Européennes : UMP et FN au coude à coude. Jeunes pour le FN, retraités pour l’UMP

D’après l’enquête Eurorolling Paris Match-Ifop-Fiducial-Sud Radio, le Front national n’a plus qu’un demi-point d’avance sur l’UMP. Autre enseignement : 60% des sondés affirment qu’ils prendront position en fonction d’enjeux nationaux.

L’Ifop précise également «que ces deux formations font l’objet d’un soutien plus important auprès de segments très différenciés et conformes à leur coeur de cible : le Front National obtient des scores particulièrement élevés chez les jeunes de moins de 35 ans et les catégories populaires tandis que l’UMP surperforme chez les personnes âgées de plus de 65 ans et parmi les retraités».

Le Front national restera-t-il encore longtemps en tête des intentions de vote? La question se pose, ce vendredi, alors que la dernière vague de notre enquête en continu Eurorolling Paris Match-Ifop-Fiducial-Sud Radio témoigne d’un léger recul du parti d’extrême droite, à 23% d’intentions de vote (-0,5% par rapport à jeudi, -1% en une semaine). L’UMP talonne le FN, avec 22,5% d’intentions de vote (stable).

Dans sa note d’étape, l’Ifop souligne que «l’avantage dont bénéficient les listes FN sur les listes de l’UMP ne dépasse pas 1 à 1,5 point voire 0,5 point pour la vague d’enquête du vendredi 18 avril. Ce faible écart, situé dans la marge d’erreur, traduit une forte incertitude s’agissant de l’ordre d’arrivée au soir du 25 mai entre le FN et l’UMP».

Paris Match

Pays-Bas : Geert Wilders en tête des sondages pour les européennes

Le parti anti-européen de Geert Wilders (PVV) est en tête des sondages pour les élections européennes aux Pays-Bas, avec 18,1% d’intentions de vote. Les libéraux du VVD du Premier ministre Mark Rutte et D66 suivent avec respectivement 16,2% et 15,7%, ressort-il jeudi d’un sondage de TNS NIPO. Le scrutin aura lieu le 22 mai aux Pays-Bas. [...]

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7sur7

Sondage/élection présidentielle : Hollande battu par Sarkozy et Le Pen

Dans le sondage exclusif OpinionWay-Le Figaro-LCI qui refait, avec les mêmes acteurs, le match de l’élection présidentielle de 2012, François Hollande ne passerait pas la barre du premier tour, devancé de six points par Marine Le Pen et de dix points par Nicolas Sarkozy. [...]

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Le Figaro

Hollande/Valls : «Cela peut mal finir, c’est une forme de cohabitation qui ne dit pas son nom»

La cote de popularité du président français François Hollande a chuté de cinq points en avril, à 18%, le plus bas niveau jamais atteint depuis deux ans, tandis que celle de Manuel Valls, tout nouveau premier ministre, s’affiche à 58%, selon le baromètre mensuel Ifop pour le Journal du dimanche.

«Hollande pense qu’il va user Valls, et Valls pense que Hollande ne pourra jamais plus remonter. Valls n’est pas naïf (…) Il va s’énerver. Quand il sentira que Hollande l’emmène trop vers le bas, il s’en ira. Cela peut mal finir, c’est une forme de cohabitation qui ne dit pas son nom». Cette analyse cinglante, le JDD du 13 avril la prête à un proche de l’exécutif resté anonyme. […]

Surtout, relève l’Ifop, un tel écart de 40 points entre les cotes de popularité du président de la République et du premier ministre n’a jamais été vu depuis 1958 (hors cohabitations). Le plus important jusqu’alors était le différentiel de 21 points enregistré entre Nicolas Sarkozy (37) et François Fillon (58) en mars 2008. […]

Le Figaro

François Hollande à 13% d’opinions favorables

Le président augmente encore son score d’opinions défavorable (80%, +2 points depuis mars), et n’est plus qu’à 13% d’opinion positive au sein de l’opinion.

En revanche, alors que Jean-Marc Ayrault stagnait à 14% d’opinions favorables en mars, le jugement porté sur l’action du nouveau Premier Ministre est plus encourageant puisque Manuel Valls atteint 29% d’opinions favorables. A noter que dans ce contexte de prise de fonction, plus d’ 1 / 4 des Français choisit d’attendre avant de se prononcer positivement ou négativement sur l’action du nouveau Premier Ministre (28% ne se prononce pas, contre 10% le mois dernier, avec Jean-Marc Ayrault comme Premier Ministre).

Article complet : l’institut de sondage yougov.fr pour iTélé
Détail de l’étude : cdn.yougov.com

Européennes (sondage) : le FN devant l’UMP et le PS

Jeudi, les premiers résultats du sondage Euro-rolling Paris Match-Ifop-Fiducial – baromètre quotidien jusqu’au 25 mai – donnent le Front national en tête des intentions de vote (24%), devant l’UMP (23%) et le PS (21%).

A un peu plus d’un mois des élections européennes du dimanche 25 mai, qui doivent aboutir au renouvellement du Parlement européen, les résultats du Front national font figure de véritable coup de tonnerre pour les autres partis.

D’après notre enquête, il remporte 24% des intentions de vote, contre 23% à l’UMP et 21% au Parti socialiste. Les listes UDI-Modem recueilleraient 9%. L’indice d’abstention, à 61%, est particulièrement élevé : en 2009, il avait été de 59,4%.

Paris Match / Ifop

Il y a trop d’immigrés en France pour 75% des Français

Ce graphique représente l’évolution du pourcentage de Français qui pensent qu’on ne se « sent plus chez soi comme avant en France » et celui des Français qui considèrent qu’il y a trop d’immigrés.

Ce graphique représente le pourcentage de Français qui considèrent que les personnes d’origine étrangère ne se donnent pas les moyens de s’intégrer. À l’inverse, on découvre le pourcentage de ceux qui pensent que c’est la société française qui n’en donne pas les moyens aux personnes d’origine étrangère.

source de l’article complet : rtl.fr

L’Union européenne va dans la mauvaise direction pour 68 % des européens

La dernière enquête Ipsos European Pulse portant sur l’état de l’opinion de plus de 8 000 personnes dans dix pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Pologne et Suède), fait ressortir qu’en moyenne deux tiers (68 %) d’entre elles pensent que les choses en Union européenne vont dans la mauvaise direction. Le pessimisme est le plus élevé en Espagne, en Italie et en France, où près de trois quarts des sondés (respectivement 76 %, 77 % et 77 %) estiment que les choses en Europe vont dans la mauvaise direction tandis qu’il est moindre en Pologne, en Hongrie et en Allemagne, où 61 % des sondés partagent ce sentiment.

A noter que dans six pays (Pologne, Hongrie, Belgique, Espagne, Italie et France), les citoyens sont aussi inquiets de l’évolution de leur propre pays. Seuls les sondés allemands, britanniques et suédois sont plus optimistes sur leur situation nationale.
L’influence de l’UE est très grande et généralement perçue comme négative dans de nombreux domaines

Globalement, les sondés estiment que l’impact de l’UE a été plus négatif que positif dans tous ces domaines politiques (économie, emploi, immigration). Ils se montrent particulièrement négatifs s’agissant de son influence sur les finances publiques nationales et la capacité des gouvernements à prendre des décisions servant les intérêts de leur pays, mais moins s’agissant de son impact sur la vie de tous les jours.

Seule une minorité de personnes interrogées souhaitent quitter définitivement l’Union européenne (18 % en moyenne). L’option qui emporte le plus d’adhésion est de rester dans l’UE en réduisant ses pouvoirs (34 %). À peine plus d’un tiers souhaitent un renforcement des pouvoirs de l’UE (18 %) ou l’adoption d’une politique visant à créer un gouvernement européen unique (également 18 %).

Il existe toutefois des différences significatives entre les pays. Ainsi, les Suédois, les Britanniques et les Néerlandais sont les plus favorables à la sortie de l’UE ou à la réduction de ses pouvoirs (respectivement 69 %, 68 % et 68 %). Ils sont également les plus nombreux à penser que les mouvements anti-européens remporteront les prochaines élections européennes dans leur pays (respectivement 60 %, 56 % et 57 %).

Ipsos

Manuel Valls Premier ministre : seuls 41% des Français lui font « confiance »

Pas d’état de grâce pour Manuel Valls. A peine nommé Premier ministre, il voit déjà les sondages être en sa défaveur. En effet, selon le baromètre CSA pour Les Echos et Radio Classique publié ce jeudi,  la méfiance est de mise envers le nouveau chef du gouvernement.

Hebergeur d'imageConcrètement, selon ce sondage, seuls 41% des Français disent lui faire « confiance » pour « affronter les principaux problèmes qui se posent au pays ». Ils sont plus nombreux, 47%, à ne pas lui faire confiance, tandis que 12% sont sans opinion. Ce sondage a été effectué mardi, au lendemain de sa nomination par François Hollande et le jour de sa prise de fonction, et mercredi, le jour de l’annonce du gouvernement indique le quotidien économique. [...]

Atlantico

Ukraine : un sondage ne corrobore pas l’image présentée des leaders jusqu’à présent (vidéo)


sources : socis.kiev.ua et pour la traduction points-de-vue-alternatifs.com

Vitali Klitshko renonce à la présidentielle :

source : Sipa Media

Petro Porochenko sur wikipédia Fr , En et Ru :
- Selon le magazine Forbes, il serait le 13e homme le plus riche d’Ukraine, avec une fortune estimée à 1,8 milliard de $ en 2013.
- Il est l’un des principaux financiers de la Révolution orange.
- À la suite de l’élection de Viktor Iouchtchenko à la présidence, Porochenko est nommé secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense d’Ukraine. En septembre 2005, à la suite de la crise de confiance consécutive aux soupçons de corruption dans le milieu politique ukrainien, ce poste lui est retiré par le président Iouchtchenko. Le gouvernement de Ioulia Tymochenko, rivale de Porochenko, doit également démissionner.
- En mars 2006, Petro Porochenko est réélu au parlement au sein de la coalition Notre Ukraine. Il préside la Commission des finances et des banques.
- Depuis février 2007, il préside le Conseil de la Banque nationale d’Ukraine
- Le 7 octobre 2009, il est proposé au poste de ministre des Affaires étrangères par le président Iouchtchenko11, et est officiellement nommé par le Parlement deux jours plus tard. Le 12 octobre 2009, le président le réintègre dans le Conseil national de sécurité et de défense. Poroshenko soutient la candidature de l’Ukraine à l’OTAN.
- Bien que son portefeuille de ministre lui soit retiré par le président Viktor Ianoukovytch le 11 mars 2010, ce dernier déclare vouloir coopérer avec Porochenko à l’avenir.
- Il a participé au financement de la révolution de l’Euromaïdan.