Brèves sur les retraites

81% des Français inquiets pour leur retraite
Un total de 81% des Français se disent inquiets pour leur retraite et 69% jugent que la réforme proposée par le gouvernement va plutôt dans la mauvaise direction, selon un sondage CSA pour l’Humanité rendu public dimanche soir. Seulement 15% des personnes interrogées disent qu’elles ne sont pas inquiètes.

Le pourcentage de 81% d’inquiets est largement supérieur à celui observé en mai 2003 (65%) alors que la mobilisation sociale contre la réforme de l’UMP François Fillon battait son plein.

Europe 1

RETRAITES
DES SYNDICATS MANIFESTEMENT DIVISÉS
Déminée avec soin, la réforme des retraites suscite moins d’opposition que celle de 2010.

« Je ne fais pas de météorologie sociale », « il ne faut pas vendre la peau de l’ours… », entend-on depuis l’annonce de la réforme des retraites dans les sphères gouvernementales. Par prudence, tous se gardent d’un quelconque triomphalisme. Mais ils ne semblent pas effrayés par la manifestation du 10 septembre prochain, décidée depuis le 8 juillet, à l’appel de la CGT, de FO, mais aussi de la FSU et de Solidaires. Ces quatre organisations décideront de la suite le soir même. Pour ne pas permettre à un front syndical de se reconstituer, la concertation a été l’occasion d’identifier et de satisfaire certaines revendications, quitte à aboutir à une réforme fustigée par l’opposition pour son manque d’ambition.

SANS LA CFDT ET LE RESTE DU BLOC RÉFORMISTE, LA MOBILISATION RISQUE D’ÊTRE FAIBLE[...]

Paris Match

Rappel :
La très chère reconversion de François Chérèque
L’ancien secrétaire général de la CFDT vient d’être intronisé inspecteur général des affaires sociales. Il percevra 7 257,55 euros net par mois.[...]
Le Point

Marine Le Pen considérée comme la meilleure opposante à Hollande

Selon un sondage BVA pour le Parisien, la patronne du FN devance tous les autres chefs de parti.

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Invités par BVA à désigner « le meilleur opposant à François Hollande », 36% placent Marine Le Pen (FN) en tête, contre 23% Jean-François Copé (UMP) et 17% pour Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Les deux leaders centristes Jean-Louis Borloo (11%) et François Bayrou (7%) ferment la marche selon cette enquête réalisée les 5 et 6 septembre auprès d’un échantillon représentatif de 1.051 personnes majeures, selon la méthode des quotas. [...]

TF1 News

Sondage : La popularité de Hollande en hausse de 2 points. L’effet Syrie ?

Après avoir atteint son plus bas niveau dans les sondages de popularité début juillet, le chef de l’État vient de gagner deux points. Le début d’une tendance ? Les fruits de son positionnement sur la Syrie ? Il s’agit d’une «hausse fragile d’un point de vue statistique», mais les récentes données permettent d’envisager une tendance selon Gaël Sliman, directeur général adjoint de BVA Opinion.

François Hollande ne récolte donc pas encore les «bénéfices» d’une guerre en Syrie […]. A condition bien sûr que les suites prochaines de l’affaire syrienne ne produisent ni drame pour la France et les français, ni ne mettent le feu au poudre dans la région…

On constate qu’une spectaculaire remontée s’est produite. Les Français sont encore pessimistes, mais moins qu’avant ; la rentrée s’annonce bien – ou moins mal – que prévu, il y a une certaine confiance en l’avenir. Ce sentiment général pourrait profiter à François Hollande.

Parallèlement, on assiste ces derniers temps à la publication d’articles type «Et si Hollande gagnait son pari ?», avec l’inversion de la courbe du chômage en ligne de mire. Alors que ni les journalistes ni l’opinion publique n’y croyaient il y a encore quelques mois, on constate un infléchissement assez notable. Les indicateurs frémissent donc dans le bon sens pour François Hollande. [….]

Pour autant, Hollande conserve (à tort ou à raison) des fragilités d’image que l’opinion publique ne manque pas de lui rappeler, au premier rang desquels, le manque de courage et d’autorité. [….]

Ce problème de perception d’un manque de courage chez Hollande avait commencé à se dissiper avec la guerre au Mali. La posture de «chef de guerre» lui avait permis une importante remontée dans les sondages. [….].

Le Nouvel Obs

Les Français ne sont pas satisfaits de la qualité de l’éducation

Alors que les élèves s’apprêtent à faire leur rentrée scolaire mardi, les Français se montrent majoritairement critiques envers l’enseignement dispensé, selon un sondage CSA. 57% d’entre eux estiment que les professeurs sont «mal formés».

À la veille de la rentrée scolaire, les Français donnent leur avis sur l’éducation reçue par leurs enfants à l’école. Le résultat n’est pas bon, puisqu’ils sont 58% à estimer que la qualité de l’enseignement en France n’est pas satisfaisante, contre 42%, qui pensent le contraire, selon un sondage CSA pour RTL.
Dans le détail, à la question «Jugez-vous que la qualité de l’éducation en France est?», 45% des personnes interrogées répondent «peu satisfaisante» et 13% «pas du tout satisfaisante». Ils sont au contraire 39% à la trouver «assez satisfaisante» et 3% «très satisfaisante». Selon l’institut de sondage, «cette critique majoritaire est plus fréquemment exprimée par les plus âgés: près des deux tiers des plus de 65 ans jugent que l’éducation en France n’est pas satisfaisante, contre 55% des moins de 35 ans».
La formation des enseignants jugée mauvaise

Interrogés également sur les enseignants, 57% des sondés estiment qu’ils sont «mal formés» pour accomplir leurs missions, contre 43% qui jugent qu’ils le sont «bien». Ils sont 47% à penser qu’ils sont «assez mal formés» et 10% «très mal formés».[...]

Le Figaro

La Seine-Saint-Denis en mal d’enseignants

«Avec 150 postes créés cette année dans le 93, c’est incontestablement un mieux, explique un parent. Ça ne s’était pas vu depuis six ans. Mais on sait déjà que ça ne va pas suffire, car nous avons une démographie galopante. Il faudrait un grand plan d’urgence pour que notre département rattrape son retard.»

(…)La Seine-Saint-Denis est l’un des départements les plus pauvres et les plus jeunes de France. A ce titre, l’école y joue un rôle crucial. Or elle a été durement touchée par la politique de suppressions de postes du quinquennat précédent, et la pénurie de remplaçants y bat des records. Selon le collectif, s’il effectue sa scolarité dans le 93, un jeune perd au total l’équivalent d’une année scolaire en cours non remplacés…

Priorité. Le ministre de l’Education se dit conscient et assure vouloir faire de la lutte contre les inégalités une priorité. Sur les 1 000 postes créés à la rentrée pour les remplacements, 119 vont à l’académie de Créteil – qui regroupe trois départements, dont la Seine-Saint-Denis – pour le primaire et 115 pour le secondaire. Quinze classes vont ouvrir dans le 93 pour accueillir les moins de 3 ans, une mesure pour les territoires en difficulté.

Mais le problème reste la pénurie d’enseignants. Au concours de professeurs des écoles cette année, l’académie de Créteil a manqué de candidats pour combler ses postes. Il lui faut en chercher dans les académies voisines et s’il en manque encore, recruter des contractuels.

Peillon a beau dire que le métier attire à nouveau, en Seine-Saint-Denis, c’est loin d’être prouvé.

Libération

A découvrir : Le collectif Racine

L’Ecole de la République est aujourd’hui en grand péril : elle ne remplit plus sa mission la plus essentielle, celle de permettre à chaque enfant de France, selon ses talents et ses mérites, de trouver sa juste place dans la société, en assurant, par la perpétuation de l’excellence française, l’avenir de la Nation. Cette situation est imputable à près d’un demi-siècle de contre-réformes inspirées par l’idéologie permissive héritée de Mai 1968, par des théories pédagogiques aberrantes, et par les dogmes euromondialistes appliqués aux politiques éducatives.

Suite sur Collectif Racine

 

 

Sondage : 28% des Français estiment que le PS a un projet pour la France

Un an après sa double victoire de la présidentielle et des législatives, le Parti socialiste voit son image se dégrader auprès des Français et dans une moindre mesure auprès de ses sympathisants, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France.

Au lendemain du scrutin présidentiel, 55% des interviewés jugeaient que le parti de la rue de Solférino était proche de leurs préoccupations. Ils ne sont plus que 30% aujourd’hui, soit le plus bas niveau depuis 2005. Et ils ne sont plus que 28% à estimer que le PS a un projet pour la France, soit une baisse de 25 points par rapport à août dernier.

Alors que le PS tient son université d’été à La Rochelle, seules 44% des personnes interrogées jugent que le mouvement soutient suffisamment le gouvernement, soit une baisse de 23 points en un an. Seul un quart des personnes interrogées (24%) reconnaît la qualité des personnalités à la tête du parti dirigé par Harlem Désir, soit une proportion en baisse de 30 points par rapport à août 2012.

La dégradation de l’image du Parti socialiste est moins brutale auprès de ses sympathisants, 78% jugeant le parti proche des préoccupations des Français. Si les deux tiers des sympathisants jugent que les dirigeants du parti sont de qualité, le recul est tout de même de 17 points en un an, note l’Ifop.

Ce sondage a été effectué du 6 au 8 août auprès d’un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le Figaro

Une majorité de Français contre le voile islamique à l’université

Dans un sondage Ifop pour Le Figaro, une forte majorité des personnes interrogées, droite et gauche confondues, se prononcent contre le foulard islamique pendant les cours. [...]

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Huit Français sur dix se disent en effet opposés au port du voile ou du foulard islamique dans les salles de cours des universités, selon un sondage Ifop pour Le Figaro. «Une opposition comparable au niveau de ce que nous avons déjà pu observer sur cette théma­tique», commente Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion publique à l’Ifop. En octobre 2012, dans un contexte brûlant de publication des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo, ils se déclaraient opposés à 89 % au port du voile dans les écoles pu­bliques. Une quasi-unanimité, saluant, de fait, la loi du 15 mars 2004 interdisant le port de signes et de tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse.

Quant à leur refus de voir le voile porté dans la rue, il atteint les 63 %. «L’université se situe à mi-chemin entre l’école et la rue», observe Jérôme Fourquet. [...]

La question de la nécessité de légiférer se pose également dans l’entreprise privée. Là encore, les attentes de l’opinion sont claires. En mars 2013, alors que la Cour de cassation annulait le licenciement pour port du voile d’une salariée de la crèche Baby Loup dans les Yvelines, 84 % des sondés interrogés par l’Ifop se disaient opposés au port du voile dans des lieux privés accueillant du public. [...]

Le Figaro

Jean-Paul Gourévitch : « L’émigration en France » (Vidéo)

Jean-Paul Gourévitch était l’invité du Direct des Contribuables le 13 juin 2013, 285.000 Français, dont de nombreux jeunes diplômés, des cadres supérieurs et de plus en plus de chefs d’entreprise mais aussi des retraités quittent chaque année la France, et beaucoup d’entre eux ne reviendront pas.

Selon un sondage du cabinet Deloitte, 27 % de jeunes diplômés en recherche d’emploi estiment que leur avenir professionnel se situe hors de France contre 13 % il y a un an.

Parmi les arguments qui poussent les Français à partir, on retrouve le manque de perspectives d’avenir, le poids des taxes et un climat psychologique et social défavorable aux créateurs de richesse. Et cette émigration a un coût pour l’État et donc pour les contribuables !

Suite et commentaires sur Fortune

Trappes : 56 % des Français jugent la réaction du gouvernement «pas assez ferme»

Cinquante-six pour cent des Français jugent que la réaction du gouvernement n’a pas été assez ferme pendant les violences urbaines qui ont touché la ville de Trappes (Yvelines), selon un sondage Ifop, pour l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, diffusé demain.

42% des personnes interrogées ont jugé la réaction adéquate. Enfin, 2% des Français ont à l’inverse trouvé la réaction du gouvernement trop ferme.

Les disparités se creusent selon les affinités politiques. Seuls les sympathisants de gauche jugent que le gouvernement a réagi «comme il faut» (64%), les sympathisants de l’UMP et du FN regrettant pour leur part un manque de fermeté, respectivement à hauteur de 68% et 91%. Enfin, des différences peuvent être constatées selon la profession des personnes interrogées. Les sondés exerçant une profession libérale ou étant cadres supérieurs jugent en majorité, 54%, la réponse du gouvernement opportune, pour 36% des employés et 31% des ouvriers.

Le Figaro

Les musulmans de France votent à gauche

Une analyse du vote des Français musulmans montre que 86 % d’entre eux ont donné leur voix à Hollande en 2012.

À gauche toute. Les Français de confession musulmane se distinguent politiquement du reste de la population en votant très majoritairement pour un candidat de gauche à la présidentielle. C’est ce qu’il ressort d‘une enquête produite par Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop, à l’occasion du début du ramadan. Il a croisé les résultats du scrutin de 2012 et toutes les enquêtes électorales réalisées aux cours de la campagne. [...]

Autre résultat significatif : Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, réalisait 20 % dans la population de Français musulmans, soit un gain de 9 points par rapport à son score réel (11 %). «C’est un vote massif pour la gauche chez les électeurs de confession musulmane, explique Jérôme Fourquet. C’est même, selon les données à notre disposition, la catégorie de la population qui a voté le plus massivement pour la gauche, donc pour François Hollande au 1er ou au second tour, soit par adhésion à sa personne ou à son programme, soit par rejet de Nicolas Sarkozy.» [...]

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Seconde religion dans l’Hexagone, l’Islam représente, selon une étude du Cévipof, environ 5 % du corps électoral. La proportion est relativement faible, mais en cas de vote serré, comme ce fut le cas en 2012, le comportement électoral des musulmans peut revêtir une plus grande importance. [...]

Autre point significatif : l’appartenance des électeurs aux catégories populaires ne jouent pas de la même manière que pour le reste de la population. Au sein de cette catégorie sociale, c’est Marine Le Pen qui a pris au premier tour la première place avec 29 % des votes des Français dans leur ensemble, quand Sarkozy y récoltait 19 %, Hollande 27 % et que l’ensemble des trois candidats de la gauche radicale n’en recueillait que 13 %.

Mais dès lors que les employés et ouvriers sont musulmans, leur vote change radicalement. L’extrême gauche prend 19 % des voix, Hollande 63 % quand Sarkozy tombait à 4 % et Marine Le Pen à 5 %.

Ce que résume ainsi Jérôme Fourquet : «Dans les milieux populaires, le fait d’être ou non musulman influe très profondément sur le vote.» [...]

Le Figaro

Sondage présidentielles : Marine Le Pen au second tour dans tous les cas de figure

Les principaux résultats du sondage « Intention de vote auprès des Français un an après le premier tour de l’élection présidentielle »

Un an après la Présidentielle, Nicolas Sarkozy serait au second tour avec Marine Le Pen, si les élections devaient se rejouer dimanche prochain.

En cas de candidature de François Fillon ou Jean-François Copé, Marine Le Pen affronterait François Hollande au second tour.

Ainsi, un an plus tard, l’actuel chef de l’Etat, François Hollande, ne serait pas présent au second tour, avec les candidats de 2012.
Seuls 15% des Français voteraient pour François Hollande, 32% choisiraient Nicolas Sarkozy et 22% Marine Le Pen, selon ce sondage Future Thinking-SSI. [...]

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(Merci à Colbert)

Le Front national, premier parti chez les fonctionnaires ? (Vidéo)

Marine Le Pen a affirmé, le week-end dernier, que son parti, le Front national, était en passe de devenir le premier parti de France «chez les ouvriers, les chômeurs, les fonctionnaires, les salariés.

Le Front national arrive en effet largement en tête chez les ouvriers : ils sont ainsi presque trois fois plus nombreux à voter pour Marine Le Pen que pour Jean-Luc Mélenchon. Constat identique chez les chômeurs et les salariés. Plus surprenant est la position de numéro un du parti d’extrême-droite chez les fonctionnaires, traditionnellement acquis au Parti socialiste.

Pour affirmer que son parti est devenu une force qui compte auprès de catégories socioprofessionnelles traditionnellement promises à la gauche, Marine Le Pen s’appuie sur un sondage Ifop pour Valeurs actuelles, réalisé du 29 au 31 mai auprès de 1.869 personnes. [...]

Europe 1 (Merci à Stormisbrewing)