Najat Vallaud-Belkacem désignée «révélation politique de l’année»

Si le palmarès annuel du Trombinoscope, l’annuaire professionnel du monde politique, va désigner François Hollande comme «personnalité politique» de 2012, la Lyonnaise, ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem va être distinguée en tant que «révélation politique de l’année».

Le prix du «ministre de l’année» revient à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, selon le palmarès du Trombinoscope qui présente depuis 1981 les acteurs de la vie politique française et européenne dans des annuaires professionnels.

Le «député de l’année» est Jean-Louis Borloo, président de l’Union des démocrates indépendants (UDI), député du Nord et président du groupe UDI à l’Assemblée nationale.

(…) Le Progrès

Le président PS de la région Languedoc-Roussillon visé par une enquête pour favoritisme

Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Montpellier après une plainte pour « délit de favoritisme » déposée contre Christian Bourquin, président PS de la région Languedoc-Roussillon. Cette plainte porte sur l’attribution en 2012 de deux marchés à une société de communication, selon une source judiciaire.

L’enquête a été confiée à la brigade financière du SRPJ de Montpellier. La plainte avait été adressée au Procureur de Montpellier il y a tout juste une semaine par l’avocat marseillais Olivier Taoumi au nom de quelques contribuables à titre privé, mais aussi d’une association de contribuables et de deux sociétés s’estimant flouées. Cette plainte vise M. Bourquin, la présidente de la commission d’appel d’offres ainsi que Pascal Provencel, le patron de Sens Inédit, l’entreprise retenue pour les marchés mis en cause mais ce dernier pour « recel de délit de favoritisme ».

Midi libre

Droit de vote des étrangers : Chevènement préfère les naturalisations

Les chevènementistes du Mouvement républicain et citoyen (MRC) sont contre le droit de vote des étrangers aux élections locales.

«J’ai informé Bruno Le Roux [le président des députés PS et républicains, ndlr] que nous ne voterions pas ce projet», a expliqué son président, Jean-Luc Laurent, mercredi matin, au cours d’une conférence de presse destinée à présenter leur 6e congrès, organisé ce week-end à Paris. […]

«Le but, c’est l’intégration, en faire des citoyens», a justifié Chevènement, se disant davantage favorable à des «naturalisations» de résidents étrangers plutôt que de «saucissonner la citoyenneté», comme le dit Marie-Françoise Bechtel, députée de l’Aisne. Une justification qu’on retrouve au PS chez Manuel Valls et ses proches notamment.

Libération

Incident entres les députés FN et la gauche à l’Assemblée (MàJ vidéo)

Merci à childeric

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  Intervention intégrale (se reporter à 12’45 pour entendre la venimeuse réponse de Manuel Valls)

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Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ».

Hebergeur d'image

Une intervention de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée sur le projet de loi visant à créer une retenue sur les sans-papiers a enflammé l’hémicycle mardi, son collègue Gilbert Collard allant jusqu’à traiter les députés PS de « fascistes ». « Vous êtes des fascistes », a lancé Gilbert Collard à l’adresse des députés socialistes, mécontent de ne pas se voir donner la parole alors que la température montait dans l’hémicycle. Le chef de file des patrons PS, Bruno Le Roux lui a rétorqué : « Je n’ai pas besoin de ce type de mot, nous savons tous qui vous êtes  ! ». [...]

A la tribune, Marion Maréchal-Le Pen a défendu une motion de rejet du projet de loi sur la création d’une retenue de 16 heures pour les sans-papiers. Elle a taclé au passage le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour avoir dit récemment à l’Assemblée que le terrorisme pouvait venir de l’extrême droite, prenant l’exemple de la Norvège. Manuel Valls a répondu qu’il avait fait allusion à « l’extrême droite identitaire », « si vous vous sentez visés, c’est qu’il y a un problème (…) et sans doute un aveu ».

TF1 News

2017 : «Le scénario maudit, terrifiant, d’une confrontation PS-FN»

La récente guerre des chefs à l’UMP fait présager d’un second tour en 2017 entre la présidente du Front national et l’actuel président de la République. Tour d’horizon des scénarios qui pourraient changer la donne actuelle par Maxime Tandonnet, haut fonctionnaire français, qui a été conseiller de Nicolas Sarkozy sur les questions relatives à l’immigration et l’intégration des populations d’origine étrangère.

Si nous projetons de manière strictement linéaire la vie politique française en 2017, le compte est bon : le deuxième tour des présidentielles, le 6 mai 2017 opposera François Hollande au Front national avec la certitude quasi mathématique d’une victoire écrasante du premier.

Toutes les conditions paraissent aujourd’hui réunies pour un tel scénario maudit : l’absence de tout leader crédible à droite, avec les deux prétendants qui viennent de se ridiculiser, la politique du gouvernement écolo-socialiste visant à conforter le parti de Jean-Marie Le Pen en aggravant l’ouverture du pays aux flux migratoires et au communautarisme, l’augmentation des problèmes d’insécurité, la marche vers 4 millions de chômeurs, l’effondrement prévisible de l’Europe dans sa conception Maastrichtienne et son rejet croissant dans l’opinion, qu’aucun leader de la droite républicaine n’aura su anticiper.

Quels évènements sont susceptibles d’éviter le scénario catastrophe ?

Le premier est le retour en politique d’un Nicolas Sarkozy, suffisamment intuitif pour présenter un nouveau visage en particulier sur les questions européennes. […]

Les contradictions du pouvoir écolo-socialiste, l’aggravation des tensions au sommet de l’Etat qui atteignent un niveau sans précédent après 7 mois d’exercice du pouvoir pourraient conduire à une crise politique et sociale d’une extrême gravité. Qu’en sortira-t-il ? C’est d’un tel chaos qu’hélas, pourquoi pas, après avoir atteint le fond de l’abime, l’espérance pourrait renaître en France nous évitant le scénario maudit, terrifiant, d’une confrontation PS-FN en 2017 qui assure pour une décennie supplémentaire la main mise écolo-socialiste sur le pays.

Atlantico

Le nouveau pouvoir des francs-maçons

Le retour aux affaires des socialistes, après dix ans d’absence, est une excellente nouvelle pour les obédiences maçonniques, au premier rang desquelles le Grand Orient de France, qui entendent bien peser à nouveau sur le débat politique. Mais discrètement… Décryptage.

«Nous voulons refonder l’école de la République. Et nous voulons refonder la République par l’école !» En cette soirée du 16 novembre, debout derrière le pupitre de l’orateur, dans le grand temple Groussier du Grand Orient de France (GO), au siège parisien de l’obédience, rue Cadet (Paris IXe), Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale, sait que l’assistance, composée essentiellement de francs-maçons, lui est acquise. Sans notes, ce philosophe de formation plaide durant une trentaine de minutes pour le retour d’un pouvoir spirituel républicain – celui de la connaissance et d’une certaine «morale laïque» – dont les enseignants seraient les messagers. «L’école doit surmonter la crise de l’avenir et celle de l’identité nationale», lance le ministre avec fougue. Dans le temple, les frères et soeurs écoutent avec ferveur ce discours d’un «profane» qui leur va droit au coeur. Sans être franc-maçon, Vincent Peillon a beaucoup écrit sur la pensée de Ferdinand Buisson, le bras droit du frère Jules Ferry, père de l’instruction publique en France, et sur Pierre Leroux, un franc-maçon défenseur d’un socialisme fraternel et spiritualiste dans les années 1848-1870. «Peillon partage nos valeurs, c’est un maçon sans tablier», se réjouit l’un des invités de cette soirée. [...]

Le Figaro

Marseille : l’ordinateur du député Mennucci (PS) a été volé

Ce week-end, le député-maire socialiste du 1er secteur de Marseille, Patrick Mennucci, s’est fait voler son ordinateur, laissé dans son bureau de la mairie. L’ordinateur a-t-il été dérobé pour des informations secrètes qu’il renfermerait ? En tous cas, le député-maire ne semble pas très inquiet. « Il (celui qui a dérobé l’ordinateur – ndlr) n’y trouvera rien de plus que ce sur quoi travaille un maire et un député », a assuré Patrick Mennucci, relativisant ce cambriolage dont a aussi été victime sa directrice de cabinet.

(…) Le Parisien