Deux morts dans une prise d’otage à Marseille (màj vidéo)

Le preneur d’otage a tué de plusieurs balles une dentiste qu’il retenait sous le menace de son arme dans son cabinet du VIe arrondissement. Il a été abattu par la police.

Une sanglante prise d’otage s’est soldée par deux morts après l’intervention de la police, mardi à Marseille.

Selon les premiers éléments, le preneur d’otage a tué de plusieurs balles une dentiste qu’il retenait sous le menace de son arme dans son cabinet du VIe arrondissement. Il aurait ensuite ouvert le feu sur les policiers du GIPN, qui ont répliqué en le blessant mortellement en état de légitime défense.

Le preneur d’otage, âgé de 70 ans et inconnu pour des affaires de banditisme, aurait eu un «différend personnel» avec la dentiste, précise une source policière.

Le Figaro

Somalie : les insurgés islamistes annoncent l’exécution de l’otage Denis Allex

Les insurgés islamiques somaliens shebab ont déclaré mercredi dans un communiqué avoir « décidé unanimement d’exécuter » l’otage français Denis Allex, agent de la DGSE, qu’ils détiennent depuis 2009. « Il a été condamné et ce verdict ne sera pas modifié, pour les shebab cet homme doit mourir », a confirmé un responsable shebab interrogé par l’AFP au téléphone depuis Nairobi.

« Vu la persécution croissante par la France des musulmans à travers le monde, sa politique d’oppression de l’islam sur son sol (et) les opérations militaires françaises dans la guerre contre la charia en Afghanistan et plus récemment au Mali (…) les shebab ont décidé à l’unanimité d’exécuter l’agent français de renseignement Denis Allex », indiquent les islamistes somaliens dans un communiqué publié sur internet. Les shebab prétendent qu’« avec sa tentative de sauvetage, la France a volontairement signé l’arrêt de mort d’Allex », assurant que celui-ci était « encore en vie et à l’abri », samedi, à l’issue de l’opération commando ayant échoué à le libérer.

Alors que les shebab n’ont fourni aucune preuve de vie, les autorités françaises considèrent que Denis Allex a vraisemblablement été exécuté par ses géôliers durant le raid français. « Nous soupçonnons, et nous n’avons, je crois, pas tort de le faire, les shebab somaliens de pratiquer de la manipulation médiatique, nous n’avons aucun élément depuis le raid de vendredi soir sur le fait que Denis Allex soit vivant, nous pensons qu’il est vraisemblablement mort » a déclaré l’amiral Edouard Guillaud,chef d’état-major des armées, sur Europe 1. Face à cette condamnation d’un homme déjà mort, l’amiral à précisé : « C’est une technique qu’ils ont déjà utilisée dans d’autres affaires qui ne nous concernaient pas ».

(…) Le Parisien

L’otage Denis Allex tué lors d’un assaut français en Somalie

Quelques heures après le déclenchement de l’intervention française au Mali, une opération a été tentée cette nuit pour essayer de libérer l’otage de la DGSE en Somalie.

Selon nos informations, l’otage français de la DGSE, Denis Allex, a été tué lors d’une opération de sauvetage tentée dans la nuit de vendredi à samedi. Un ou plusieurs membres du commandos assaillant auraient également été tués. Aucun commentaire n’a été fait à cette heure par les autorités françaises. Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian tiendra une conférence de presse à 11 heures ce matin. (…)

Le Point

Deux Français identifiés au sein d’AQMI au Nord-Mali

C’est une simple photo, mais elle illustre, pour la première fois, des craintes qui, à ce jour, n’avaient jamais pu être démontrées : la présence de nationaux français au sein des katibas (brigade combattante) d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), opérant essentiellement au nord du Mali, l’Azawad, une région aujourd’hui sous le contrôle de groupes djihadistes et de rebelles touareg.

Récupéré, fin août, par les services secrets français, ce cliché permet de voir, notamment, deux hommes d’une trentaine d’années. Si leur nationalité semble avérée, à en croire les experts qui ont étudié cette photo, les détails de leur parcours restent encore à établir.

Il ne s’agirait pas de profil ressemblant à celui de Mohamed Merah. Ils sont plus âgés et plus aguerris et n’effectuent pas d’allers-retours avec la France. Avant d’intégrer ces structures, ils auraient œuvré dans d’autres groupes armés radicaux. L’un d’eux aurait participé à la révolution libyenne avant de rejoindre cette katiba dont le nom n’a pas été fourni au Monde pour des raisons de sécurité.

A ce jour, ni la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) ni la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) n’avaient eu d’informations signalant l’intégration de Français au sein d’une katiba d’AQMI. Selon un membre de l’OTAN, à Kaboul, les seuls djihadistes français avaient été identifiés dans les zones tribales pakistanaises, soit une dizaine d’individus. Cette photo confirme le rôle de séduction joué désormais par cette région de l’Azawad auprès des djihadistes et de l’expansion d’AQMI.

L’identification de ces deux Français donne enfin du corps à des soupçons apparus après plusieurs prises d’otages de francophones dans cette région sahélienne. Certains d’entre eux, après avoir recouvré la liberté, longuement entendus par des agents de renseignement sur leur détention, avaient permis de déduire que des « binationaux » selon un diplomate français, figuraient dans ces cellules combattantes islamistes. « On les suspectait, ajoute ce diplomate, de jouer le rôle de traducteur. »

Pour prévenir le nombre d’adhésions de Français aux cellules d’AQMI, le Quai d’Orsay ne cache pas, en privé, son souhait de voir l’Algérie faire preuve « d’une plus grande transparence. » Au ministère des affaires étrangères, on rappelle que l’essentiel des chefs d’AQMI sont algériens et plusieurs figures de la rébellion touareg ont vécu en Algérie. « Même si Alger est désormais visé par des groupes dissidents d’AQMI, comme le Mujao, explique un diplomate, les Algériens veillent avant tout à leurs intérêts en contenant la menace à l’extérieur de leur frontière et on peut se demander jusqu’à quel point ils ne privilégient pas plus une sorte de pacte de non-agression avec AQMI que son éradication. » Ainsi, la chasse aux Franco-Algériens ou aux Français au sein d’AQMI ne serait pas le premier souci du département du renseignement et de la sécurité algérien, qui ne serait guère pressé de transmettre ses informations aux autorités françaises.

Le monde

Toulouse : Un bijoutier et sa famille séquestrés

Une bijouterie de L’Union, près de Toulouse, a été dévalisée en pleine nuit par trois braqueurs qui sont allés chercher le bijoutier chez lui avant de le contraindre à ouvrir les coffres-forts sous la menace d’une armee.

Les malfaiteurs se sont enfuis avec un butin estimés à 200.000 euros en bijoux et en or. Dans la nuit de vendredi à hier, les trois braqueurs cagoulés, portant des gants et armés, ont pénétré par effraction dans la maison du bijoutier, à quelques kilomètres de L’Union. Outre le bijoutier, qui disposait des clés et codes des coffres, les truands ont obligé sa femme et sa fille à les suivre jusqu’à la bijouterie, pour éviter qu’elles ne donnent l’alerte.

La bijouterie avait déjà été la cible d’un vol à main armée il y a quelques années.

Le Figaro

Nigéria : Deux otages italien et britannique tués

Les deux otages britannique et italien retenus en otage depuis mai 2011 au Nigeria sont morts jeudi. C’est le Premier ministre britannique David Cameron a officialisé « l’assassinat » de Chris McManus et Franco Lamolinara. Selon le président du Nigeria Goodluck Jonathan, les otages étaient détenus par le groupe islamiste Boko Haram, une secte très active dans le nord du Nigeria, où elle veut instaurer un Etat islamique.

Les autorités nigérianes annoncent avoir arrêté les personnes ayant tuées les otages. Les deux ingénieurs avaient été enlevés le 12 mai à Birnin Kebbi, une région du nord ouest du Nigeria située près de la frontière avec le Niger. C’est dans ce pays que le groupe islamiste Aqmi, branche maghrébine d’Al-Qaïda, a par le passé revendiqué des enlèvements de travailleurs étrangers.

Les deux otages travaillaient pour Stabilini Visinoni Limited, une entreprise de construction italienne basée au Nigeria. Ils participaient à la construction d’un bâtiment de la Banque centrale du Nigeria à Birnin-Kebbi. Les enlèvements sont rares dans le nord du Nigeria dont la population est en majorité musulmane, mais fréquents dans le sud pétrolifère où des groupes armés ont déjà pris en otages de nombreux expatriés, généralement relâchés contre une rançon. (…)

Le Parisien

Une Française enlevée au Yémen

Deux ressortissants étrangers, dont une Française d’origine marocaine, ont été enlevés mardi avec leur chauffeur yéménite par des hommes armés dans le sud du Yémen.

Au moment de leur rapt, ces trois personnes circulaient à bord d’un véhicule du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la province de Lahj.

« Les ravisseurs, recherchés par la justice, réclament la libération de l’un des leurs, détenu par les autorités pour une affaire de droit commun », a précisé le responsable des services de sécurité au Yémen.

Le Figaro