comme il n’existe pas de structure de lobbying défendant les intérêts politiques des citoyens de confession musulmane, tout le monde accuse le CFCM des problèmes des musulmans. Il faut donc créer d’urgence une autre structure qui défende ces intérêts. Commenter l’affaire Charlie Hebdo ou la burqa, ce n’est pas le but du CFCM. Si on veut avancer sur le culte, il faut qu’on ne fasse que du culte. Aujourd’hui, la communauté musulmane de France a trois instruments pour y arriver : le CFCM, la Fondation des œuvres de l’islam et l’émission télé Vivre l’islam. […]

Quelles sont les causes de l’immobilisme du CFCM ?

L’une d’elles est que la majorité des musulmans de France sont originaires de pays qui sont d’anciennes colonies. Tant que la France n’aura pas mis à plat cette période de colonisation auprès des Français d’origine maghrébine, il y aura toujours de l’ingérence de ces pays dans cette communauté car c’est leur moyen de pression et de négociation sur certains sujets. […]

Le vrai problème n’est-il pas qu’il faut envisager un islam autonome et français qui échappe aux Etats quels qu’ils soient ?

Oui, mais il faut encore une ou deux générations pour y arriver et pour digérer tout cela. […]

saphirnews

Allemagne : les Turcs au cœur de la bataille électorale

L’opposition mais aussi les alliés libéraux de la chancelière plaident en faveur de l’attribution de la double nationalité aux millions de Turcs qui vivent en Allemagne.

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En affirmant vouloir ouvrir un nouveau chapitre dans les négociations moribondes d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, Angela Merkel, lundi à Ankara, a offert un nouvel espoir aux Turcs. Mais la chancelière allemande a aussi adressé un message à l’électorat allemand au moment où l’immigration fait irruption au cœur de la campagne pour les législatives du 22 septembre.

Pour séduire l’électorat d’origine turque, l’opposition n’hésite pas à jouer la surenchère.

Le chef du parti social-démocrate, Sigmar Gabriel, lui offre la double nationalité, affirmant que ce serait, en cas de victoire, la première mesure d’un gouvernement associant le SPD aux Verts. «Les enfants nés en Allemagne de parents turcs doivent choisir entre la nationalité turque ou allemande, déplore Sigmar Gabriel. Je comprends tous ceux qui veulent vivre durablement en Allemagne, sans pour autant renoncer à leurs racines. Nous avons enfin besoin d’un code de la nationalité moderne».

Tenue à la prudence par l’aile la plus conservatrice de son parti que la stratégie centriste de la chancelière déconcerte, Angela Merkel n’est pas prête à franchir ce pas. «Le principe visant à empêcher les nationalités multiples est l’un des fondements du droit allemand de la nationalité», affirme son porte-parole, Steffen Seibert. Merkel doit aussi composer avec ses alliés conservateur bavarois de la CSU.

«Celui qui réside dans un pays et qui souhaite s’y installer définitivement doit exprimer clairement son attachement à ce pays en adoptant sa nationalité», affirme la CSU. Et d’ajouter que la double nationalité provoquerait des «conflits de loyauté» ainsi que des difficultés pour «l’extradition des criminels». (…)

Le Figaro

Laon : tirs à la sortie d’une boîte de nuit

Deux hommes ont été blessés, dont l’un gravement, par des tirs à la sortie d’une discothèque de Laon (Aisne) hier matin, et trois personnes étaient en garde à vue dimanche dans le cadre de l’enquête. [...]

Les coups de feu ont été tirés sur le parking de la boîte de nuit Le Vulcano, samedi vers 4H00 du matin, selon le procureur.  »Il y aurait eu une altercation dans la discothèque entre deux couples et deux jeunes Turcs. Les videurs ont d’abord fait sortir les jeunes », a expliqué M. Hussenet.

Plus tard, lorsque les deux couples sont sortis, les deux jeunes gens les attendaient sur le parking. L’un des hommes en couple est alors « allé à sa voiture, a pris une arme de poing et a tiré », selon le procureur.  »Nous ne connaissons pas l’identité » du tireur, a-t-il précisé. [...]

Le Figaro

Merci à galaxy99

Les Juifs d’Europe descendent-ils des Turcs ? (Le Parisien)

Et si les Juifs ashkénazes – d’origine européenne – descendaient des Turcs, se demande ce jeudi matin Le Parisien. Une étude du chercheur Eran Elhaik, de l’école de santé publique Johns Hopkins de Baltimore, semble le prouver.

Selon cette thèse, le peuple kazhar – peuple turc installé dans la région du Caucase – se serait converti en masse au judaïsme vers la fin du VIIIe siècle et au début du IXe siècle. A la chute du royaume, la population se serait dispersée en Europe de l’est.

Le chercheur, d’origine israélienne, a comparé le patrimoine génétique de 1 287 personnes non apparentées, appartenant à huit groupes de population juive et de 74 volontaires non juifs, explique le Parisien. Eran Elhaik recherchait ainsi les mutations dans le code ADN liées à l’origine géographique d’un groupe. Le résultat de ses analyses révélerait des origines caucasiennes – où se trouvait le peuple khazar – mais aussi, dans une moindre mesure, du Moyen-Orient. [...]

Le Parisien via Rue89

Ayşe Günaysu : « Nous n’avons jamais ouvert les yeux sur le fait que les Turcs racistes pouvaient eux aussi incarner le fascisme »

Le 10 novembre 2012, Ayşe Günaysu, féministe et militante turque des Droits de l’Homme, a participé à Wroclaw (Pologne), en compagnie de Talin Suciyan (Allemagne), à une table-ronde intitulée « Témoigner après les témoignages. Histoire du négationnisme ».

Organisée sous l’égide de l’Institut Grotowski, la réunion-débat était modérée par l’historien Ara Sarafian (Grande-Bretagne). Le discours qu’Ayşe Günaysu y a prononcé a été publié sur le site de The Armenian Weekly le 2 janvier 2013 sous le titre: « Mon opinion sur la Turquie post-génocidaire. »

Ce texte en anglais a déjà fait l’objet de traductions françaises mais le Collectif VAN a choisi de prendre son temps afin de proposer une traduction aboutie. Il rend hommage au témoignage lucide, fort, et courageux de la militante turque Ayşe Günaysu. Cette dernière n’hésite pas à critiquer le racisme et le nationalisme en Turquie, mais va au-delà et reconnaît l’aveuglement des organisations anti-fascistes auxquelles elle a adhéré à partir des années 75 :

« Nous n’avons jamais ouvert les yeux sur le fait que les Turcs racistes pouvaient eux aussi incarner le fascisme et refléter ainsi l’essence raciste de l’Etat turc, cette prolongation de l’Empire ottoman génocidaire. » (…)

Collectif Van