Reportage sur les violences musulmanes en France (vidéo)

Reportage (en anglais) de CBN-News du 10 avril 2014, avec entre autres Tarik Yildiz, Pierre Cassen, Christine Tasin, Génération Identitaire etc.

Révoltes en Europe

Tarik Yildiz : «Le racisme anti-blanc : un sujet de société que nous devons affronter» (redif)

Addendum 15/03/11 : Interview de Tarik Yildiz dans Le Midi Libre

Addendum 14/03/11 : Interview de Tarik Yildiz sur Beur FM (et réactions des auditeurs qui justifient le racisme anti-Blanc comme une « vengeance » contre les Français de souche)

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Lire également l’article publié aujourd’hui par L’Express : « Comment parler du racisme anti-blanc ? »

Addendum 9/03/11 : Sur RTL, Robert Ménard dénonce le racisme anti-Blanc et conseille aussi la lecture du livre

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Il existe bien dans nos banlieues un racisme anti-Blanc. Il vise les Français de souche, les Gaulois »
« SOS Racisme et le MRAP, quand les avez-vous entendu dénoncer le racisme anti-Blanc ? »

Addendum 22/02/11 : Sur RTL, Ivan Rioufol (Le Figaro) conseille aux mouvements antiracistes la lecture du livre de Tarik Yildiz

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Le Bondy Blog a rencontré Tarik Yildiz, 25 ans, diplômé de Science-Po Paris et doctorant en sociologie politique, auteur de « Le racisme anti-blanc. Ne pas en parler : un déni de réalité ».

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« Racisme anti-blancs : un problème social, pas ethnique »

Le racisme anti-blanc, expression employée par l’extrême droite à l’occasion notamment du procès contre la porte-parole du Parti des Indigènes de la République, Houria Bouteldja, soulève de nombreux paradoxes. Pour la doctorante Anissa Ben Hamouda, si le phénomène existe bien, il n’est pas d’ordre ethnique mais social car le blanc représente indirectement le système dominant.

Zaman France

« Un Français de souche peut être victime »

Questions à Tarik Yildiz

Pour les médias, le racisme anti-blanc n’existe pas. Au cours de votre enquête, avez-vous découvert des foyers de « blancophobie » ?

Le phénomène que l’on appelle « racisme anti-blanc », objet de mon livre, est en effet peu évoqué dans l’espace public et les grands médias. Il existe pourtant des quartiers, des environnements, notamment dans le milieu scolaire, où il existe une véritable intolérance visant les « blancs », c’est-à-dire les personnes perçues comme des « Français de souche ».

La notion de racisme, ici, est à comprendre comme étant une forme d’intolérance envers un individu en raison de son appartenance, réelle ou supposée, à une ethnie ou à un groupe. Il est manifeste que les « Français de souche » vivant dans certaines banlieues autour des grandes agglomérations sont particulièrement touchés par cette hostilité. Cette dernière, couplée à des problèmes liés à l’insécurité, font fuir des familles, et pas uniquement « Françaises de souche », ce qui renforce une certaine forme d’homogénéité dans certaines localités.

Comment expliquez-vous l’aveuglement des associations antiracistes officielles face à ce qu’elles considèrent comme de simples délits de droit commun ? N’est-ce pas un cadeau fait au Front National ?

Je n’ai jamais été dans une démarche de dénonciation globale des associations antiracistes. Cependant, le sentiment de deux poids-deux mesures chez les victimes de racisme anti-blanc devrait amener ces associations à réfléchir sur une meilleure prise en compte de ce phénomène. Je crois que ces associations ont parfois du mal à concevoir qu’une victime peut être un « Français de souche » et que malheureusement, le racisme est partagé par des individus de toutes origines. Il ne s’agit évidemment pas de nier les racines sociales de cette forme de racisme, mais ces racines ne doivent pas occulter la réalité.

Dans l’imaginaire, une victime de racisme ne peut être qu’une personne issue d’une minorité « ethnique ». Mais dans certains lieux, la minorité n’est pas toujours celle à laquelle on pense.

Nier l’existence de ce phénomène ne fait qu’amplifier la frustration des victimes et laisse le monopole de ces questions à des mouvements qui prétendent être les seuls à voir la réalité et à comprendre les souffrances de nos concitoyens.

Causeur.fr

Le Nouvel Economiste : « La dictature de la bien-pensance »

Long article de Caroline Castets, rédactrice en chef adjointe du journal Le Nouvel Économiste, sur la dictature de la bien-pensance et ses conséquences.

[...] “La diversité, l’écologie,… dire qu’on est contre est inenvisageable. Tout autant qu’évoquer le racisme anti-blanc qui est pourtant une réalité. La bien-pensance le dit : tous les racismes existent, sauf celui-là !”, martèle Malika Sorel avant de souligner une tout autre réalité. “C’est pourtant un fait : 85 % des profanations de sépultures ont lieu dans des cimetières chrétiens mais, là encore, avancer ce chiffre est impossible. En revanche, que la moindre dégradation survienne dans un cimetière juif et l’affaire sera reprise dans tous les médias. Cela montre bien qu’il existe un filtre dans le choix de ce qui est habilité à choquer l’opinion et les consciences ; c’est la preuve qu’on est bien dans un phénomène d’indignations sélectives, lequel est le propre des dictatures morales.”

[...] Dernier exemple, l’accueil réservé au livre de Tarik Yildiz – Le racisme anti-blanc. Ne pas en parler : un déni de réalité. “Le racisme anti-blanc a beau être une réalité, celle-ci est totalement taboue, c’est indéniable, témoigne l’auteur, par ailleurs chercheur sur l’intégration sociale au CNRS. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les réactions suscitées par la sortie de mon livre chez les associations anti-racisme qui ont toujours refusé d’aborder le sujet avec moi. Savoir qu’une réalité existe et imposer une omerta dessus, c’est le propre d’une dictature de la pensée.”

Le Nouvel Economiste

Rioufol : « Pour les mouvements antiracistes, seuls le Blanc et le « Français de souche » sont apparemment présumés coupables »

Cet antiracisme qui n’aime pas le Blanc

Les organisations antiracistes, qui ont fait condamner Eric Zemmour pour provocation à la discrimination raciale et dont certaines, comme le Cran, réclament à ses employeurs « d’en tirer toutes les conséquences », ne devraient pas se réjouir si vite. D’autant que leur victoire a été concédée par une Justice qui n’inspire plus confiance à une partie de l’opinion, de plus en plus attachée à la défense de la libre expression, que l’internet ne fera plus reculer. Or c’est cette liberté qui est atteinte par le jugement. Il sanctionne non pas des outrances mais un commentaire sur la réalité d’une délinquance ethnique et une appréciation hâtive sur la liberté laissée à un employeur de choisir son employé.

Cet empressement à sanctionner des propos effectivement déplaisants sur les comportements de certaines minorités vient rappeler que l’idéologie antiraciste, ce communisme du XXI è siècle, n’a pas encore rendu les armes. Cependant, je pense que ces mouvements prétendument exemplaires mènent des combats à sens unique qui les rendent pour cela indéfendables. Il y a de l’imposture derrière leur posture. [...]

Le Figaro (blog d’Ivan Rioufol)

(merci à FB)