Tribune libre de Paysan Savoyard
Malgré l’ampleur du chômage, malgré l’énormité des dépenses collectives induites par l’immigration, la situation de la classe salariée ne s’est pas encore trop nettement dégradée. Cela pourrait rapidement changer.
La fin des Trente glorieuses a précédé de quelques années l’arrivée au pouvoir, aux Etats-Unis puis en Europe, de gouvernements menant des politiques économiques libérales et mondialistes. Ces politiques ont conduit, comme on le sait, à l’enrichissement de la classe dominante, à la baisse de l’imposition des plus riches, à un partage de la « valeur ajoutée » moins favorable aux salariés, à un chômage persistant et de grande ampleur, à un creusement des écarts.
Dans le même temps l’immigration extra européenne, apparue au début des années 60, est rapidement devenue massive. Elle se poursuit au même rythme, générant des coûts sociaux considérables. Présentant le plus souvent une situation sociale défavorable (notamment parce qu’ils sont souvent sans emploi), les immigrés acquittent en effet des cotisations et des impôts faibles, tandis qu’ils bénéficient d’un effort considérable de la collectivité en leur faveur (en matière de logement, de santé, d’éducation, d’allocations et de prestations multiples).
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