Théorie du genre : 5 journalistes et 2 députés confirment les intentions cachées des socialistes (vidéos)(maj 5)

mise à jour du 5 février 2014 à 18H20 :

La journaliste Judith Waintraub du Figaro, alors qu’elle était la première à l’avoir fait, redéfend l’existence de la théorie du genre dans La Matinale de LCP du 5 février 2014.

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mise à jour du 31 janvier 2014 à 15H45 :

Le journaliste Yves Thréard du Figaro dans l’émission ‘C dans l’air‘ de France 5 du 30 janvier 2014.

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mise à jour du 30 janvier 2014 à 23H10

Le professeur Bernard Debré – Ancien Ministre – Député de Paris

Cette théorie fait couler beaucoup d’encre. Il s’agit d’une théorie initiée dans les années 70 par les féministes et qui nie les différences sexuelles de nature anatomique, biologique ou physiologique et prétend que le sexe n’est que social.

Cette théorie est en vogue dans les milieux gauchistes intellectuels et va jusqu’à mettre en place des expériences absolument démentielles. Par exemple, citons le cas d’une journaliste-éditorialiste qui a décidé de s’injecter des hormones mâle (testostérone) pour prouver que l’on pouvait être femme tout en étant homme. Il s’agit d’une philosophie absurde.

Bien sûr, ce n’est pas tout à fait cette philosophie qui est enseignée à l’école, mais c’est tout aussi pervers. Il s’agit d’initiatives pédagogiques qui visent à faire baisser les stéréotypes sexués. Autrement dit, il ne faut pas que le petit garçon joue à des jeux dits de petits garçons et que la petite fille joue à des jeux dits de petites filles.

Cet égalitarisme sexuel au nom de l’égalité entre les sexes est d’une perversion absolue. Il est au contraire nécessaire que l’on se sente bien comme garçon ou comme fille, que l’on permette une égalité dans la rémunération et dans le travail, que l’on permette l’accès de tous à tous les métiers. Mais que l’on interdise à un homme d’être un homme et à une femme d’être une femme est une monstruosité philosophique.

Cette théorie fait pourtant son chemin dans l’idéologie de la Gauche. La France n’avancera pas avec ce genre de réformes.

Rapprochez cette théorie du genre de la proposition de retirer le plus tôt possible les enfants à leurs parents pour les mettre à l’école, afin qu’ils puissent s’imprégner des théories de gauche et évitent les influences néfastes ou bourgeoises. Cet égalitarisme me fait penser aux théories de Mao ou des communistes en général qui voulaient que les enfants soient élevés par l’Etat pour briser toute résistance. C’est bien ce que veut Monsieur Peillon et ce qu’il a d’ailleurs écrit.

Madame Bertinotti ou ses amis utilisent l’argument de l’anti-républicanisme comme s’il n’était pas républicain de ne pas être socialiste. Nous sommes sur une pente dangereuse et il faut sereinement que l’on puisse y réfléchir.

source : www.bernarddebre.fr

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mise à jour du 30 janvier 2014 à 20H00

Le journaliste Ivan Rioufol du Figaro.

(merci à Celina)

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mise à jour du 30 janvier 2014 à 16H40

Le journaliste Jean-Pierre Denis de l’hebdomadaire Chrétien La Vie sur le plateau de La Matinale de LCP du 30 janvier 2014.

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Ce fut le député UMP Daniel Fasquelle suivi du journaliste (et avocat) Gilles-William Goldnadel de Valeurs Actuelles dans l’émission On Ne Va Pas Se Mentir sur Itélé du 29 janvier 2014 :


lien direct de la vidéo sur : VK

Sur la pointe des pieds, la première a été la journaliste Judith Waintraub du Figaro dans La Matinale de LCP du 29 janvier 2014 :

Théorie du genre sur les enfants : Les techniques utilisées pour l’imposer en France (vidéo)

Maj 29 janvier 2014 13H15 :

Exemple d’un « débat » organisé, « On ne va pas se mentir sur ITélé le 28 jenvier 2014.

Avec en autre Monsieur Virginie Martin présenté simplement comme « présidente du Think Tank Different » , mais sur sa page wikipédia on peut lire :

Virginie Martin, après avoir suivi une formation littéraire, est diplômée de Sciences Po Paris, docteure en sciences politiques. Elle effectue sa thèse sur le Front National en situation de pouvoir municipal. Ses travaux de recherches portent également sur les problématiques liées au genre. Elle est experte dans le think tank Terra Nova [NDLR : celui en autre à l'origine du rapport sur l'intégration et de toute la stratégie du PS] où elle a écrit des notes sur le féminisme et a participé aux États Généraux de Elle sur la question des femmes.
En 2012, pour l’élection présidentielle, elle est experte au sein du pôle égalité hommes-femmes dans le cadre de la campagne du candidat socialiste.
Elle écrit des articles dans la presse nationale : Le Monde, L’Humanité, Rue 89, le Huffington Post. Elle est aussi fréquemment sollicitée pour des interventions dans des émissions politiques télévisées : C dans l’air sur France 5, Le 28 minutes d’Elisabeth Quin sur Arte, On ne va pas se mentir sur ITELE, Déshabillons-les sur Public Sénat, BFM TV, etc. Enfin, elle participe à plusieurs émissions radiophoniques : le Le Sept neuf de Patrick Cohen, et Les femmes, toute une histoire sur France Inter, Du grain à Moudre sur France Culture.


source : extraits de ONVPSM - iTélé – 28 janvier 2014

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Maj 29 janvier 2014 12H50 :

ABC de l’Égalité : Des modules pédagogiques pour lutter contre les stéréotypes  (Vidéo)

Transmettre dès le plus jeune âge une culture de l’égalité et du respect entre filles et garçons, c’est l’objectif de l’expérimentation initiée depuis la rentrée 2013 dans dix académies et plus de 600 classes où sont mis en œuvre les modules pédagogiques de l’ABCD de l’égalité.

En savoir plus sur le site de l’Éducation Nationale.

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Maj 27 janvier 2014

En France, exemple des premiers pas de la théorie du genre dans le cinéma avec une comédie destinée aux jeunes : Le film Jacky au royaume des filles qui sort le 29 janvier 2014.

Riad Sattouf (réalisatrice) : « J’ai décidé de faire un Cendrillon inversé… toutes ces certitudes qu’on pense être génétiques alors qu’elles ne sont que culturelles »


lien direct de la vidéo sur : VK
source : journal de TF1 du 25 janvier 2013

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maj 25 janvier 2014 15H45 :

Complément d’information sur la situation en France et la mise en place de la théorie du genre.

Le discours politique de Madame Vincent Peillon sur France Inter le 3 septembre 2013 :

Reportage France 2 , du 21 novembre 2013 , sur les premiers pas de la théorie du genre en France :

L’histoire de John Money, le psychologue à l’origine de la théorie du genre, et de l’enfant David Reimer (vidéo)

Quelle que soit la méthode, ce contenu (au moins la page wikipédia associée qui est totalement neutre) est à diffuser le plus largement possible… Voici l’histoire de John Money, le psychologue à l’origine de la théorie du genre, et de ce qu’il a fait subir à l’enfant David Reimer. Notez qu’à l’époque déjà, il accusait ses détracteurs d’être »d’extrême droite » et « anti-féministes »

L’origine de la théorie du genre expliquée par Aldo Sterone :

John Money tel qu’il est défini sur wikipédia :

John Money, né en 1921 et mort en 2006, est un psychologue et sexologue néo-zélandais.
Il a fortement contribué à forger le terme anglophone « gender » dans son acception académique, à savoir les différences socialement construites entre hommes et femmes1.
Il fut critiqué pour l’opération chirurgicale de réattribution sexuelle réalisée sur David Reimer, alors âgé de 22 mois.
Au cours de sa carrière, Money propose et développe plusieurs théories auquel il associe une terminologie spécifique : l’identité de genre, les rôles de genre…
En 1972, Money présenta ses théories dans Man & Woman, Boy & Girl, ouvrage grand public de vulgarisation. Le livre prend comme point de départ le cas David Reimer

La ré-attribution sexuelle de David Reimer

En 1966, une circoncision ratée laissa Bruce Reimer, alors âgé de 8 mois, sans pénis. Sur la recommandation de Money, 14 mois plus tard, on décida de faire du bébé une fille : on procéda à une ablation des testicules et on rebaptisa Bruce Brenda. Money recommanda également un traitement hormonal lourd à base d’œstrogènes (ce qui fut fait) ainsi qu’une vaginoplastie à la puberté (ce qui ne fut pas fait). Money publia un nombre important d’articles affirmant que la réattribution était un succès. En 1997, Milton Diamond rapporta que la réattribution était au contraire un échec, que Reimer ne s’était jamais identifié comme femme ou comporté d’une manière typiquement féminine, qu’il avait changé de traitement hormonal pour prendre de la testostérone, et qu’il avait pris le nom de David à l’adolescence. Money fut accusé d’avoir falsifié ses recherches, mais ses défenseurs répondirent qu’il ne voyait Reimer qu’une fois par an durant toute la période de son implication sur ce cas, qu’il n’avait eu aucun contact avec la famille Reimer après 1978, et que durant ses visites annuelles, la famille avait menti à l’équipe du laboratoire sur les progrès de l’enfant. « Je me sentais comme Frankenstein, une création de laboratoire » déclara David à la presse. Dès l’âge de six ans. Money l’inonde ainsi de questions lancées en rafale: as-tu le goût de faire l’amour avec des garçons? Quelle est la différence entre un garçon et une fille? Aimes-tu ce que tu as entre les deux jambes? « C’était comme un lavage de cerveau » avouera plus tard David au journaliste John Colapinto, lequel écrira un livre dévoilant le pot-aux-roses, As Nature Made Him: The Boy who Was Raised as a Girl.
En 2000, David et son frère jumeau, Brian, déclarèrent que le Dr Money avait pris plusieurs clichés des jumeaux nus durant leur traitement et les forçait à simuler l’acte sexuel, croyant que cela les aiderait à bâtir leurs identités sexuelles respectives. En 2002, le frère jumeau de David fut trouvé mort des suites d’une overdose des médicaments qu’il prenait pour traiter sa schizophrénie. Le 5 mai 2004, peu après avoir rompu avec sa femme, David Reimer se donne la mort. Ses parents ont déclaré qu’ils croyaient que les méthodes de Money étaient responsables du décès de leurs deux fils.
Money déclara que la réaction des médias aux révélations était le fait de l’extrême droite et des mouvements anti-féministes.

Il déclara notamment que ses détracteurs croyaient que « la masculinité et la féminité étaient d’origine génétique, de sorte que la place des femmes devait être à la cuisine et au lit ». Cependant, les activistes intersexes ont aussi critiqué Money, déclarant que l’échec dissimulé du cas David Reimer avait conduit à la réattribution sexuelle traumatique de milliers d’enfants. D’après ses collègues, en privé, Money aurait été mortifié par le scandale, et personne ne devait l’évoquer en sa présence. Ses propres opinions se développèrent et changèrent au fil des ans.

 

Tolérance de la pédophilie
John Money joua un rôle dans les débats sur la chronophilie, incluant l’infantophilie, l’éphébophilie, et la pédophilie. Il affirmait que ni les chercheurs ni le public ne faisaient la distinction entre pédophilie affective et pédophilie sadique. Money croyait que la pédophilie affective se fondait sur l’amour et non sur le sexe. Son opinion était que la pédophilie affective était causée par un surplus d’amour parental qui devenait érotique, et n’était donc pas un trouble du comportement.
« Si j’étais témoin du cas d’un garçon âgé de 10 ou 11 ans intensément et érotiquement attiré par un homme d’une vingtaine ou d’une trentaine d’années, et que la relation était totalement réciproque… alors je ne pourrais la qualifier de pathologique en aucune manière. » En revanche, il estimait que l’hétérosexualité était un autre exemple d’un concept sociétal, et donc, idéologique et superficiel. Il a été découvert que Money a écrit dans une revue hollandaise traitant de la pédophilie, Paidika

article complémentaire à relire : Allemagne : Prison pour des parents refusant la théorie du genre pour leurs enfants (vidéo)

« L’inquiétante résurgence des théories de la race » (L’Huma / Mrap)

[texte intégral]

Bernadette Hétier et Pierre Mairat, coprésidents du MRAP mettent en exergue « la gangrène de la racialisation du discours qui affecte aussi certains secteurs communautaires, et c’est là un fait nouveau ». Ils en appellent « au législateur pour que la proposition de retirer le mot race de la Constitution soit retenue ».

« Le racisme peut se définir par la multiplication de propos ou d’actes stigmatisant telle ou telle catégorie de la population, par des rapports de domination inscrits dans une histoire liée ou non à la colonisation, par la relégation sociale, les discriminations, par un statut de citoyen de seconde zone, par des contrôles policiers, etc.

Mais il peut s’exprimer aussi dans un corps de doctrine racial. Les théories racistes peuvent, selon les contextes, se propager à l’ensemble de la société et doivent être combattues et dénoncées clairement et fermement. Le combat du Mrap contre le discours racial d’extrême droite ou de droite extrême est connu. Les principales populations ciblées sont les Roms, les populations arabes ou noires, les musulmans. Ce combat a amené le Mrap, dans la dernière période, à dénoncer ou à traîner en justice des gens comme Finkielkraut, Hortefeux, Sarkozy, Guéant, Zemmour.

Mais la gangrène de la racialisation du discours affecte aussi certains secteurs communautaires, et c’est là un fait nouveau. Dans les médias, une mouvance politique-communautaire se revendique de la « lutte des races ». Les théories d’exclusion et la sémantique identitaire raciale qu’elle développe s’apparentent à celles de l’extrême droite. On retrouve en effet, dans ses discours, les concepts de race, de lutte des races, de frères de race. Chacun est appelé à pratiquer un apartheid organisationnel, politique ou associatif basé sur la couleur de peau. Les individus sont essentialisés dans des origines supposées antagoniques. L’universalisme cède alors la place au relativisme culturel. Le « eux et nous » s’oppose à la mixité sociale, parfois jusqu’au cœur de l’intime quand les couples mixtes sont stigmatisés, à l’extrême droite ou dans ses franges communautaires.

La race éclipse alors les clivages sociaux. Les frères de race, toutes classes sociales confondues, se substituent aux citoyens solidaires. Le message politique rejoint celui de l’extrême droite qui, sous couvert de race ou de nation, a toujours voulu nier ou relativiser les antagonismes de classes. C’est ainsi que les événements des banlieues de l’année 2005 ne sont plus perçus comme une révolte contre les difficultés de vie et la relégation sociale, mais comme une première manche de la « guerre de race » des non-Blancs contre les Blancs. C’est une thèse partagée par l’extrême droite et ses mouvances communautaristes.

Le Mrap, qui lutte contre tous les racismes, doit déconstruire tous ces discours identitaires et raciaux. Il rappelle sans équivoque que le racisme systémique frappe toujours les mêmes groupes humains, postcoloniaux ou roms. Ce racisme-là n’est pas de même nature que les actes épars et marginaux de haine raciale anti-Blancs qui peuvent être constatés. Mais toute tentative d’offrir à ces manifestations, marginales et non structurées idéologiquement, un corps de doctrine opposant les Blancs aux non-Blancs rencontrera l’opposition ferme du Mrap.

Le Mrap refuse toute idéologie raciste qui enferme les individus dans une lutte des races ou des identités supposées, dont le Noir, le Rom, l’Arabe, le juif, le musulman, le Blanc ou l’Asiatique seraient les ennemis désignés. Le Mrap refuse les chocs identitaires et raciaux, quelles qu’en soient les victimes et quels qu’en soient les auteurs. C’est pourquoi le Mrap en appelle au législateur pour que la proposition de retirer le mot race de la Constitution soit retenue. Ce serait là un geste symbolique fort qui aiderait à enrayer toute résurgence de l’existence des races et de leurs antagonismes. »

L’Humanité

L’Euro : implosion ou sursaut ?

Le pari de l’Euro était de construire une zone modèle. En exacerbant les différences, on affirme, voire on crée, et on enkyste des différences : modèle rhénan pour l’Allemagne ; modèle anglo-saxon pour l’Irlande ou l’Espagne, etc.

Lorsque la crise financière devient crise économique, et que les Etats s’épuisent à maintenir les demandes globales en creusant de façon historique les déficits publics, c’est le navire tout entier qui est menacé.

Si naguère, en résultante des abandons monétaires, les marchés politiques se sont assez spontanément dirigés vers la création d’une zone monétaire largement artificielle, vont-ils, à la faveur de la crise, poursuivre la construction européenne et arrimer la monnaie à un grand Etat européen ?

Sur le papier des croyants du constructivisme, les choses sont simples : il existe désormais un seul Etat, sans doute hétérogène, mais disposant d’une monnaie souveraine. Il n’y a plus de dettes souveraines au pluriel, mais une dette souveraine au singulier.

Le couple monnaie unique / grand Etat suppose d’énormes changements, qui se ramènent tous à la question de l’évaporation progressive des marchés politiques nationaux, au profit de la naissance de marchés politiques européens. Les énormes coûts d’une implosion de l’Euro pourraient faciliter cette perspective.

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La fallacieuse théorie du libre échange et la diabolisation du protectionnisme

Marc Rousset, auteur de « La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou. Le continent paneuropéen face au choc des civilisations » (Editions Godefroy de Bouillon, 2009), critique le dogme du libre-échangisme et prône le rétablissement du protectionnisme.

«  De tous les dogmes économiques, le libre-échange est celui sur lequel les néo-libéraux sont le plus intraitables. Formulé il y a presque deux siècles dans le contexte théorique de l’immobilité des facteurs de production (capital et travail) et de la division internationale du travail, il est toujours présenté comme le nec plus ultra de la modernité, et comme la recette du développement et de la croissance.

Ses hérauts ont réussi le tour de force de le pérenniser dans un contexte exactement contraire à celui de sa conception : aujourd’hui, le capital ne connaît plus aucune entrave à sa circulation internationale et la main d’œuvre devient, elle aussi, de plus en plus mobile. Quant à la division internationale du travail, elle appartient au passé, avec la multiplication des entreprises mettant en œuvre des technologies de pointe dans les pays à bas salaires. L’économie mondiale est devenue un bateau ivre, sans gouvernail.

(…) Alors que le discours dominant du journalisme économique proclame depuis deux décennies que le protectionnisme est le mal absolu, les travaux scientifiques les plus récents aboutissent à un résultat inverse. Il y a donc discordance entre les discours économiques médiatiques et le discours scientifique.  »

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