France Télécom-Orange, acteur essentiel du renseignement français ?

Selon un document interne des services secrets techniques britanniques (GCHQ), l’équivalent de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine, la DGSE entretient une coopération étroite avec « un opérateur de télécommunication français ». L’ancienneté de leurs liens, la description des savoir-faire spécifiques de l’entreprise ainsi que l’enquête du Monde permettent de conclure qu’il s’agit bien de France Télécom-Orange.

L’une des forces de la DGSE résiderait dans le fait qu’elle ne se contente pas des autorisations accordées par le législateur pour accéder aux données des clients de France Télécom-Orange. Elle dispose surtout, à l’insu de tout contrôle, d’un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent.

Cette collecte libre de tout contrôle, par le biais de l’opérateur français, portant sur des données massives, concerne aussi bien des Français que des étrangers. Elle est utilisée par la DGSE, qui la met à la disposition de l’ensemble des agences de renseignement françaises au titre de la mutualisation du renseignement technique et de sa base de données. Ces données sont également partagées avec des alliés étrangers comme le GCHQ. Enfin, l’opérateur français développe, en partenariat avec la DGSE, des recherches en cryptologie.

Au plus haut niveau de l’Etat français, tout comme la DGSE, on se refuse à tout commentaire.

Le Monde

Orange : Une magistrate séquestrée lors du vol de sa voiture

Une magistrate, vice-présidente du TGI de Nîmes, a été séquestrée vendredi à Orange et sa carte bleue lui a été soutirée sous la menace d’une arme factice avant que son agresseur ne soit interpellé a indiqué vendredi le ministre de l’Intérieur Manuel Valls en déplacement dans le Vaucluse.

Manuel Valls a salué «l’action rapide des forces de l’ordre» dans cette affaire.

La magistrate, vice-présidente du TGI de Nîmes et âgée d’une cinquantaine d’années, a été agressée vers 8 heures à une station-essence à Orange ont indiqué une source proche de l’enquête et une source judiciaire. L’agresseur s’est emparé de la voiture de la victime et l’a emmenée jusqu’au péage d’Avignon-Nord afin de faire des retraits d’argent, avant de la laisser et de prendre la direction de Marseille. Il a été interpellé lors d’un contrôle de routine par des hommes de la bac dans le nord de Marseille, après que la magistrate a alerté la gendarmerie.

Le Parisien (Merci à jojo2)

La ville d’Orange prive les restos du coeur d’une subvention

Alors que les Restos du cœur viennent de passer le million d’inscrits, la mairie d’Orange va supprimer une subvention de 1000 euros. Le maire de la ville Jacques Bompard (Ligue du Sud) et les élus de la majorité ont adopté jeudi en conseil municipal la suppression de cette subvention car l’association ne participait plus aux réunions mensuelles au cours desquelles étaient exposées les listes des bénéficiaires, a-t-on appris de sources concordantes. [...]

Hebergeur d'image« Depuis le mois de février 2013, Les Restos du coeur ne sont plus représentés à ces réunions et ont signifié leur refus de travailler avec les associations caritatives et avec le CCAS« , Centre communal d’action sociale, est-il écrit dans la délibération pour motiver la rétractation de la municipalité.

« Cette rencontre permet à ces acteurs sociaux de vérifier ensemble les répartitions de l’aide alimentaire afin que les bénéficiaires puissent être servis, selon leur demande et dans leur intérêt« , précise la délibération.

L’antenne orangeoise des Restos du coeur ne participait pas à ces rendez-vous car elle refuse de divulguer la liste de ses bénéficiaires, mais a continué à collaborer avec le CCAS, a expliqué le responsable départemental de l’association, Gérard Gouin.

« Nous tenons à tout prix à conserver l’anonymat des personnes que nous accueillons et notre indépendance, c’est la déontologie au niveau national des Restos du coeur », a-t-il indiqué. [...]

RMC

Municipales à Orange : Une socialiste rejoint Jacques Bompard (Ligue du Sud, ex-FN)

Le député-maire d’Orange (Vaucluse), Jacques Bompard (Ligue du Sud, ex-FN), candidat à sa réélection aux municipales de mars prochain, vient d’être rejoint par une conseillère municipales socialiste Marcelle Arsac, conseillère municipale PS d’Orange.
«Elle connaît bien la politique que je mène à Orange, elle me rejoint en connaissance de cause», se félicite Jacques Bompard.

Selon lui, l’élue, membre de longue date du parti à la rose, ne se reconnaissait «plus dans le PS d’aujourd’hui», «notamment dans sa position communautariste». «C’est elle qui a fait le premier pas», assure le maire d’Orange, ex-membre du Front national. A ses yeux, «elle ne fait que suivre une partie de l’électorat» de gauche.

«Je rejoins (Jacques Bompard) uniquement sur des questions de politique municipale, déclare Marcelle Arsac, contactée ce vendredi par leparisien.fr. Je fais de la politique municipale, pas de la politique politicienne. Il y a des gens qui ont des bonnes idées partout.» […]
Le Parisien

Orange : l’imam, proxénète présumé accusait le policier de corruption

Abdeslam Bahiad, directeur de la mosquée « Lumière de Dieu » à Orange, est toujours soupçonné d’avoir été à la tête d’un réseau de prostitution dans la cité vauclusienne.

Avec ses trois fils, cet homme âgé aujourd’hui de 58 ans, aurait prostitué plusieurs jeunes marocaines dans la villa de 400m² et la dizaine d’appartements que possède la famille.

Les filles, âgées entre 14 et 25 ans, auraient été selon nos sources quasiment réduites à l’état d’esclavage, frappées, violées et pas ou peu payées. « Les gamines étaient recrutées au Maroc, où on leur faisait miroiter un vrai travail en France contre 7000 à 9000 € » explique-t-on. Les quatre hommes n’ont pas encore été jugés pour ces faits de proxénétisme pour lesquels ils ont été incarcérés pendant plusieurs mois après leur arrestation en 2009.

Le policier « blessé dans son honneur »

Mais hier avait lieu le premier volet de ce feuilleton judiciaire. Abdeslam Bahia comparaissait avec son fils Abdelgafour, 29 ans, devant le tribunal correctionnel d’Avignon pour avoir accusé à tort deux enquêteurs de corruption. Abdelgafour avait raconté qu’un policier de la PJ d’Avignon lui avait proposé d’installer une machine à sous dans son bar orangeois et qu’il le couvrirait contre 2000 € par mois. Il accusait par ailleurs le fonctionnaire d’avoir fait disparaître le smart phone et l’ordinateur contenant un enregistrement prouvant ses allégations.

Le directeur de la mosquée affirmait lui qu’un policier en fonction à Orange se faisait régulièrement inviter dans les restaurants de la ville, dont le sien, en échange de sa bienveillance. Mais les investigations de l’IGPS (la police des polices) avaient abouti à un non-lieu. « J’ai été blessé dans mon honneur par ses accusations qu’ils réitèrent aujourd’hui. Ils sont capables de tout« , confit au tribunal le policier orangeois.

Effectivement, il a partagé des repas avec le directeur de la mosqué, mais « c’était pour recueillir des informations dans le cadre de son travail », plaide son avocate, Me Roland. Quant à l’enquêteur avignonnais, il rappelle qu’il n’était « même pas présent lors de la perquisition au cours de laquelle j’aurais volé le téléphone et l’ordinateur. » Et son conseil, Me Gardien, d’expliquer combien « il est dur pour un policier d’être mis en cause » pour ce type de fait. Le procureur Villardo requiert 4 mois de prison ferme et 1500 € d’amende pour dénonciation calomnieuse.[...]

La Provence, merci à Lilib

Orange (84). un homme poignardé pour son sac à dos

Un homme a pris un coup de couteau dans le ventre, ce matin à Orange, alors qu’il s’était fait voler son sac à dos par son agresseur.

Selon les premiers éléments, c’est en tentant de courir derrière son agresseur qu’il a fini par se faire poignarder. La victime, âgée d’une quarantaine d’années, a dû être opérée dans la matinée, avec succès, à Avignon, et est désormais hors de danger.

Le Dauphiné Libéré

 

France Télécom deviendra Orange : Enlever le mot «France» est «un symbole fort»

France Télécom prendra officiellement le seul nom d’Orange le 1er juillet, après avoir obtenu mardi le feu vert de ses actionnaires lors de l’assemblée générale du groupe, dernière étape d’un processus engagé de longue date.

Enlever le mot « France » de sa dénomination sociale est un symbole fort pour le groupe qui tourne ainsi la page de son passé administratif, pas si lointain, et dont il porte encore l’héritage.

«Ce changement permettra d’achever un processus initié en 2006 pour répondre tant à la nouvelle donne du marché des télécommunications, notamment la convergence fixe et mobile, qu’au développement du groupe à l’international», a déclaré le PDG d’Orange, Stéphane Richard, lors de l’AG.

«wem>Il est un aboutissement. Il traduit les valeurs d’un groupe français fier de ses racines, de ses conquêtes et qui est désormais immergé dans la compétition mondiale», a-t-il expliqué. Pour le groupe c’est aussi un gage de cohérence qui lui permettra d’avoir une meilleure visibilité à l’international. […]

Mais ce changement de statut s’accompagne alors de deux conditions: le personnel reste fonctionnaire et l’Etat doit conserver la majorité du capital.

Aujourd’hui, l’Etat ne détient plus qu’une part de 27% au capital, par contre, l’opérateur historique emploie encore 60% de fonctionnaires sur les 100.000 collaborateurs du groupe en France. Le pourcentage de fonctionnaires est toutefois amené à baisser fortement dans les prochaines années en raison des départs à la retraite de cette catégorie de personnel.

Le Parisien (Merci à Un de Troie )

Orange : interpellé alors qu’il s’était endormi chez une femme qui l’accuse de viol

Elle dormait dimanche matin à 5h30, dans son appartement à Orange, lorsqu’elle a été réveillée en sursaut par deux hommes alcoolisés. En donnant un violent coup de pied à la porte de son habitation, ils ont réussi à entrer. Si l’un est reparti. L’autre est resté. Et la jeune femme âgée d’une trentaine d’années l’accuse de viol.

Profitant de son assoupissement, elle a réussi à appeler sa sœur qui a aussitôt alerté la police. À l’arrivée des forces de l’ordre, le suspect était toujours endormi dans l’appartement de la victime. Un Orangeois de trente ans, déjà connu des services de police, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat d’Orange durant quarante-huit heures. Le suspect du viol nie les faits. “Il parle d’une relation consentie ce que démentent les traces sur la victime. [...]

Le Dauphiné Libéré

Merci à Melusine

Orange : des mineurs soupçonnés d’agression sexuelle

Que s’est-il réellement passé dans cette cave de la cité de La Tourre à Orange ? Les enquêteurs de la Police nationale se refusent à tout commentaire. [...]

L’un des agresseurs aurait dérobé le téléphone portable de la victime. Il aurait ensuite demandé à la jeune fille de le suivre dans les caves de son immeuble pour qu’elle puisse le récupérer.

Sur place, l’adolescent, aurait appelé trois de ses amis. Ensemble, ils auraient procédé à des attouchements sur la jeune fille. [...]

Le Dauphiné Libéré

Merci à Thomina

Lavaur : les auteurs d’un braquage arrêtés

Le cambriolage s’était déroulé début janvier. Trois hommes et une femme avaient dérobé plusieurs appareils de téléphonie mobile après avoir fait irruption dans la boutique Orange de Lavaur, en plein jour, au milieu des clients. [...]

Les deux hommes et la femme jugés pour les faits commis à Lavaur sont des ressortissants roumains. Ils ont été écroués. Le butin n’a pas été retrouvé mais les propriétaires de la boutique étaient satisfaits que l’on ait mis la main sur ces cambrioleurs qui avaient suscité une grande frayeur chez les clients.

La Dépêche

Merci à chris3818919

Les cadres de la SNCF inquiets de déménager à Saint-Denis (93)

Si la ville de Saint-Denis séduit les entreprises parisiennes en quête de foncier à prix très modérés, elle convainc en revanche plus difficilement leurs salariés. Ainsi, avant même de déménager dans les anciens locaux d’ArcelorMittal, les cadres de la SNCF semblent franchement réticents à l’idée d’être délocalisés dans cette ville. Même sentiment chez les salariés d’Orange.

Pour les rassurer, Guillaume Pepy va renforcer les patrouilles sur le RER D qui dessert le site. Il aurait même envisagé de construire un accès privé depuis une gare.

«Une rumeur a couru un temps disant que certains hauts cadres s’étaient même renseignés afin d’évaluer le coût d’un dédit. Trop cher, apparemment», raconte Thierry Robert, secrétaire général de l’Union nationale des cadres, maîtrises et techniciens de la fédération FO des cheminots. «Les gens s’inquiètent beaucoup, même si nous n’avons eu pour l’heure aucun écho d’agressions commises sur le personnel de la direction de l’ingénierie à Saint-Denis depuis quelques années déjà, constate pour sa part Gilles Grellet, le secrétaire général de la CGT services centraux. Mais 80 % des agents ne sont pas satisfaits de ce déménagement.» […]

Confrontés à des problèmes récurrents d’insécurité depuis leur arrivée en mars 2010 à Saint-Denis, les salariés d’Orange Business Service ne sont, trois ans après leur déménagement, pas plus rassurés qu’avant. «À l’heure du déjeuner, il n’y a qu’à voir la cantine: elle est au bord de la saturation car les gens sont tellement peu sécurisés ici que personne n’ose mettre le nez dehors», constate Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC-Unsa chez France Télécom. Pourtant, les mesures de sécurité ont été renforcées: filtrage serré à l’entrée du bâtiment, «grands frères» chargés de surveiller et de jouer les médiateurs, consignes régulièrement martelées par la direction afin que les cadres ne sortent pas un téléphone portable à la main, qu’ils se déplacent à plusieurs…

Le Figaro