« Sous la menace de dizaines de Mohamed Merah en France » selon Al Quaïda

La livraison du printemps 2013 de la revue Inspire, proche d’Al Quaïda, consacre deux pages à l’intervention militaire française au Mali. Comme on pouvait s’y attendre, la France en prend pour son grade et se voit gentiment qualifiée d’ »envahisseur imbécile« …


L’article intitulé « France, the imbecile invader » reprend à plusieurs reprises le thème des « croisades » pour expliquer la politique française et promet des lendemains détonants :

« la France a sous-estimé les conséquences catastrophiques auxquelles elle va être confrontée. Elle aurait été bien inspirée de se souvenir de la résistance du Jihad pendant sa période coloniale en particulier en Algérie »…

Le magazine rappelle également les occupations et interventions françaises en Libye et en Afghanistan.

L’auteur de l’article, Abu Abdillah Almoravid, raille la théorie des droits de l’homme telle qu’elle est conçue en France : « de quels droits de l’homme parle t-on ? Ceux qui célèbrent l’adultère, l’homosexualité et les autres impuretés ? Où est la « liberté de conscience » dans un pays qui interdit le port du niqab pour les femmes musulmanes ? »

Mais le pire est à venir selon Inspire qui rapporte les propos tenus par « presque tous les analystes politiques et militaires qui prédisent qu’une catastrophe inéluctable frappera la France et ses alliés au Mali« . Au-dessus d’une photographie de Mohamed Merah, le magazine lance cet ultime avertissement :

« Malheur à vous sous la menace de dizaines de Mohamed Merah« …

Casus Belli

Livres : « La conscience métisse »

[extraits d'article]

Couverture de l'ouvrage

Le philosophe Daryush Shayegan ne cesse depuis des années de dresser des passerelles entre les peuples et les cultures, d’aider ses contemporains, du Nord comme du Sud, à mieux comprendre « l’entre-deux » défini comme un « passage interstitiel entre les identités fixes qui ouvre la possibilité d’hybridité culturelle ». (…)

Il faut savoir sortir de son orbite culturelle, prendre du recul à l’égard de ses propres coordonnées métaphysiques, scruter ces croisements ludiques des regards par le truchement de son identité moderne.

La conscience métisse doit être praxis, art de vivre, une pratique. La diversité culturelle exige que « les rapports entre les êtres et les cultures ne sont pas monologiques mais dialogiques » .

Le dialogue qui se noue dans les zones d’échange et d’hybridation et qui donne naissance à des « identités multiples, frontalières et des métissages inouïs » « annonce un phénomène nouveau : le bricolage, l’art combinatoire des relations multiples à tous les niveaux et le jeu des miroirs croisés ». Les autres deviennent par la force des choses des donneurs de sens »(…)

Il ne faudrait pas croire que cette nouvelle façon d’être au monde et aux autres, ne concerne que quelques métèques égarés (…) Les identités plurielles sont devenues notre façon d’être dans le monde ou notre destinée collective ».

Mustapha Harzoune

Source

Histoire de France : dès l’école, le politiquement correct fait des ravages !

Nos récents articles sur l’éducation civique et l’enseignement de l’Histoire ont suscité plusieurs témoignages. La propagande politique de gauche auprès des jeunes français commence plus tôt. Dès l’école. C’est ce que constate l’un de nos lecteurs, basé dans le département de l’Aude. Scolarisé en CM2, son fils vient de réaliser une fresque (ci-dessus) retraçant les grandes dates de l’Histoire de France de 1515 à 1848.

« Sur ces trois siècles d’Histoire, sont représentés, comme repères dans le temps : huit guerres de religion ; l’occupation de la Martinique ; la traite négrière ; l’arrivée des premiers esclaves africains ; la publication du code noir et la défaite de Waterloo », constate le père de famille. Il ajoute : « Je m’interroge sur l’image de la France que nous transmettons à nos enfants. Ne leur apprendrait-on pas uniquement les fautes dont ils devront se repentir plus tard ? Comment peuvent-ils être fiers de leur patrie avec de tels enseignements ? »

Au cœur de cet enseignement dans le primaire, il s’agit de persuader les enfants que le Blanc capturait seul le Noir afin de le réduire en esclavage. Une falsification de la réalité historique. Comme le rappelle Alain Mabanckou dans l’ouvrage qu’il a publié en 2012 chez Fayard, Le sanglot de l’homme noir, « la responsabilité des Noirs dans la traite négrière reste un tabou parmi les Africains, qui refusent d’ordinaire de se regarder dans le miroir. Toute personne qui rappelle cette vérité est aussitôt taxée de félonie, accusée de jouer le jeu de l’Occident en apportant une pierre à l’édifice de la négation ».

(…) Novopress

(Merci à NSEG)

La morale laïque : le formatage citoyen

Saluée par une partie de la droite et des éditorialistes, l’annonce faite par Vincent Peillon d’un retour de l’enseignement de la morale à l’école a tout du quiproquo. Ceux qui espèrent que « la morale laïque » promise par le ministre permette un retour aux valeurs et rappelle aux jeunes français quels sont leurs droits et leurs devoirs vont vite déchanter.

(…) Dans son projet « pour l’égalité réelle », le parti socialiste fixe à l’école l’objectif d’ »éduquer pour changer les mentalités et transformer la société » en luttant contre les  » stéréotypes et les préjugés ».

(…)L’école sera également mobilisée pour lutter contre les discriminations qui « prennent racine dans les mécanismes de rejet, de domination, qui persistent dans l’inconscient collectif. Les préjugés et les stéréotypes ont la vie dure : le seul moyen de les faire reculer durablement est un engagement politique déterminé de la puissance publique. En agissant sur les représentations, la puissance publique dispose d’un levier fort pour transformer l’égalité formelle en égalité réelle. ( Sic ) Quelle belle définition de la propagande !

(..;) Le Figaro

Après les César, Mathieu Kassovitz s’en prend à Cannes

(…) Un tweet qui n’a pas été du goût de Mathieu Kassovitz, autre twittos actif, qui a répondu au délégué général :

mathieu kassovitz@kassovitz

@THIERRYFREMAUX l’engagement politique c’est aussi sélectionner des films politique… Même si la vérité blesse.

Adepte de la polémique, le réalisateur de L’Ordre et la morale avait déjà lourdement critiqué les César quand son dernier film n’avait pas été retenu. Aujourd’hui, c’est donc au Festival de Cannes qu’il s’en prend, en pointant son manque de dimension politique.

Sauf que politique, le Festival l’a toujours été, y compris à travers sa sélection de films, et notamment cette année. Un des premiers films présentés en compétition a été Après la bataille, de l’Egyptien Yousry Nasrallah, qui revient sur le printemps arabe et les événements de la place Tahrir.

Par ailleurs, les festivaliers verront vendredi prochain, hors compétition, le film de Bernard-Henri Lévy, Le Serment de Tobrouk, documentaire dans lequel l’intellectuel français raconte les huit mois de guerre en Libye ayant abouti à la chute du régime de Khadafi.

Soient des films qui illustrent deux des événements politiques internationaux majeurs de l’année écoulée. (…)

Première

Malika Sorel: « depuis plus de trente ans nous sommes soumis à un régime médiatique qui relève de la propagande »

Lorsque l’on évoque la « propagande », on pense presque aussitôt au régime nazi ou au Soviet suprême. On ne voit pas, ou on ne veut pas voir, que depuis plus de trente ans nous sommes soumis à un régime médiatique qui relève de la propagande. Dans ces conditions, parmi les Français qui iront voter s’en trouveront beaucoup qui ne pensent plus par eux-mêmes. Ils sont prisonniers de la pensée unique qui a tout fait pour détruire l’héritage français. Ils ont perdu leur liberté de pensée et de jugement.

Voici ce que j’écrivais dans mon dernier ouvrage, Immigration, intégration: le langage de vérité :

« Ces médias qui entravent le fonctionnement de la démocratie

Même si Internet prend une ampleur croissante dans l’information des citoyens, les médias traditionnels demeurent (encore) les véritables faiseurs de rois.

En s’appliquant à sélectionner très soigneusement les idées, les personnes et les personnalités qu’ils souhaitent voir promues, les médias modèlent constamment l’opinion publique. Les médiacrates s’emploient à l’orienter. Ils la représentent à leur guise, à longueur de pages et d’heures d’émissions, ce qui contribue à la façonner (…)

[...]

La plupart des médias offrent bien plus souvent, et plus facilement, une tribune à ceux qui font la propagande de la “diversité” et travaillent à la communautarisation de notre société, qu’à ceux qui défendent le modèle républicain français (…)

Sur la question de l’intégration, les médias s’appliquent à décourager toute évocation de l’existence et de la réalité d’une identité française. À leurs yeux, seuls les étrangers ont le droit de posséder une identité et de l’affirmer. Les Français qui tentent d’évoquer la leur sont, quant à eux, immédiatement accusés de racisme et de xénophobie. Le parti pris contre les idéaux qui symbolisent l’identité du peuple français est évident. Quel sinistre paradoxe que d’utiliser le concept de “diversité” pour tenter d’étouffer l’âme de la France, et celui de “minorités visibles” pour vampiriser l’universel. Cette manipulation des foules, à laquelle se livrent bien des intellectuels et animateurs de shows médiatiques, est un jeu dangereux, car elle provoque une crispation de la société française qui peut déclencher, à terme, un rejet viscéral de tout ce qui est d’origine maghrébine ou africaine.

À la suite d’associations qui se sont donné pour mission de lutter contre le prétendu racisme des Français, les médias ont créé un climat qui pèse très lourd sur notre société. Ils ont coulé une chape de plomb sur la liberté d’expression dans la société française.

Les Français ne doivent plus se laisser impressionner par les “ayatollahs de la pensée unique”, ceux qui, depuis plusieurs décennies, utilisent le terme “raciste” comme une arme atomique dans le but de dissuader toute liberté de pensée et de jugement de s’exercer en France (…) »

Je n’ai aujourd’hui qu’un seul message : Français, recouvrez votre liberté ; faites la démonstration que vous êtes encore un peuple libre, que vous n’êtes pas un peuple soumis !

Le blog de Malika Sorel

Marcel Pagnol et la neutralité de l’Ecole

Quelques débats récents sur la question de la neutralité à l’école m’ont conduit à évoquer Marcel Pagnol qui, lui-même fils d’instituteur de la IIIe République, ne croyait guère à cette supposée neutralité, expliquant dans son ouvrage « La Gloire de mon père » que « tous les manuels d’histoire du monde n’ont jamais été que des livrets de propagande au service des gouvernements », ce que je peux aisément confirmer au regard de ma propre expérience, autant comme élève qu’aujourd’hui comme professeur…

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Dans ce même livre, Pagnol dénonce, avec esprit et un brin d’amertume, cette subjectivité républicaine qui, pourtant, a été un outil important de ce que l’on nomme aujourd’hui « l’identité nationale », identité qui se voulait collective mais oubliait la part provinciale (il faudrait d’ailleurs en parler au pluriel…) de ce qui formait « l’identité de la France », et maquillait les aspects les plus sombres de cette République qui se voulait « universelle » à défaut d’être « plurielle »… : « Les écoles normales primaires étaient à cette époque de véritables séminaires, mais l’étude de la théologie y était remplacée par des cours d’anticléricalisme (…). Les cours d’histoire étaient élégamment truqués dans le sens de la vérité républicaine. (…) Les normaliens frais émoulus étaient donc persuadés que la grande Révolution avait été une époque idyllique, l’âge d’or de la fraternité poussée jusqu’à la tendresse : en somme, une expérience de bonté. Je ne sais pas comment on avait pu leur exposer – sans attirer leur attention – que ces anges laïques, après vingt mille assassinats suivis de vol, s’étaient entreguillotinés eux-mêmes (…). »

JPChauvin