Cinéma. « La Cour de Babel » : Huis clos dans une classe d’accueil pour adolescents immigrés (Vidéo)

Tourné en 2011-2012 dans le collège parisien de la Grange aux belles, en ZEP, le documentaire «La cour de Babel», en salles mercredi, retrace une année dans une classe d’accueil d’adolescents immigrés. Ce dispositif, qui scolarise ici des collégiens de 11 à 15 ans fraîchement arrivés d’une vingtaine de pays, est un sas par lequel transitent les élèves non francophones avant de rejoindre une classe « ordinaire ».

Le film se déroule dans le huis clos de la classe, montrant sans voix off ni sous-titrage des tranches de vie des jeunes venus du Sri Lanka, de Chine, Venezuela, Mauritanie, Ukraine… s’exprimant dans un français plus ou moins hésitant.

La réalisatrice Julie Bertuccelli voulait aussi montrer que « cette différence est une grande richesse, surtout aujourd’hui avec tous les discours nauséabonds qu’on entend».

« A cet âge d’éveil dans des situations qui sont difficiles pour beaucoup (…) ils ont l’écoute des autres, la tolérance, l’envie de s’enrichir les uns des autres », salue le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, allé défendre ce film à l’avant-première et sur un plateau télé.

Nouvel Obs (Merci à NightsWind)

Lu sur le site education.gouv.fr :

Après avoir connu un maximum de 40 100 élèves en 2004-2005, le nombre de nouveaux arrivants non francophones de plus de 6 ans a fortement diminué jusqu’à 34 700 en 2008-2009, pour remonter à 38 100 élèves durant l’année scolaire 2010-2011. Rapportés à la population scolaire, les élèves nouveaux arrivants représentent à peine 0,4 % de l’ensemble des élèves de métropole et 0,8 % des élèves scolarisés dans les départements d’outre-mer.

Peillon veut renforcer l’enseignement de l’arabe : « C’est l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France » (MàJ vidéo)

« L’enseignement de l’arabe était abandonné […] depuis des années, nous allons mettre les moyens nécessaires » à son renforcement, a déclaré à l’AFP le ministre français de l’Education, Vincent Peillon.

Cette orientation « est culturelle, mais elle est aussi, et ça chacun doit le comprendre, l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France », a-t-il ajouté.

Yabiladi

merci Backterix

Voir : Il faut enseigner l’arabe, «deuxième langue de France», dans le service public

Débat sur l’école : l’une aime les enfants… l’autre son ministre (vidéo)

Débat sur la nudité et la sexualité à l’école entre Edwige Antier et Josiane Sberro…


source : Soir 3 – France 3 – 14 février 2014

Une information omise dans la présentation :
L’enseignante Josiane Sberro est membre de France Israël Paris ; On retrouve plusieurs références totalement neutres pour parler d’enseignement et qui permettent de mieux apprécier l’attachement éternel à Vincent Peillon qu’elle exprime dans la vidéo :
http://www.akadem.org/conferencier/Sberro-Josiane-1260.php

« Tous à poil », le livre pour les primaires dénoncé par Copé et défendu (en partie) par Peillon

[NDLR, ce livre est présenté par son éditeur comme un "album jeunesse est destiné à prêter aux enfants un "regard décomplexé" sur la nudité". A rappeler les cours d'éducation à la sexualité en CE1 pour "Découvrir les 5 sens et le plaisir qu’ils suscitent] Il le soutient mais ne veut pas en endosser la responsabilité. Après les attaques de Jean-François Copé le 9 février au sujet d’un ouvrage intitulé Tous à poil et recommandé selon lui aux enseignants des classes de primaire, Vincent Peillon a fait venir la presse à la dernière minute dans son ministère ce 10 février pour riposter. Son argumentaire tient en deux points : 1) il n’a rien à redire sur le contenu de cet ouvrage et 2) le livre n’est de toutes façons que la recommandation d’une lointaine association ardéchoise. Le ministre de l’Education nationale prend en effet toutes ses distances avec Tous à poil en le décrivant ainsi : Il y a un livre recommandé par une association de lecture de la Drôme et de l’Ardèche, dans une liste d’une centaine d’ouvrages pour enfants qui existe depuis des années. (…) Il y a beaucoup de parents dans cette association. (…) Ce sont des associations qui justement cherchent à développer la lecture, font un travail avec les enfants et les parents et recommandent un certain nombre d’ouvrages. Ces livres sont des livres d’éditeur dont on peut faire un usage pédagogique, ensuite c’est au libre choix des enseignants de le faire ou pas. Et ajoute : Si on commence à faire ça sur l’ensemble de ce que les associations de parents ou de lectures peuvent faire en France, on va partir dans une inquisition qui sera tout à fait regrettable. Factuellement, le ministre a raison. Tous à poil fait partie d’une liste de 92 albums jeunesse recommandés par L’Atelier des Merveilles, association du Teil, en Ardèche, qui établit ces listes avec des familles depuis 2009. Le livre en question a été ajouté en 2012. Les missions départementales aux droits des femmes et à l’égalité ont soutenu la création de cette liste qui a fini par être diffusée par le Centre régional de documentation pédagogique de l’Académie de Grenoble. Comme l’indique Vincent Peillon, les listes diffusées par ce centre font office de recommandations que les enseignants sont libres de suivre, ou pas. Mais la présentation du ministre ne va pas jusqu’au bout. Vincent Peillon semble en effet vouloir cantonner à un niveau local, et presque anecdotique, ce qui a été récemment diffusé à une échelle nationale via les ABCD de l’égalité. Ces derniers, qui proposent des ressources aux enseignants pour mieux appréhender les inégalités filles-garçons dès la maternelle, reprennent les bibliographies diffusées par six académies. Celle de l’Ardèche avec Tous à Poil en fait partie, au milieu de six autres listes tout aussi fournies. On peut concrètement trouver un lien vers cette liste dans la rubrique « outils pédagogiques » du site des ABCD de l’égalité – décrit comme le site de référence par le gouvernement – en se rendant dans la sous-partie « littérature jeunesse »…. Bref, comme le relève Le Monde, Tous à poil n’est présent sur aucune liste de livres officiellement proposés aux enseignants et la constitution de la liste est particulièrement singulière puisqu’elle a été réalisée par les parents d’élève d’une association.

En revanche, l’ouvrage a bien été promu sur un site institutionnel national à la faveur des ABCD de l’égalité.

Interrogé à ce sujet par le Lab ce 10 février, Vincent Peillon n’a pas caché la promotion par les ABCD de l’égalité de cette liste d’une « association de lecture dans la Drôme et l’Ardèche ». Il a tenu à préciser que ces programmes n’étaient pas nouveaux et que les remettre en question serait néfaste pour le travail sur les stéréotypes. – Le Lab : Reconnaissez-vous que cet ouvrage est recommandé, parmi d’autres, par le site des ABCD de l’égalité ? – Vincent Peillon : Absolument. C’était d’ailleurs en 2009 déjà une recommandation des personnes qui travaillent à la lutte contre les stéréotypes…. Le Lab

Vincent Peillon visite en Israël des entreprises israéliennes spécialisées dans les technologies de l’éducation

Au cours de sa visite, le ministre s’entretiendra avec son homologue israélien, le ministre de l’Education Shaï Piron, et se rendra dans deux institutions éducatives israéliennes.

Il se rendra tout d’abord à l’école Milton, consacrée aux technologies numériques, située dans la ville de Bat-Yam. Le ministre échangera sur place avec des leaders d’entreprises israéliennes spécialisées dans les technologies de l’éducation.

Par la suite, le ministre se rendra au lycée franco-israélien Raymond Leven à Mikvé Israël et y rencontrera la communauté scolaire française.

Tel avivre

En Allemagne de la prison pour des parents refusant la théorie du genre ; A quand en France ? (vidéo)(màj)

Quelle que soit la méthode, ce contenu est à diffuser et à rediffuser un maximum… cet article permet de comprendre la logique et les liens issus des mouvements de gauche des années 70 en Allemagne et qui concernent tout ce qui est lié à la « théorie du genre » et à son nouveau nom « l’égalité femme-homme »

Mise à jour du 29 janvier 2014 à 13H45

« Genre »: Peillon demande aux écoles de convoquer les parents qui boycottent.

Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a demandé aujourd’hui aux responsables d’établissements de « convoquer les parents » qui ont retiré leurs enfants de l’école sur la base de rumeurs autour d’un supposé enseignement de la « théorie du genre ».

« Je demande aux chefs d’établissement, aux directeurs d’école, aux conseillers pédagogiques, aux inspecteurs de l’Education nationale de convoquer les parents qui ne mettent pas leurs enfants à l’école pour leur expliquer la réalité des choses et leur rappeler que dans notre pays, il y a une obligation scolaire à l’égard des enfants », a déclaré M. Peillon aux journalistes à la sortie du Conseil des ministres.

« Il y a un certain nombre d’extrémistes qui ont décidé de mentir, de faire peur aux parents. Ce que nous faisons à l’école, c’est enseigner les valeurs de la République et donc du respect entre les femmes et les hommes », a affirmé le ministre de l’Education.[...]

source : Le Figaro

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Complément d’informations du 24 janvier 2014 à 19H05 :

- Traduction automatique de l’article La Voix de la Russie Allemagne :
« Les parents qui n’envoient pas leurs enfants à des cours de sexe, ont reçu une amende. Les parents qui n’ont pas payé cette peine doivent rester 40 jours en prison. »

- En France, proposition de loi déposé au Sénat le 18 décembre 2013 :
« visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité »
source : http://www.senat.fr/leg/ppl13-245.html

- Article sur contrepoints.org :
Pétition contre l’interdiction pour les familles de faire l’école à la maison :
L’instruction en famille en France est légale et est un choix libre qui appartient (encore !) aux parents. C’est une liberté constitutionnelle qui est inscrite dans la convention européenne des droits de l’homme et dans la convention des droits de l’enfant.
Cette pétition vous est proposée sur avaaz.org

- Présentation du sujet par Canal+ et le journaliste Yann Barthès :

(merci à Celina et vilainefille)

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Article principal :

Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d’éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.

Suisse : La ville de Bâle a introduit un coffret, le « Sexbox », contenant du matériel pornographique destiné à l’éducation sexuelle dans les écoles maternelles et primaires. L’association Protection contre la sexualisation à l’école maternelle et à l’école primaire a fait connaître cette initiative, ce qui a « déclenché une tempête d’indignation dans tout le pays» mais qui n’a pas empêché « l’introduction dans les écoles maternelles des cours obligatoires d’éducation sexuelle dans toute la Suisse par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Dans le canton de Bâle, des «Sexbox» contenant du matériel pornographique ont été préparées à l’intention des écoles maternelles et primaires ! Des enfants dès l’âge de quatre ans auraient à subir cette sexualisation précoce. »

Allemagne : Ce 18 janvier, plus de 1000 manifestants se sont retrouvés à Cologne pour dénoncer les cours sur le gender à l’école et la détention des parents qui ont refusé ces cours à leurs enfants. Suite à l’absence des enfants dans ces nouveaux cours d’éducation sexuelle, les parents ont reçu une amende à payer. Les récalcitrants ont été envoyés en prison pour 40 jours. Lors de la manifestation de ce 18 janvier, un couple qui a huit enfants, a parlé en public et expliqué qu’ils devaient aller en prison pour avoir refusé les cours sur le gender pour leurs enfants. L’association Besorgte Eltern (parents inquiets) dénombre 10 parents qui ont été mis en prison. « [...] Les organisateurs de la manifestation, se référant à la sociologue Gabriele Kuby qui dénonce le gender, explique que la masturbation doit être enseignée aux enfants dès l’âge de 0 à 4 ans ce qui n’est qu’une incitation au viol des enfants toujours selon Gabriele Kuby. « Le gender ou le sexe social a été démasqué comme un instrument politique du pouvoir pour détruire et déstructurer la société occidentale», explique (hélas en allemand) les auteurs du site dewion24 qui ont soutenu la manifestation du 18 janvier.Pour Gabriele Kuby,L’Union européenne, l’ONU, participent à la mise en place du gender qui est la culture de la mort. « Nous avons de nouveau à faire à une idéologie du mal qui s’oriente contre la famille », dit Gabriele Kuby qui dénonce le féminisme et qui réclame un retour du rôle de l’homme dans nos sociétés occidentales (hélas, en allemand, mais utile pour ceux qui parlent la langue de Merkel). Les associations de parents en Allemagne expliquent que la loi fondamentale n’est plus respectée car les parents ne peuvent plus éduquer leurs enfants selon leurs valeurs.

Pétition. En outre le Land du Bade-Wurtemberg, qui vient de passer entre les mains des Verts et du SPD, veut à partir de 2015 introduire à l’école des cours d’apprentissage de « la tolérance envers les diverses pratiques sexuelles ». L’initiative populaire « Contre le plan d’éducation 2015 de l’idéologie arc-en-ciel » a lancé avec succès une pétition pour retirer le projet des Verts et du SPD. 154.562 personnes ont signé la pétition. L’association Contre le plan d’éducation 2015 explique que les enfants doivent apprendre à connaître et à refléter à l’école les pratiques des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, du transgender, des transsexuels et des intersexuels. Les Verts du Parlement du Bade-Wurtemberg dénoncent, eux, un climat intolérable contre les homosexuels et les transexuels.

Source : La Voix de la Russie

Rappels sur le programme politique de la pédophilie chez les écologistes allemands :

Exemple d’éducateur pour petits enfants allemands avec Daniel Cohn-Bendit, député vert européen

A lire également : L’histoire du psychologue à l’origine de la théorie du genre : John Money et sa victime, le gamin David Reimer (vidéo)

Europe1 diffuse la vidéo de Farida Belghoul, à l’origine de la rumeur sur la théorie du genre

Le chemin de la rumeur. C’est à partir des préconisations de ce rapport, jamais évoqué par le ministre de l’Education, que l’affaire a été récupérée. Mi-décembre 2013, un collectif, “Journée de Retraits de l’Ecole” (JRE), lance un site et invite les parents à retirer leur enfant une fois par mois de l’école en signe de protestation contre l’hypothétique réforme.

Sur son site et sur sa page Facebook, le collectif organise des journées de mobilisation quasiment tous les jours, à Metz ou Nantes le 27 janvier, à Marseille le 28, par exemple. Il diffuse également des listes de référents par région et leurs numéros de téléphone. En tout, ce sont plus de 60 militants partout en France qui ont en charge de diffuser des tracts.

Cornaqué par l’extrême droite. Le collectif JRE, qui était présent lors de la manifestation du “Jour de Colère” à Paris, est en fait soutenu par Egalité et Reconciliation, l’association dirigée par Alain Soral, le polémiste et maître à penser de Dieudonné.


Farida Belghoul sur la théorie du genre par ERTV

Organisé autour de Farida Belghoul, une ancienne militante anti-raciste des années 80, il tente de rassembler des forces dans les milieux musulmans. Dans des vidéos, celle qui est toujours institutrice, explique ses positions, non sans emprunter les raccourcis diffusés dans la plupart des messages que l’on trouve aujourd’hui sur les portables des parents à l’entrée des écoles….

Europe1

Peillon veut des professeurs mieux formés pour enseigner la Shoah

Pour le ministre de l’Éducation, « le meilleur rempart contre les préjugés qui conduisent au racisme et à l’antisémitisme, c’est l’instruction ».

Vincent Peillon a annoncé lundi que les professeurs seraient à l’avenir mieux formés et dotés de moyens pédagogiques renforcés pour enseigner l’histoire de la Shoah, sujet sensible dans les écoles.

« Nous allons intensifier les formations autour de ces thèmes dans les Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé) et offrir davantage de ressources pédagogiques pour faire classe« , a déclaré le ministre de l’Éducation nationale, en visite dans l’académie de Grenoble pour la Journée internationale de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité. « Je veux que les enseignants, dont certains se sentent un peu démunis face à ces questions, aient les moyens de transmettre les valeurs fondamentales de l’école de la République », a ajouté Vincent Peillon….

En visite à l’école de Beauvallon de Dieulefit, village des Justes parmi les nations, le ministre a rappelé le rôle de la pédagogie dans la transmission de la mémoire et des valeurs aux plus jeunes. « On doit montrer à notre jeunesse que la France a su résister à des actes de racisme et de haine, que des professeurs ordinaires par leur acte de résistance ont sauvé des vies parfois au péril de la leur », a souligné Vincent Peillon.

Sous l’Occupation, plus d’un millier de personnes pourchassées par les Allemands, parmi lesquelles une majorité de Juifs et des enfants, ont trouvé refuge dans le pays de Dieulefit, dans la Drôme provençale. « Le meilleur rempart contre les préjugés qui conduisent au racisme et à l’antisémitisme, c’est l’instruction », a ajouté le ministre.

En France, l’enseignement de la Shoah est obligatoire dans les classes de troisième et de première ou terminale depuis la fin des années 1980. Depuis 1982, il peut être dispensé dès l’école primaire, généralement au CM2…

Le Point

Relire : «La Shoah, j’en suis gavé depuis la classe de troisième. Entre les émissions de télé, les séries, l’école, on ne parle que de ça. Moi, ça me fait du bien d’en rire avec Dieudonné.»

Laisse pas traîner ton fils

Prenons l’exemple du fils de Valérie Trierweiler. Plusieurs interpellations en flagrant délit, dont l’une pour avoir tenté de se procurer du cannabis pour fêter un anniversaire. Rien de bien folichon a priori ; les Français pourraient sans doute comprendre qu’un jeune consomme de la drogue lors d’une soirée entre amis et qu’il lui soit pour cela nécessaire de s’en procurer. En revanche, le fils de la concubine du président ne fait l’objet d’aucune poursuite, jamais ; l’impunité est héréditaire, même par alliance.

Même constat pour le fils Fabius, autour duquel flottent de forts soupçons de blanchiment d’argent. Comme son père, il a de l’ambition ; contrairement à lui, il a choisi une malhonnêteté illégale. Il semble étrangement confiant dans le fait que la justice ne s’attaquera pas à lui, ou qu’elle le blanchira comme il semble blanchir l’argent ; il n’est pas inquiété, alors qu’il mène grand train et fait l’acquisition de biens immobiliers à 7 millions d’euros sans déclarer de revenus ni payer d’impôts.

Le fils de Marisol Touraine, lui, n’a pas pu être repêché ; il purge une peine de prison pour extorsion de fonds. Un jour d’ennui, il a braqué à main armée une vieille dame du voisinage pour de la menue monnaie.

Le fils de Christiane Taubira aurait, lui, bénéficié du soutien maternel pour éviter une condamnation pour complicité de vol. Propre.

Vincent Peillon, par exemple, échoue à enseigner la laïcité à ses enfants Maya, Salomé, Élie et Isaac ; il leur fournit en revanche au besoin l’appui nécessaire pour leur dégoter des postes confortables dans des ambassades.

article complet : contrepoints.org

Elie Peillon à propos de la Manif Pour Tous

Education : «La haine de l’excellence d’une certaine gauche, mène tout droit à une école de classe»

Jean-Paul Brighelli dénonce «l’égalitarisme forcené» qui a inspiré à Vincent Peillon son projet sur les classes prépas.

Pour un enfant qui n’est pas né avec une cuiller en argent dans la bouche, l’égalitarisme tue toute chance d’accéder à une formation supérieure et à des emplois de cadre supérieur. L’égalitarisme est prôné depuis quatre décennies par les pédagogues fous qui tiennent le pouvoir réel de l’Éducation nationale.

Enfin, pas si fous que cela : Meirieu se voit bientôt sénateur EELV, et c’est à l’un d’eux, Alain Boissinot, survivant de tous les régimes, de Bayrou à Peillon en passant par Lang, Fillon, Robien, Darcos, Chatel, de la droite à la gauche et aller-retour, que Vincent Peillon vient de confier la direction du Conseil supérieur des programmes. […]

Pendant ce temps, dans quelques lycées sélectionnés et probablement tous privés à terme, les vrais enfants de la bourgeoisie se gaveront de connaissances. Les mêmes qui auront les moyens de se payer des « écuries » pour réussir la première année de médecine, ou de s’offrir l’antenne que Paris-Dauphine vient d’ouvrir à Londres, au coeur de la City – pour 8 000 à 9 000 euros par an.

Il serait temps de réaliser que l’excellence est un enjeu politique. Les classes prépas pourraient utilement inspirer des universités exsangues, faute de moyens, et ficelées par l’interdiction de sélectionner leurs étudiants.

L’égalitarisme, institué par haine de l’élitisme, est l’instrument préféré de la ploutocratie pour se maintenir aux commandes – elle et ses héritiers. L’école devait être la chance de chacun d’aller au plus haut de ses capacités. Les prépas étaient naturellement l’avant-dernier étage (avant les grandes écoles) de ce système artisanal, brinquebalant, mais qui fonctionnait encore il y a une cinquantaine d’années, et qui a tiré de leurs HLM pas mal d’enfants dans mon genre. […]

Le Point