Madonna huée pour avoir appelé à voter Obama

La chanteuse américaine a été sifflée par certains spectateurs lors de l’un de ses concerts. Elle avait demandé à son public de voter pour Obama.

Les fans de Madonna ne sont pas tous démocrates, du moins pas ceux qui habitent à La Nouvelle Orléans. En concert dans cette ville de Louisiane, la chanteuse a été huée par une partie de son public après leur avoir demandé de voter pour Barack Obama.

La chanteuse a commencé par demander aux spectateurs s’ils étaient inscrits sur les listes électorale. «Ça ne m’intéresse pas de savoir pour qui vous votez, tant que vous votez Obama», a-t-elle poursuivi. C’est à ce moment que certaines personnes l’ont huée et sifflée. Elle a alors changé quelque peu son fusil d’épaule: «Non, vraiment, ça ne m’intéresse pas de savoir pour qui vous allez voter, allez voter!»

Un malheur n’arrivant jamais seul, il semblerait qu’il y ait de l’eau dans le gaz entre la reine de la pop et son chéri, Brahim. Selon le «Sun», le couple serait en crise depuis deux semaines. En cause: le licenciement de l’un des danseurs par la star. Le jeune homme, qui est un ami de Brahim, avait demandé un jour de congé à la chanteuse afin de retourner en France pour célébrer la fête musulmane de l’Aïd. Malgré le refus de Madonna, le danseur est parti et a perdu son job. Au grand dam de Brahim. (…)

20 minutes

Richmond-Obama : « s’ils voteront quasiment tous pour lui, les Noirs estiment que leur situation ne s’est guère améliorée »…

Dans cette ville de Virginie au lourd passé esclavagiste, les Afro-Américains ont vécu l’élection d’Obama avec une intense fierté. Et s’ils voteront quasiment tous pour lui, les Noirs estiment que leur situation ne s’est guère améliorée. (…)

Libération

Une enquête montre une recrudescence des idées racistes aux Etats-Unis (màj)

Après Israël, c’est autour des Etats-Unis d’avoir leur sondage sur le racisme. Et le résultat n’est pas glorieux.  

Associated Press (AP) a réalisé une enquête auprès d’un panel représentatif de 1.071 personnes entre le 30 août et le 11 septembre sur Internet qui possède une marge d’erreur de 3.78 points, détaille The Hill. Si la méthode peut paraître peu rigoureuse au premier abord (les enquêtes par Internet sont en général considérées comme moins fiables que des interviews en personne), elle est en fait tout à fait adaptée aux questions des chercheurs, explique AP:

«D’autres recherches ont montré que les sondés sont plus enclins à partager des comportements impopulaires quand ils répondent à un questionnaire en utilisant un ordinateur plutôt qu’en parlant à un interviewer.»

Pour mesurer le racisme des personnes sondées, les chercheurs ont employé deux méthodes: la première consistait à sonder le racisme explicite des personnes interrogées en leur posant des questions mentionnant clairement des problématiques raciales, la seconde cherchait à mesurer le racisme implicite en posant des questions détournées de manière à sonder le racisme sans que les participants s’en aperçoivent.

Les résultats indiquent que les préjugés racistes à l’égard des noirs ont augmenté par rapport au dernier sondage effectué par AP en 2008, année de l’élection de Barack Obama. 51% des Américains expriment des idées explicitement racistes contre 48% en 2008. 49% des sondés en 2008 affichaient des comportements implicitement racistes, ils sont aujourd’hui 56%.

Ce racisme peut-il avoir un coût électoral pour Barack Obama? Il semblerait que oui. Selon AP, le racisme de l’électorat pourrait lui coûter 5% des suffrages. Même s’il profite de 3% de votes supplémentaires grâce à des sentiments pro-noirs, sa couleur de peau le priverait quand même en tout de 2% des suffrages, ce qui dans une élection qui s’annonce particulièrement serrée pourrait faire la différence.

Pour Examiner, les résultats du sondage contrastent avec ce qui s’est passé dans l’histoire lorsque des noirs ont atteint des postes à hautes réponsabilités:

«Dans les grandes villes, lorsqu’un Africain-Américain était élu maire, il ou elle recevait 20% du vote des blancs lors de sa première élection, mais le pourcentage de blancs (qui n’avaient pas fui la ville) qui votaient pour le maire augmentait lors de la seconde élection. Ça ne s’est pas produit avec le président Obama.» (…)

Slate

(…) L’enquête a également démontré que l’attitude raciste des sondés ne dépendait pas de l’obédience politique. Même lors de l’épreuve explicite, les répondants républicains ont exprimé davantage de préjugés raciaux que les sondés démocrates (79% et 32% respectivement), l’épreuve implicite a montré un plus faible écart entre les groupes politiques en ce qui concerne le sentiment racial envers la population noire des Etats-Unis : 55% pour les démocrates, 64% pour les républicains et 49% pour le groupe apolitique.

Le président Obama enregistre une chute importante des électeurs blancs en sa faveur. En 2008, cette chute avait été de 16% tandis qu’en 2012, elle est de 33%. En ce qui concerne le sentiment anti-hispanique, lors d’une enquête de 2011, 52% de la population blanche non hispanique avait exprimé des attitudes négatives envers la population hispanique. Ce chiffre s’élève en 2012 à 57% pour l’épreuve implicite. (…)

Express.be


USA : de 90% en 1976, la part de l’électorat blanc est tombée à 74% en 2008 et devrait être de 46% en 2050

Porté vers la Maison Blanche il y a quatre ans par une coalition hétéroclite de jeunes, de femmes, de Noirs et d’Hispaniques, Barack Obama pourrait jouer une grande partie de sa réélection cette année auprès des classes populaires blanches.

Si les groupes démographiques qui ont largement soutenu le président démocrate en 2008 sont toujours en grande majorité derrière lui, la crise économique et un taux de chômage toujours important ont sérieusement douché l’enthousiasme qui avait accompagné son élection il y a quatre ans.

« Il a perdu une partie de ses soutiens, à l’exception des Noirs et des Hispaniques », résume auprès de l’AFP Scott Keeter, directeur des études à l’institut Pew.

« La question de savoir si les différentes composantes de la coalition de 2008 vont prendre part au vote avec les mêmes taux de participation qu’il y a quatre ans est essentielle, mais personne ne connaît encore la réponse », poursuit-il.

En 2008, 95% des Noirs qui avaient pris part au scrutin –avec une participation historique– avaient voté pour Obama. Il avait également engrangé 67% du vote hispanique et deux tiers des moins de 30 ans avaient voté pour lui, comme 56% des femmes –contre 51% en 2004 pour le démocrate John Kerry.

Parmi les classes populaires blanches, Obama avait en revanche été devancé de 18 points. (…)

Il y a quatre ans, le scrutin avait été marqué à la fois par le rejet suscité par le républicain George W. Bush après deux mandats et par l’enthousiasme qu’avait déclenché la campagne de Barack Obama, premier Noir à être candidat à la Maison Blanche.

La plus grande crainte de l’équipe Obama reste que le déclin de l’engouement de ses électeurs de 2008 ne se transforme en taux de participation moindre.

Mais même si Mitt Romney l’emportait, la base électorale blanche du « Grand Old Party » diminue presque à vue d’oeil:

de 90% en 1976, la part de l’électorat blanc est tombée à 74% en 2008 et devrait être de 46% en 2050 –un tiers de la population sera alors d’origine hispanique.

Le Point

Que reste-il de l’Obamania ?

KAMEL HAMZA, président de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité

Ce désamour des dalles hexagonales pour Barack, Kamel Hamza, conseiller municipal (UMP) de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), le constate au quotidien. « Il avait suscité beaucoup d’intérêt au début.

Mais aujourd’hui, dans les quartiers, on n’en parle plus.

C’est devenu un président comme les autres », affirme celui qui préside l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld), née au lendemain de la victoire… d’Obama!

« Il y a eu de la déception dans ses prises de position.

Il était attendu sur les questions de lutte contre le racisme, sur la paix au Proche-Orient. Mais, sur ces points-là, rien n’a changé. Les gens l’ont vu comme un symbole, il est resté un symbole, sans y mettre de fond », juge-t-il. (…)

Le Parisien

Les électeurs noirs soutiennent-ils Obama parce qu’il est noir?

Les Noirs américains tirent une fierté particulière de leurs combats contre l’esclavage, la ségrégation et la discrimination, et cela a compté dans l’élection de Barack Obama en 2008. Mais aujourd’hui, certains dénoncent une forme de racisme. Alors, les Afro-Américains soutiennent-ils Obama parce qu’il est noir?

Si c’est l’un des facteurs ayant déterminé leur vote, peut-on considérer ces électeurs comme racistes?

Peut-on comparer les Noirs qui ont voté pour Obama aux Blancs qui choisiront Mitt Romney parce qu’il est de la même couleur qu’eux?

Ces questions hantent depuis longtemps les conservateurs, souvent taxés de racisme lorsqu’ils critiquent la politique menée par Obama.

Il y a quelques jours, Stacey Dash, jeune actrice latino-noire du film et de la série télévisée « Clueless », s’est attiré les foudres d’autres Afro-américains en affichant son soutien à Mitt Romney sur le site de micro-blogging Twitter. Son message, « Votez Romney. Le seul choix pour votre avenir », lui a valu d’être traitée de « traîtresse », « bonniche » et autres mots doux rappelant l’esclavage.

« Tu te fais un peu d’argent et tu oublies que tu es noire et que tu es une femme. Deux choses que Romney déteste », lui a reproché sur Twitter Veronica Scott-Miller, étudiante en première année à l’université historiquement noire d’Hampton. Pour elle, les républicains ont tendance à nourrir des « préjugés » contre les Noirs, à « généraliser » et les accuser de « vivre des allocations ».

La plupart des auteurs de ces message estiment qu’il faut être stupide, soumise, voire les deux, quand on est noire, pour préférer un républicain blanc au premier président noir.

Pour Russel Simmons, un homme d’affaire noir évoluant dans le milieu du hip-hop et partisan d’Obama, la mésaventure de Stacey Dash relève du « racisme ». « Si elle avait été blanche, ça ne serait pas arrivé », a-t-il déploré dans l’émission « The View ».

L’acteur noir-américain Samuel L. Jackson et le rappeur noir Snoop Dog ont tous les deux affiché leur soutien à Obama, en mettant en avant sa couleur de peau.

« J’ai voté pour Barack parce qu’il était noir », a dit Samuel L.Jackson au magazine Ebony. « Parce que comme cela qu’on choisit pour qui on vote: parce qu’il nous ressemble. »

Snoop Dog a, lui, repris sur son compte Twitter une liste des raisons de voter pour Barack Obama. Numéro 1: « Il est noir ». La première raison de ne pas voter pour Mitt Romney: « Il est blanc ». (…)

Romandie

Le « petit Blanc » n’est plus ce qu’il était ( Le Monde )

Certains chiffres sont effarants : 87 % des électeurs qui s’apprêtent à voter pour Mitt Romney en novembre prochain seront blancs. Quant aux Noirs, ils seront sans doute moins de 2 %, c’est-à-dire à peine la marge d’erreur que s’accordent les sondeurs.

Si l’on parle beaucoup du déterminant racial dans la géographie électorale de novembre prochain, c’est donc en général pour placer les Hispaniques en position d’arbitres du scrutin ou bien pour s’interroger sur la capacité du président démocrate à séduire un électorat que l’on s’imagine captif du Parti républicain :

le travailleur blanc, col bleu et yeux rougis après une demi-décennie de crise économique qui a vu s’évaporer son niveau de vie et son espoir de voir ses enfants réussir mieux que lui.

Or, les lieux communs sont tenaces : on croit, depuis la parution en 2004 de l’ouvrage de Thomas Frank What’s the Matter With Kansas (Pourquoi les pauvres votent à droite ?, Agone, 2008), que ces Blancs déclassés et inquiets voteront une fois encore aveuglément, comme un seul homme et à l’encontre de leur intérêt de classe, pour un Parti républicain moraliste qui défend les valeurs traditionnelles et chrétiennes.

L’analyse séduisante de Thomas Frank, qui déplore l’ancrage à droite des classes populaires blanches, était déjà discutable en 2004 : sur l’ensemble des huit élections présidentielles de 1976 à 2004, 51 % des Blancs situés dans le tiers inférieur des tranches de revenu ont en réalité voté démocrate. (…)

Le Monde

Une enseignante : « porter un tee-shirt Romney, c’est comme porter un tee-shirt du Klu Klux Klan »

Etats-Unis : une adolescente de Philadelphie vient en classe avec un tee-shirt à l’effigie de Mitt Romney, le candidat républicain à l’éléction présidentielle américaine. Une de ses profs, qui soutient Barack Obama, se moque d’elle. Après être passée à la radio et sur NBC, l’adolescente change d’école.

Mitt Romney en personne a décroché son téléphone, mercredi dernier, pour lui apporter http://imageshack.us/a/img10/4799/original53861demi.pngson soutien. Samantha Pawlucy, une collégienne de 16 ans de la Charles Carroll High School, dans la banlieue de Philadelphie, est venue en cours, le 28 septembre, vêtue d’un tee-shirt rose avec le nom du candidat républicain Romney et de son colistier Ryan.

Quelques jours plus tard, elle raconte sur une radio locale que sa professeur de géométrie afro-américaine, Lynette Gaymon, s’est aussitôt moquée d’elle devant les autres élèves :

  »Porter un tee-shirt Romney, c’est comme porter un tee-shirt du Klu Klux Klan. C’est une école démocrate, pourquoi porter un tee-shirt républicain ?« .  (…)

Arrêt sur images

Madonna appelle à voter pour le «musulman noir» Obama (MàJ vidéo)

Madonna, la provoc de trop ?

Pendant vingt-quatre heures, Madonna s’est offert un buzz du tonnerre sur toute la planète… et surtout sur le sol américain. À ses yeux, c’est tout ce qui compte, car la pop star savait exactement ce qu’elle faisait – une polémique sur le président américain – et où elle le faisait – à Washington, capitale politique, un mois et demi avant l’élection présidentielle.
[...]

Pourquoi avoir sorti l’artillerie lourde à ce moment précis ? Tout simplement parce que la Madone débute tout juste sa tournée sur le sol américain

, dont les enjeux financiers restent colossaux – elle a signé un contrat de 120 millions de dollars avec ses producteurs. Et qu’elle n’est plus seule à régner sur les charts et le public américain : elle doit compter avec Rihanna, Adele, et surtout Lady Gaga, sa grande rivale, qui l’éclipse depuis plusieurs années et qui n’a pas hésité à copier ses méthodes marketing.

Le dernier album de Madonna, MDNA, sorti au printemps dernier, est un vrai flop

: après des ventes record la première semaine, les chiffres dégringolent les jours suivants. En réalité, pour créer l’événement, l’album a été offert dans un premier temps pour toute place de concert achetée, ce qui a gonflé artificiellement les chiffres. Trois mois après sa sortie, il affiche péniblement 1,5 million d’exemplaires vendus dans le monde, confirmant une baisse d’intérêt pour la Madone, âgée aujourd’hui de 54 ans.

Le Point


La chanteuse Madonna a invité ses fans à voter pour le «musulman noir» Barack Obama lors de l’élection présidentielle américaine du 6 novembre, dans la vidéo d’un concert mise en ligne mardi.

«Aujourd’hui c’est si surprenant et incroyable de penser que nous avons un Afro-Américain à la Maison Blanche», la voit-on déclarer sur scène, face à ses fans, après un concert lundi soir dans la capitale fédérale Washington.

«Est-ce que je suis avec vous? Est-ce que vous êtes avec moi?», s’exclame-t-elle, bafouillant quelque peu et admettant se sentir légèrement «étourdie»

«Donc vous feriez mieux d’aller voter pour… Obama, hein? », poursuit-elle, avant d’ajouter: «pour le meilleur ou pour le pire, d’accord, on a un musulman noir à la Maison Blanche. C’est quand même pas rien!»

Le Figaro (Merci à snooker)

Présidentielle américaine: la question raciale resurgit dans la campagne

La question de la couleur de Barack Obama revient en force dans la campagne présidentielle américaine, quatre ans après l’élection du premier Noir à la Maison Blanche.

Les conservateurs enragent d’être taxés de racisme chaque fois qu’ils critiquent la politique du gouvernement, tandis que les libéraux ne voient pas d’autre explication à une telle aversion pour le sortant.

Une accusation impossible à démontrer mais qui reste omniprésente pour la communauté afro-américaine. Cet éternel débat, qui semblait clos avec l’élection du premier président noir américain, resurgit dans toutes les sphères de la société.

(…) Des études démontrent qu’en raison de stéréotypes négatifs tenaces envers les Afro-américains — les Noirs sont dangereux, bêtes, préfèrent vivre des minima sociaux plutôt que travailler… — beaucoup de gens ont intégré des préjugés dont ils ne se rendent plus compte. Et tout le monde, pas seulement les Blancs, serait atteint, d’après ces études.

« Notre histoire a créé ces préjugés inconscients », confirme Gail Christopher, vice-président de la stratégie de la Fondation Kellogg, qui a financé des recherches sur le sujet. « Nous devons concevoir des espaces protégés pour discuter et éduquer les gens sur ces préjugés inconscients, sans le leur reprocher ou leur faire honte. »

« Nous devons concevoir des espaces protégés pour discuter et éduquer les gens sur ces préjugés inconscients, sans le leur reprocher ou leur faire honte.» »

Lire l’article intégral

Entre 90 % et 100 % des Noirs américains pour Obama

Liz Wills se souvient encore de ce jour de janvier 2009 lorsque Barack Obama est entré à la Maison Blanche. Maintenant, elle craint qu’une éventuelle défaite du président face au candidat républicain en novembre ne sonne comme une revanche teintée de racisme. (…)

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L’enjeu : mobiliser les Noirs autant qu’en 2008

«Vous devez considérer qu’autour des gens ont laissé faire. C’est comme cela que le racisme prospère», estime Dorothea Mme Jones, née en Caroline du Nord mais qui est déléguée démocrate du Massachusetts.

Pour David Goldfield, professeur d’histoire à l’université de Caroline du Nord, il aurait été impensable qu’un Noir se présente à la présidence il y a seulement 30 ou 40 ans.

Mais, estime-t-il, l’élection de 2012 pourrait être plus significative encore que celle de 2008. «Élire un Noir à la présidence des États-Unis, c’est difficile de faire mieux au regard de l’Histoire», assure-t-il. «Mais je pense que cette élection est plus importante étant donné que le Parti républicain a été véritablement kidnappé par son aile droite.»

Les sondages donnent en tous les cas une écrasante majorité de Noirs en faveur de Barack Obama, entre 90 % et 100 %, alors que les républicains ont traditionnellement du mal à séduire cet électorat.

Reste à savoir si le président démocrate pourra remobiliser les Noirs comme en 2008. Cette communauté, qui vote d’habitude moins que la moyenne, a été très touchée par la crise économique.

DNA