De Jérusalem à Rome, les chrétiens célèbrent le Vendredi Saint (Vidéo)

C’est aujourd’hui pour les chrétiens du monde entier, le Vendredi Saint. D’après les Évangiles, cela correspond au jour de la crucifixion du Christ. La journée est marquée par des processions, des chemins de croix.

A Jérusalem, des milliers de pèlerins et de touristes sont venus, comme chaque année, assister à cet événement. Pour l’occasion, la Vieille ville a été placée sous haute surveillance.

A Rome, le pape François présidera dans la soirée le traditionnel chemin de croix au Colisée. Un évêque italien très connu dans l’engagement antimafia, Giancarlo Maria Bregantini, a rédigé les méditations qui seront lues lors des 14 stations commémorant la montée de Jésus au Golgotha.

Aux Philippines, certains catholiques ont rejoué la scène de la crucifixion, à San Fernando, à une cinquantaine de kilomètres de Manille. Ce genre de reconstitution particulièrement spectaculaire est réprouvé par l’Eglise mais il attire tous les ans, en plus des fidèles, de nombreux curieux, y compris des touristes étrangers.

euronews

Battage médiatique autour du ramadan, silence ou moqueries pour les rituels et fêtes catholiques

Vivien Hoch, chercheur en philosophie, souhaite que la «visibilité« du ramadan en France permette «de décomplexer les chrétiens vis-à-vis de leur pratique religieuse et de leurs traditions ».

Le ramadan démarre dans une fanfare médiatique, politique et avec la bénédiction des responsables marketing des supermarchés de banlieue. Visible, communautariste et exotique, le ramadan semble devenu le rite religieux le plus suivi en France, ce qui ne peut manquer de questionner le chrétien, et de le mettre en face de sa propre pratique. Montrez-moi un chrétien qui jeûne encore pour le carême. Qui voit et célèbre encore en Noël autre chose qu’un repas et des cadeaux en famille ? […]

Le contraste entre le battage médiatique autour du ramadan et le silence entrecoupé de moqueries qui entoure les pratiques religieuses de l’Église catholique est significatif de l’ambiance idéologique qui règne en France. Il suffit de sortir de sa sacristie pour constater que la pratique religieuse catholique (confession, carême, pénitences, etc.) est perçue comme extrêmement ringarde, y compris par de nombreux catholiques ; a contrario, il est extraordinaire pour tout ce beau monde de voir les fidèles musulmans respecter leurs rites et leurs pratiques plutôt visibles.

C’est dans ce cadre que la pratique très visible du ramadan en France devrait interroger tout chrétien, ou même tout patriote qui sait que la vie de son pays, de ses régions et de ses villages a été portée par une ritualité chrétienne. La pratique du ramadan en France pourrait permettre de réinterroger notre rapport à notre propre religion, à nos propres traditions et à nos propres repères.

Le ramadan réimplante au cœur de la France un sens de la communauté et une ouverture au sacré que les Français en général ont complètement abandonnés. Si le ramadan peut servir d’aiguillon pour les chrétiens, et réveiller les traditions, les rites et les belles pratiques religieuses, alors je dis : bon ramadan !

Bon ramadan

Asturies (Espagne) : Suppression de toute référence à des fêtes chrétiennes dans les calendriers scolaires

Le gouvernement de la Principauté des Asturies, communauté autonome d’Espagne, a envoyé aux écoles de la région une circulaire demandant que les références à des fêtes chrétiennes disparaissent des calendriers scolaires. C’est la ministre de l’éducation, Ana González Rodríguez, qui signe le document, dans lequel elle appelle ainsi à remplacer Noël par «vacances d’hiver» et Pâques (et la Semaine sainte) par «vacances de la fin du deuxième trimestre».

Cette décision, que le gouvernement défend en précisant qu’elle a été prise afin de respecter «la sensibilité» de chacun, a provoqué la colère de l’Observatoire pour la liberté religieuse et la liberté de conscience, qui appelle la ministre à prendre en compte le respect de la tradition : «Nous ne comprenons pas bien comment les gens peuvent être offensés par les noms de ces fêtes, et nous demandons à Madame González de bien vouloir nous l’expliquer».

Cette circulaire fait en tout cas écho à une initiative similaire ayant eu lieu récemment en Belgique, où il convient désormais d’appeler les vacances de la Toussaint «congé d’automne», Noël «vacances d’hiver», Pâques «vacances de printemps», etc. Même ce qui était jusqu’ici connu comme le «congé de Carnaval» est devenu pour les écoliers «congé de détente».

La Vie

Patrimoine : La Pentecôte

La Pentecôte marque la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres et la naissance de l’Eglise. Cet événement est survenu cinquante jours après Pâques (en grec, pentêkostê signifie «cinquantième»).


(Peinture de Duccio di Buoninsegna, Sienne vers 1255-1260 – vers 1318-1319)

L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension : Mort pour le salut du monde (le vendredi saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension), le Christ envoie aux hommes son Esprit (à la Pentecôte). C’est pourquoi cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.

Ce jour-là, les apôtres «se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain, il vint du ciel un bruit pareil à celui d’un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d’eux. Alors ils furent tous remplis de l’Esprit Saint. Ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. (…) Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue.» (1)

Ainsi se réalisait la promesse faite par le Christ aux apôtres au moment de son Ascension, une dizaine de jours plus tôt : «vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (2) […]

1 Actes des Apôtres, chapitre 2, versets 1 à 4 et 6.
2 Actes des Apôtres, chapitre 1, verset 8.

eglise.catholique.fr

Robert Ménard : «Il faut les chasser tous, tout de suite !»

Article de Robert Ménard, Journaliste, Fondateur de Reporters sans frontières.

Une fois n’est pas coutume. Frédérique Espagnac, la porte-parole du Parti socialiste, a raison. Oui, depuis le 24 mars, il y a bien, comme elle semble le craindre, une « radicalisation » des opposants au mariage homosexuel.

Ce n’est pas la droite qui intente un procès en «légitimité» à la gauche, comme veut nous le faire croire madame Frédérique Espagnac, c’est tout un peuple qui n’en peut plus de la petite caste politique qui nous gouverne, sans alternance, depuis des décennies, de son arrogance, de ses privilèges, de sa suffisance. Gauche et droite confondues, tous pareils, interchangeables, enarco-compatibles.

Illustration de bvoltaire

Qu’elle la juge «inquiétante», je ne pourrais pas lui donner tort. C’est en effet son champion qui est en ligne de mire de la «poignée» de manifestants, comme les présentait, avec quel mépris, le ministre du Redressement productif […] .

Les Français ont peur. Ils vivent dans un sentiment permanent d’insécurité. Insécurité physique en raison de l’explosion de la délinquance, insécurité économique due à un chômage tentaculaire, insécurité existentielle avec la montée de l’immigration et la mise en cause de la famille et de la nation. Pas étonnant, du coup, qu’ils soient 78 % à estimer que le risque d’une crise politique majeure est important. Ils voient juste. […]

Le 19 août 2012, le président de la République adressait un message à la communauté musulmane à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr. Ce dimanche, pour le jour de Pâques, l’Élysée est resté muet. Comme à Noël.

Continuez comme ça ! Eh oui, Frédérique Espagnac, vous pouvez vous faire du mouron : les Français se radicalisent. Et ce n’est pas fini.

bvoltaire (Merci à gTjd59)

Légion d’Honneur. Promotion de Pâques : 536 décorés dont Lilian Thuram, Alain Duhamel… (MàJ)

Première des trois promotions civiles de l’année 2013 – avant le 14 juillet et le 1er janvier 2014-, elle comprend 563 décorés, dont 469 chevaliers, 68 officiers, 20 commandeurs, cinq grands officiers et un grand’croix.

Addendum : Encore une promotion Duflot ?

Épinglée l’an dernier pour ses remises de décoration, jugées partisanes, voire clientélistes, la ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, semble persister. Elle vient d’élever le conseiller régional EELV Robert Lion, Ancien patron de la Caisse des dépôts, au grade de commandeur de la Légion d’honneur. […]

Au grade de chevalier, on trouve certes des personnes issues de la société civile, mais aussi des alliés politiques d’EELV, comme Corinne Valls, maire de Romainville et surtout vice-présidente du conseil général de Seine-Saint-Denis. En rupture avec une partie de sa majorité, elle avait reçu le soutien de Jean-Vincent Placé, patron des Verts au Sénat et ex-compagnon de Cécile Duflot, lors des dernières élections cantonales. […]

Le Point

Près de 28% des décorés sont issus du monde économique, devant l’enseignement et la recherche (19%) et la fonction publique (18%). Suivent l’univers de la santé, de l’humanitaire, la culture ou encore le sport.

Le prix Nobel de médecine Françoise Barré-Sinoussi, l’ex-footballeur Lilian Thuram, la comédienne Leslie Caron, le président du secours populaire Julien Lauprêtre et le directeur du Tour de France Christian Prudhomme figurent parmi les décorés de la promotion de Pâques de la Légion d’Honneur.

Françoise Barré-Sinoussi, qui a participé à la découverte du VIH, le biologiste François Gros et la paléontologue Yves Coppens, sont élevés à la dignité de grand officier, et Elisabeth Roudinesco, présidente de la société internationale d’histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse, est faite chevalier.

L’universitaire Serge Moscovici, figure de la psychologie sociale et père de l’actuel ministre de l’Economie, Pierre, est promu commandeur.

Dans le monde de la culture et des arts, l’écrivain et journaliste Jean Lacouture et la comédienne Gisèle Casadesus sont élevés à la dignité de grand officier, les journalistes Michèle Cotta et Alain Duhamel sont promus commandeurs, tout comme l’ex-comédienne Leslie Caron.

Parmi les élus, Jean-Louis Bianco, ancien ministre et co-directeur de campagne de Ségolène Royal en 2007, devient officier.

La Croix

Tradition. Le Vendredi Saint

Le Vendredi saint est le jour de la célébration liturgique du mystère de la Passion, de la mort sur la Croix et de la mise du Christ au tombeau. C’est un jour de jeûne et d’abstinence, à l’instar du Mercredi des Cendres qui, quarante jours plus tôt, ouvre le temps du Carême.

« ANDREA DEL CASTAGNO / Crucifixion

Le Vendredi saint est marqué encore davantage par le deuil et le recueillement. Le Vendredi saint est marqué par une liturgie particulière (vénération de la croix, communion eucharistique mais pas de célébration du sacrifice de la messe ce jour-là). Le moment culminant de la journée, dans son silence recueilli, est celui de la Crucifixion (entre 12h et 15h) et le moment même où le Christ expira, à 15 heures.

C’est spécialement ce jour que se fait la dévotion du Chemin de croix. Cette procession est particulièrement solennelle dans les lieux mêmes où elle eut lieu il y a près de 2000 ans, à Jérusalem, le long de la Via Dolorosa, puis dans la basilique du Saint-Sépulcre, où se trouvent le rocher du Golgotha et le Tombeau du Christ. A Rome, le Chemin de Croix est traditionnellement célébré au Colisée, durant le soir du Vendredi saint.

Par référence au jour du Vendredi saint, tout au long de l’année et spécialement durant le Carême, les vendredis sont un jour de pénitence, en principe d’abstinence de viande. On y dit les mystères douloureux du Rosaire. [...]

La suite sur L’Evangile au quotidien

La laïcité doit-elle nous conduire à abandonner nos traditions chrétiennes ?

Le blogueur Kookaburra rappelle sur Agoravox la persistance des traditions chrétiennes dans une «Europe de moins en moins croyante» qui traduit l’importance de l’héritage chrétien dans la culture européenne. Ils dénoncent ceux qui estiment que ces références devraient être supprimées par respect de la laïcité.

L’Eglise a depuis longtemps accepté la laïcité, mais le principe de la séparation et l’indépendance de l’Etat et la religion est étranger à l’islam.

Est-ce que l’application conséquente de la laïcité nous oblige à abandonner nos traditions chrétiennes ? Devons-nous supprimer du calendrier Pâques, l’Ascension, Noël etc., interdire les arbres de Noël, les crèches et tous les symboles chrétiens, rayer des manuels scolaires toute référence à notre héritage chrétien, enlever tous les tableaux religieux dans les musées ? Il resterait encore à supprimer toute la musique religieuse, Bach, Mozart, les cantates, les requiem. Il faudrait s’attaquer ensuite à la littérature, à notre architecture, à nos langues.

Depuis deux milles ans, l’art de notre continent est un art chrétien : La peinture, la sculpture, la musique, l’architecture et l’orfèvrerie occidentales en sont indissociables. […]

L’Europe n’est pas un «club chrétien», selon la formule ironique de M. Erdogan, mais elle est culturellement chrétienne, ce qui explique la persistance des traditions et symboles chrétiens. Il n’y a pas de raison à les abandonner.

agoravox

Suppression de jours fériés chrétiens : «Une substitution de culture, voire de civilisation»

L’Association nationale des Directeurs des Ressources Humaines va proposer au ministre de Travail de supprimer trois jours fériés chrétiens, à remplacer par trois jours à poser librement. Pour Gérard Leclerc, philosophe, journaliste et essayiste catholique, il s’agit en fait de «donner sa place à l’Islam en France, .

On peut envisager d’aller jusqu’à toucher à ces grandes fêtes [Noël et Pâques], comme en Angleterre, où il a été question de supprimer les symboles de Noël – même le sapin ! alors que ce n’est pas un symbole chrétien en lui-même.

Aujourd’hui, les jours fériés nationaux ne relèvent-ils pas de l’histoire nationale, sans distinction de religion ?

En effet, ces jours fériés font partie intégrante de l’histoire nationale. Avant l’instauration du 14 juillet, le 15 août était par exemple la fête nationale française. Dans l’ «ancienne France», le temps était structuré par ces fêtes chrétiennes, qui étaient au nombre d’une cinquantaine. Certes, on n’en est plus là, mais les grandes fêtes chrétiennes subsistent.

Cette remise en question des jours fériés pose un problème d’identification. Ce sont des repères culturels, dont la modification implique une substitution de culture, voire de civilisation. Supprimer des fêtes qui sont si ancrées dans la tradition nationale, c’est changer la nature du pays.

Personnellement, je suis favorable à l’accueil de l’Islam, avec des lieux de prière dignes de ce nom, par exemple. Cela dit, cette ouverture doit-elle se faire au prix d’une remise en cause de l’identité française ? La question se pose. […]

Respecter la diversité religieuse, n’est-ce pas une évolution souhaitable ?

C’est une autre civilisation. Effectivement, on peut plaider pour cette civilisation-là, mais il y a un prix à payer. En Suisse, l’électorat s’est insurgé contre les minarets parce qu’ils ont eu l’impression qu’une révolution symbolique était en marche – le minaret symbolisant la conquête des cieux. De manière générale, la population semble très attentive à ces sujets-là. Et je ne parle pas seulement de l’électorat du Front national, mais aussi de la droite et même d’une certaine partie de la gauche. Il faut mesurer l’importance de l’enjeu : on change de repère culturel – et ça, ce n’est pas gratuit. Une tradition nationale qui disparaît, que ce soit en bien ou en mal, peut provoquer des révoltes, des récriminations. […]

Atlantico

Paris : « Pâques au balcon, réquisition! ». Le DAL occupe une clinique désaffectée

A quinze jours de la présidentielle, l’association Droit au logement (Dal) et le collectif Jeudi Noir ont décidé d’interpeller les candidats, en occupant durant la nuit, dimanche, une clinique désaffectée au pied de la butte Montmartre à Paris.


«Notre but est de placer le logement au coeur de la campagne», explique Manuel Domergue, militant de Jeudi Noir qui aimerait faire de la clinique Duhesme «le bâtiment emblématique de la fin de campagne». «S’ils ne sont pas poussés aux fesses, ils ne vont pas spontanément parler de logement», regrette-t-il.

A 10H00, alors que les familles se levaient une à une à l’intérieur de « l’immeuble de la Butte », les forces de l’ordre sont arrivées sur place, bloquant la rue sur 200 m. «Il faut mettre la pression et pousser la question des mal-logés qui est traitée uniquement sous l’angle des classes moyennes, alors que sont oubliés les jeunes, les migrants ou encore les salariés pauvres», argumente le porte-parole du Dal, Jean-Baptiste Eyraud.

Libération

Pâques – Ostara

Huit périodes de quarante jours correspondent théoriquement à trois cent vingt jours alors que l’année solaire en comporte trois cent soixante-cinq jours et quelques heures. L’écart provient en fait du décalage qui existe entre un calendrier rythmé sur les phases de la lune (comme l’était le calendrier des peuples dits « barbares» avant la conquête romaine) et un calendrier solaire.

La fête mobile de Pâques est la clé de tout le calendrier médiéval. Elle introduit un déphasage dans le rythme des quarantaines ici analysé mais elle ne fait qu’en confirmer le principe.

On sait que Pâques est une fête mobile qui peut osciller entre le 22 mars et le 25 avril. Quarante jours avant Pâques, un mardi gras précoce peut donc se trouver au plus près de la . Chandeleur; au contraire, une fête de Pâques tardive le reporte un mois plus tard. Dans l’intervalle, le carême impose sa rigueur et sa loi inflexible de quarante jours (carême vient du latin quadragesima qui renvoie au chiffre « quarante» ).

L’oeuf

Comme les sept autres grandes dates de l’année, Pâques peut se comprendre comme une date d’intense circulation des âmes et esprits entre l’Autre Monde et le monde humain. Le modèle de ces rapports se trouve dans de nombreux récits celtiques. Le passage christique de la mort vers la vie ne fait finalement que reproduire à une échelle chrétienne ce trajet symbolique.

Dans le folklore, la période pascale est marquée d’abord et avant tout par l’apparition d’êtres de l’Autre Monde qui prennent principalement une forme animale. Le lièvre de Pâques est une réincarnation printanière du Sauvage; il s’apparente à la cohorte des animaux féeriques qui hantent l’imaginaire médiéval.

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