Reportage sur les violences musulmanes en France (vidéo)

Reportage (en anglais) de CBN-News du 10 avril 2014, avec entre autres Tarik Yildiz, Pierre Cassen, Christine Tasin, Génération Identitaire etc.

Révoltes en Europe

Paris 16ème : les flics de choc des quartiers chics (Appel d’urgence / vidéo)

Appel d’urgence – TF1 – 26/03/13

Le Trocadéro et ses millions de touristes, la prestigieuse avenue Foch ou la très chic rue de Passy, le 16ème arrondissement de Paris, c’est le cœur du chic parisien. De belles voitures, des femmes parées de manteaux de fourrure et des appartements somptueux, le 16ème cultive également son image de luxe et de bourgeoisie tranquille. Une réputation qui n’est pas usurpée : avec 90 000 euros par an, le revenu moyen par ménage est ici trois fois plus élevé que la moyenne nationale. Revers de la médaille : le parfum d’argent qui flotte dans ces beaux quartiers attire de nombreux délinquants, alléchés par la perspective de butins juteux. Vols au distributeur, cambriolages, racket à la sortie des collèges, pillage de magasin de luxe : des bandes organisées venues de tous les environs ont fait du 16ème arrondissement leur terrain de chasse privilégié.

Face eux : Pascal, Patrick, Christophe et tous les hommes de la Bac. Ils traquent le flagrant délit et sont devenus des experts de cette délinquance bien particulière. Car ce que révèle Appels d’urgence, c’est qu’ici, la plupart des délinquants se sont adaptés à la spécificité du quartier : rusés, rapides, ils cherchent avant tout à se fondre dans la masse pour mieux déjouer la vigilance des habitants. Comme ces faux-monnayeurs venus écouler de grosses coupures dans les beaux quartiers ou encore ce couple de faux touristes qui ont mis au point une nouvelle technique pour déjouer les systèmes de sécurité.
Mais le 16ème, c’est aussi le bois de Boulogne et ses quelques deux cents prostituées. Avec les hommes de la Bac, Appels d’urgence vous plonge dans ce monde à part, où des clients dans des voitures de luxe croisent des petits délinquants.

Amiens : la police municipale veut renouer le contact dans le quartier Nord

« Avant, on n’était pas copains, mais on discutait. Depuis le reportage, la conversation est rompue. » Sophie* travaille dans la police municipale depuis douze ans, par choix. Depuis quelques années, elle a demandé à être affectée au poste du quartier nord d’Amiens, une zone réputée difficile, mais « à la population riche et variée ». [...]

Fin janvier, la tension est montée d’un cran : trois agents de surveillance de la voie publique (ASVP) ont été agressés, tandis que deux voitures de la police municipale ont été caillassées. Un climat de défiance et de crispation que les agents attribuent à la diffusion, le 20 janvier, d’un reportage intitulé « Polices municipales : les nouvelles forces de l’ordre«  dans l’émission « Enquête exclusive » de la chaîne de télévision M6. [...]

Mais ce qui a choqué les policiers, c’est que les attaques aient ciblé des ASVP, chargés de faire traverser les enfants à la sortie des écoles et n’ayant aucune fonction répressive. « Ils sont clairement reconnaissables, insiste Lucie*, collègue de Sophie. Il y a écrit ‘ASVP’ en gros dans leur dos et leur pantalon porte un liseré rouge, tandis que celui des agents de police municipale a un liseré bleu. » Une provocation d’autant plus incompréhensible que les agresseurs étaient des enfants. [...]

Le Monde

Merci à Joyeux luron

« Mon frère l’islamiste » ce soir sur France Ô

Dans “Investigatiôns” ce soir à 20h45 sur France Ô.

Pas d’immersion au sein de la communauté musulmane londonienne ; pas de longue enquête avec caméras cachées pour découvrir ce milieu de l’intérieur. C’est là l’originalité de ce documentaire, conçu et filmé par le propre demi-frère d’un jeune Britannique blanc de 27 ans, fraîchement converti à l’islam.

Au départ, une interrogation lancinante : « Comment ce frère avec lequel j’ai grandi a-t-il pu choisir une voie aussi différente ? » Car, là encore, pas de cliché facile, pas de raison évidente, juste une glissade progressive vers une foi ardente, essentiellement par rejet d’une société considérée comme dépravée.

Richard, alias Salahuddin, a en effet opté pour une interprétation fondamentaliste de l’islam, qui théorise la supériorité intrinsèque du peuple des croyants musulmans, et prône l’instauration d’un Etat islamique. Tout au long de ces images, on est saisi par le calme olympien qu’affiche Salahuddin, par sa bonhomie et son sens de l’humour, autant de caractéristiques qui tranchent singulièrement avec la radicalité de son discours.

TeleObs

Braquage et guerre des gangs : de Lyon à Grenoble (vidéo)

Zone Interdite – M6 – 4/09/11

Synopsis : Depuis quelques années, les villes de Lyon et de Grenoble enregistrent une forte hausse de la criminalité. Les impressionnants braquages qui secouent ces villes font souvent la une des médias. Les caïds s’en prennent indifféremment aux casinos, bijouteries, bureaux de changes ou banques, n’hésitant pas à recourir à des mesures extrêmes. Lourdement armés et organisés, de véritables gangs s’organisent dans chacune de ces villes de Rhône-Alpes. La drogue est aussi à l’origine de luttes acharnées. Les quartiers s’affrontent violemment afin de garder la main mise sur le trafic. Michel Neyret à Lyon et Christophe Gavat à Grenoble, tous deux patrons de la Police judiciaire, témoignent de leur lutte quotidienne contre ce nouveau banditisme.

France 2 : Et Allah dans tout ça ?

Communiqué de France 2 :

Et Allah dans tout ça ?

Infrarouge
Jeudi 17 février, 2e partie de soirée


Un premier film diffusé en 2010, Et Dieu dans tout ça, interrogeait les croyants catholiques sur la façon dont leur foi s’adaptait à l’évolution de la société.
Et Allah dans tout ça propose d’aller à la rencontre de musulmans pratiquants qui, pour la plupart, tentent de concilier l’expression de leur foi avec les pratiques démocratiques de la France du XXIe siècle.

Qu’est-ce qui relève du dogme, des préceptes du Coran, de la superstition ou d’héritages de coutumes tribales importées des pays dont certains sont originaires ?

Comment vivre son homosexualité et son attachement à la foi musulmane ? Comment construire un mariage harmonieux lorsque l’un est catholique convaincu et pratiquant, et l’autre musulmane également pratiquante ?

Comment réagit-on, après avoir été brûlée à plus de 65%, à l’explication que beaucoup ont voulu donner au geste de son agresseur : celui d’un musulman qui réprouvait les mœurs « dissolues» de Chahrazade. Elle reste croyante et persuadée que la religion n’est pour rien dans la motivation de celui qui a bouleversé sa vie.

Diaryatou, jeune Guinéenne, est convaincue que l’excision subie, tout comme le mariage forcé dont elle a été victime ne doivent rien au respect des règles du Coran mais à un obscurantisme tribal.

Deux  jeunes amis ne partagent pas la même vision de l’Islam, l’un est modéré, l’autre plus absolutiste.

Marie, convertie, a vécu à un moment donné une foi extrême qui l’a poussée à revêtir la burqa. Elle a choisi de rester fidèle à Allah en s’éloignant des pratiques cultuelles. Elle conclut son témoignage en disant que « quand il y a trop de religion il n’y a plus de place pour Dieu ».

Ces témoingnages montrent un visage apaisé de l’islam et réfutent les interprétations extrémistes qui permettent si souvent de diaboliser une religion et ses adeptes qui, pour la plupart, souhaitent vivre leur foi dans le respect des règles de la démocracie.

Satmag

Entre « inch Allah » et Carmagnole, le chant nouveau de la Tunisie

“Le dictateur est parti, mais pas la dictature”

Chaque jour qu’Allah fait, maintenant, l’avenue Bourguiba à Tunis accueille une manif. On y croise même des aveugles, canne blanche et pancarte brandies : “Où est passé l’argent pour construire nos instituts ?” L’ensemble tient de la franche et virulente pagaille plutôt que du défilémilitaire [...]

Du trottoir au pouvoir, en passant par le séchoir !”.Que réclament désormais les “sans-culottes” carthaginois ? La peau du RCD, le parti unique de l’ex-président. Une véritable administration bis, en fait, avec le clientélisme pour unique idéologie [...]

La chasse aux “bénalistes” est ouverte. L’exaltation, au crépuscule, alimente les fantasmes. “Ils” ont empoisonné l’eau de la ville, assassiné un enfant, libéré les ours du zoo… Postés près de la Médina, jurant “s’être battus jusqu’à l’aube”, Nejib et ses copains – moyenne d’âge, 20 ans – s’enflamment [...].Les exilés rentrant de France, peut-être ? “Pfff, vous rigolez !” Et tandis que la rue s’exprime, soulageant deux décennies de frustrations accumulées, on redoute un chaos économique et institutionnel. [....]

Je préfère encore un tyran à un islamiste !” Partout, la chasse aux caciques de l’ancien régime se poursuit. Pillages d’entrepôts sur le port, rixe entre avocats au palais de justice, “épuration” à la télévision, ministres vilipendés…“Ce n’est pas une jacquerie, ni une révolte, mais une révolution” [...]

Le Dauphiné

Au coeur de l’action avec la bac de nuit de Paris

90′ enquêtes – TMC – 16/11/10


Addendum vidéos :

Homicide, Bagarres à Pigalle, sécurisation des lieux les plus sensibles pendant la coupe du monde de football… Pendant deux mois, l’équipe de 90 Minutes Enquêtes a suivi les  » nuiteux  » de la BAC 75 au cours de leurs patrouilles nocturnes dans la capitale.


(Merci à Victor et au CoqTricolore)

Flics : le grand malaise

Reportage diffusé le 8 juin sur Arte

Melun s’apprête à rendre hommage au policier tué par ETA. Le chef de l’État, Nicolas Sarkozy, prend la parole. Soudain, une dizaine de policiers lui tournent le dos. Un geste de défi envers le président qui, il y a peu encore, avait la confiance de la police. Le symbole d’un malaise profond qui gagne l’institution. C’est par cette scène que s’ouvre La police et Sarko. Le film recueille les témoignages de flics “de base”, ceux qui quadrillent les zones sensibles, ceux que l’on envoie en première ligne. Émeutes, trafics de drogue, misère sociale, violences répétées : ils nous font toucher du doigt leur réalité quotidienne. Lors des émeutes de Villiers-le-Bel, plus de trente policiers ont été blessés par balle. Ils se sont fait tirer comme des lapins, mais on leur a interdit d’en parler. Pris en étau entre des délinquants qui les considèrent comme une bande rivale et une hiérarchie qui ne leur donne pas les moyens de remplir leurs missions, les policiers ont une seule consigne : éviter à tout prix les émeutes. “La peur a changé de camp”, résume l’un d’entre eux.

(Merci à Siam)