Obama à Gorée, « lieu de mémoire de la traite négrière » + rappels sur l’esclavage

Barack Obama, premier président afro-américain des Etats-Unis, s’est rendu en pèlerinage sur l’île de Gorée, haut lieu de mémoire de la traite négrière à destination des Amériques. Les Echos

[ NDLR : Cette information permet essentiellement à Fdesouche de rediffuser cette vidéo (abrégée) de Bernard Lugan sur :

  1. le faux mythe de l'ile de Gorée 
  2. la repentance à sens unique 
  3. le silence sur les traites négrières arabo-musulmanes et sur les traites internes à  l'Afrique ]

« Quasiment toutes les sociétés africaines étaient esclavagistes : une partie de l’Afrique a vendu l’autre partie de l’Afrique. Les Européens n’ont pu vendre des esclaves que parce qu’ils en achetaient à des pourvoyeurs africains. La traite unissait des peuples africains à des négriers européens. » 

Ces images sont extraites d’une vidéo plus longue intitulée « Bernard Lugan : La coupe de la repentance déborde ». A voir ici

Sur le voyage d’Obama et le mythe de l’ile de Gorée, voir :
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/barackobama/10148682/Did-Barack-Obama-pick-the-wrong-venue-for-anti-slavery-speech.html?placement=mid2

Obama veut arrêter Snowden

Le président américain Barack Obama a déclaré aujourd’hui que les Etats-Unis utilisaient toutes les voies légales pour arrêter l’ancien consultant Edward Snowden arrivé hier à Moscou en provenance de Hong Kong.

« Nous suivons toutes les voies légales et travaillons avec plusieurs autres pays pour être sûrs que nous observons la loi », a déclaré le président à des journalistes, depuis la Maison-Blanche.

Obama a dit s’en remettre au ministère américain de la Justice alors que les autorités américaines tentent de convaincre la Russie d’expulser Edward Snowden afin de l’empêcher de s’enfuir dans un autre pays, comme l’Equateur auprès de qui il a demandé l’asile. [...]

Le Figaro

Exception culturelle : Obama menace la France de représailles massives

L’exception culturelle française ne fait pas rire Obama. Lors d’une visioconférence le 14 juin, le président américain a menacé François Hollande de « représailles massives » s’il maintenait sa position.

La France a enregistré une victoire symbolique le 14 juin dernier en obtenant de l’Union européenne que l’audiovisuel soit au moins provisoirement exclu des discussions commerciales avec les États-Unis, au nom de l’exception culturelle.

Les négociations promettent de durer des mois. Mais Barack Obama a saisi l’occasion d’une visioconférence préparatoire au G8 pour exposer son mécontentement au président français.

D’après un participant, le président américain a menacé la France de « représailles massives  » si « l’exception culturelle  » était étendue aux nouvelles technologies.

« Le président américain a affirmé qu’il ‘ne plaisantait pas’ et précisé qu’une liste de contre-mesures pouvait être transmise à Paris pour que François Hollande ‘se rende bien compte de ce que cela veut dire’ ».

Dans la foulée de l’accord, la presse américaine a moqué l’attitude hexagonale. « La Gaule a encore frappé », a ainsi écrit le Washington Post.

Le Point - merci metrom + Panoramix

Peu avant, Manuel Barroso a qualifié la France de «réactionnaire» en raison de sa défense de l’exception culturelle. Le président de la Commission européenne a critiqué violemment la volonté française d’exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales de la Commission avec les Etats-Unis. Le Figaro

« Obama blessé » : un tweet fait plonger Wall Street

Un message, publié par Associated Press annonçant qu’Obama est blessé, fait plonger le Dow Jones. Mais Obama va bien, le compte Twitter de l’agence américaine a juste été piraté. 

(…) Mais à Wall Street, le message, « retweeté » des centaines de fois en l’espace de quelques secondes, a fait brutalement plonger le Dow Jones de plus de 130 points, soit près d’un pour cent. Le démenti quelques minutes plus tard a fait remonter l’indice à son niveau précédent. La chef du bureau d’AP à la Maison Blanche, Julie Pace, est en effet intervenue dès le début du point de presse du porte-parole du président Obama, Jay Carney, à 13h15.

(…) Le piratage a été revendiqué sur Twitter par la Syrian Electronic Army (« Armée électronique syrienne », SEA), qui a déjà piraté plusieurs comptes de médias internationaux, dont un de l’Agence France-Presse (AFP) en février dernier. En février dernier, le compte Twitter de photos de l’Agence France-Presse (AFP), @AFPphoto, avait été lui aussi piraté.

(…) Le Nouvel Obs

Aux Etats-Unis, des centaines de sans-papiers relâchés de prison, faute de budget

L’agence américaine de l’immigration et des douanes (ICE) a laissé sortir de prison des centaines de détenus sans papiers en prévision des coupes budgétaires drastiques attendues dès vendredi faute d’accord au Congrès, a annoncé mardi 26 février une porte-parole de l’institution.

« En raison des incertitudes qui demeurent sur le plan fiscal (…), l’ICE a procédé à un réajustement de sa population carcérale pour s’assurer que les niveaux de détention resteront dans les limites du budget actuel » de l’agence, a expliqué une porte-parole, Barbara Gonzalez, dans un courriel à l’AFP.

En conséquence, l’ICE a « revu plusieurs centaines de dossiers et placé ces individus sous des méthodes de surveillance moins coûteuses que la détention » en tant que telle, poursuit-elle. « La priorité de la détention reste pour les auteurs de crimes graves et les autres individus qui posent une menace sérieuse à la sécurité publique », assure encore l’agence. Les sans-papiers relâchés devront, en outre, se présenter régulièrement auprès des autorités.

L’ICE, chargée de l’expulsion d’immigrés sans papiers, détient actuellement environ 30 000 prisonniers dans tout le pays. Les Etats-Unis, qui ont battu des records d’expulsions de sans-papiers depuis la prise de fonctions de Barack Obama, avec plus de 1,2 million de renvois à la frontière, entreprennent actuellement une réforme de l’immigration.[...]

Le Monde

L’écrivain Renaud Camus sur le projet d’union douanière Europe-États-Unis

Le parti de l’In-nocence exprime sa totale opposition au projet d’union douanière entre l’Europe et les États-Unis, avancé par le président américain M. Barack Obama dans son récent discours sur l’état de l’Union et favorablement accueilli déjà en Allemagne et en Grande-Bretagne.

Un tel projet achèverait de dépouiller de son sens la construction européenne en la diluant dans un ensemble interocéanique d’autant plus incohérent que les États-Unis sont de moins en moins européens. On peut certes en dire autant de l’Europe, malheureusement, soumise qu’elle est à la déculturation et au changement de peuple.

Mais pareille voie consacrerait son effacement, en la soumettant à une influence américaine qu’elle ne subit déjà que trop. Les États-Unis sont certes un précieux allié, mais en aucun cas les liens d’amitié du vieux continent avec eux ne doivent évoluer dans le sens d’une assimilation, qu’elle soit économique, culturelle ou institutionnelle.

Etats-Unis : Le lobbying chrétien pour la régularisation des clandestins

Pour son second mandat, Obama veut réformer le système de l’immigration. Ses alliées : l’Eglise catholique et une grande partie des Eglises protestantes et évangéliques.

«Si je ne peux plus accueillir et aider un sans-papier qui vient dans mon église, je ne peux plus exercer ma liberté religieuse» (Thomas J. Rodi, archevêque catholique de Mobile, Alabama)

La «réforme de l’immigration», comme on dit, c’est l’Arlésienne de la politique américaine. Une fois tous les deux ans en moyenne, les présidents en parlent, font quelques promesses, puis passent à autre chose. […]

Plusieurs observateurs font remarquer que les protestants «born again» se mobilisent dans un intérêt bien compris : leur courant spirituel est effectivement surreprésenté chez les migrants.

Le projet n’est pas révolutionnaire, mais pragmatique. La Maison Blanche propose un régime transitoire pour les sans-papiers. Ils obtiendraient d’office le droit de travailler, mais payeraient une amende du fait de leur infraction à la loi. Pour avoir la citoyenneté américaine, ces étrangers devraient apprendre l’anglais et se mettre dans la même file d’attente que ceux qui légalement. En attendant la décision, les sans-papiers ne pourraient pas être expulsés. Par ailleurs, le contrôle aux frontières, déjà impressionnant, serait renforcé. Obama est d’ailleurs le président qui a expulsé le plus grand nombre de sans-papiers. […]

La Vie

Overdose : La prochaine crise financière

(Traduction et sous-titrage : exclusivité Fortune)

En temps de crise, les sociétés cherchent des dirigeants forts et des solutions simples, mais que se passe-t’il si les solutions envisagées constituent les mêmes erreurs que celles qui ont provoqué cette crise ? Ce document relate l’origine de la plus grande crise économique de notre temps, la crise à venir.

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

Vidéo et commentaires sur Fortune

Régularisation des clandestins : «Le bon exemple américain» (Edito du Monde)

Une semaine après son discours d’ inauguration», marqué à gauche, Barack Obama devait prononcer, mardi 29 janvier, une allocution relançant une promesse jamais réalisée pendant son premier mandat : la réforme des lois sur l’immigration. Son ambition ? Permettre la régularisation des sans-papiers, dont le nombre est estimé à quelque 11 millions.

Pareil langage a peu de chances d’être entendu en France, où la crise et le chômage ont renforcé l’hostilité à l’égard des immigrés. Et fait oublier qu’une vraie politique d’immigration ne devrait pas être seulement considérée comme un fardeau politique et social, mais comme une exigence pour l’avenir et un atout pour le dynamisme d’un pays.

Le Monde

Lupe Fiasco viré du concert pour Obama ! (video)

Hier, lors du concert d’inauguration Lupe s’est fait remarquer !

Le rappeur Lupe Fiasco a été jeté hors de la scène et expulsé lors d’un concert de pré-inauguration ce dimanche à Washington.

Lupe Fiasco a joué devant un public éberlué une chanson qui critique les guerres ménées par Obama. Ensuite il s’est lancé dans une autre chanson où il déclare n’avoir pas voté pour le président américain.

Dans la vidéo on voit une équipe d’agents de sécurité monter sur scène et « gentiment » le faire partir. (…)

Booska

L’immigration, cheval de Troie des puissances étrangères par Jean-Yves Le Gallou

L’immigration est un boulet. (…)

Les grandes métropoles régionales et les principales villes moyennes se couvrent de minarets coiffant de grandes mosquées. Cet islam conquérant n’est en rien spontané. Derrière chaque construction et chaque imam, il y a l’argent et l’influence d’une puissance étrangère : Maroc, Algérie, Turquie, pétromonarchies du Golfe persique.

Le petit Qatar – peuplé à plus de 80 % d’immigrés sans le moindre droit — est encore allé plus loin : il s’est engagé à financer le développement d’entreprises ethniques en Seine-Saint-Denis.

Mais les pays musulmans ne sont pas les seuls à jouer à ce petit jeu. L’hyperpuissance américaine est aussi omniprésente dans les banlieues françaises. Nommé à Paris, en 2009, par Obama, l’ambassadeur Rivkin s’est donné pour priorité d’exercer l’influence des États-Unis sur les banlieues de l’immigration. Les sites islamiques Oummah et Saphir ont reconnu leurs bonnes relations avec l’ambassade américaine. Le Bondy blog, qui bénéficie d’une notoriété médiatique parfaitement artificielle, a reçu la visite médiatisée de l’ambassadeur américain accompagné de l’acteur noir Samuel Johnson. Les voyages transatlantiques payés par le département d’État ou les agences américaines se multiplient : rappeurs américains venant en banlieue, jeunes pousses économiques et politiques invitées aux États-Unis. La ministre Najat-Belkacem est elle-même un produit de la French american foundation.

(…)

l’intégralité de l’article sur Boulevard Voltaire