Arc-lès-Gray (70) : Le monument aux morts profané

Le monument aux morts de la commune d’Arc-lès-Gray (Haute-Saône) a été tagué de croix gammées dans la nuit d’hier à aujourd’hui.

Quatre croix gammées inversées ont été peintes en bleu sur les quatre faces du monument ornant la place de la mairie, avec l’inscription « pays de nazi » peinte au sol à quelques mètres de là, selon la gendarmerie. La mairie a porté plainte et les inscriptions ont été rapidement effacées. [...]

Le Figaro / AFP

Pacé : la statue du monument aux morts retrouvée découpée en quatre (màj)

Addendum 03/02/13

Dans le box, les deux prévenus âgés de 21 ans, membres de la communauté des gens du voyage, sont jugés pour le vol de la statue du monument aux morts de Pacé, le 23 janvier dernier.
L’auteur principal reconnaît les faits. Il dit avoir agi seul, pour se faire de l’argent en revendant l’objet à un ferrailleur.

« Je ne savais pas l’importance qu’elle avait, explique t-il. Pour moi, c’était une statue de décoration. »

Les deux prévenus, déscolarisés très tôt, « n’ont jamais ouvert un livre d’histoire, plaide la défense. Le respect de la religion et des anciens est pourtant dans la culture de leur communauté », reconnaît Me Gwendoline Tenier. [...]

Maville

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1914-18 : Un Poilu honoré après 98 ans d’oubli

Un Poilu de 1914-18, Jean Lambert, à la mort «oubliée» pendant 98 ans, a été honoré samedi par le petit village béarnais de Bésingrand, qui a retrouvé la trace de cet unique enfant de la commune victime de la Grande Guerre, et inauguré une stèle à son nom, a indiqué dimanche le maire.

Il a été établi que Jean Lambert, fils d’une famille de métayers de Bésingrand, incorporé à Bayonne, a été porté disparu à 20 ans le 23 août 1914 à Gozée en Belgique, lors d’une terrible journée qui vit 896 morts ou disparus, pour la bataille dite de Charleroi.

Bésingrand et ses 116 habitants n’avaient pas de monument aux morts, et de mémoire de générations, «on a toujours dit dans la commune qu’elle avait été épargnée et n’avait pas eu de morts pendant les guerres», a raconté le maire Michel Laurio, confirmant une information du journal Sud Ouest.

Il y a environ deux ans, André Arriau, un généalogiste menant des recherches pour le compte de la communauté de cantons locale, s’est étonné auprès du maire de cette particularité. Il a plongé le nez dans les registres municipaux, a vérifié les monuments aux morts alentour, a enquêté auprès des diverses structures militaires. […]

Le JDD

11 novembre : La mémoire de la France est davantage à Verdun qu’à Auschwitz

L’évocation d’Auschwitz est omniprésente : dans les programmes de l’Education nationale comme dans les séries télévisées et les films de fiction. Mais l’hypermnésie de certains événements peut conduire à la négation du souvenir des autres. Or le souvenir français, tel qu’il a été charnellement vécu par les familles françaises, se trouve plus souvent sur les champs de bataille que dans les camps de concentration. A Verdun ou à Saumur plutôt qu’à Auschwitz. Explications.

Polémia

Paris : Un monument pour nos héros

Les soldats morts pour la France depuis 1963 auront enfin un site symbolisant la reconnaissance de la nation. À Paris, place Vauban.

La “4e génération du feu” attendait depuis quelques années que la na­tion témoigne enfin sa reconnaissance à ses 616 enfants morts en opérations depuis la fin de la guerre d’Algérie, au même titre que leurs aînés tombés dans les guerres précédentes, dont le souvenir se perpétue sur des monuments fédérateurs. (…)

L’idée retenue par la commission Thorette est celle d’un monument té­moin, « bâti dans un lieu visible, imprégné de l’histoire de notre pays, aisément accessible au public » – familles et pas­sants. Les 616 noms des morts en opé­rations extérieures (dont 158 pour le Liban, autant pour le Tchad et 116 pour l’ex-Yougoslavie) y seront inscrits. De la place restera disponible pour tous ceux qui tomberont par la suite. (…)

Ce monument n’est pas un monument militaire pour les militaires, insiste l’amiral Édouard Guillaud, le chef d’état-major des armées. Il est un mo­nument national pour les Français. Il est le témoignage de notre patriotisme et de notre esprit de défense. Au cœur de la Cité, pour la Cité, il met à l’honneur le soldat, gardien de la Cité, celui sur lequel chacun doit pouvoir compter dans l’adversité. »

Valeurs Actuelles

Besançon : monument aux morts profané

La ville de Besançon porte plainte après la profanation du monument aux morts situé aux Glacis à Besançon

Anti-France. Anti-guerre.

Le monument entier souillé par des inscriptions. Sauf une stèle. Selon un témoin rencontré sur place, les faits se seraient produits dimanche 9 janvier vers 9H00 du matin à hauteur des Glacis, près de la gare de Besançon.


Le monument à la mémoire des Français d’Outre-mer tombés en Algérie ou en Indochine a été barbouillé par des inscriptions dénonçant les guerres et faisant référence à « l’Anti-France ». Le tunnel menant à la gare de Besançon a également été souillé par des inscriptions. La ville de Besançon a porté plainte lundi 10 janvier au matin. Mardi à 11H00, une cérémonie exceptionnelle avec dépôt de gerbe aura lieu devant le monument aux morts des Glacis, en présence du maire de Besançon et d’associations d’anciens combattants.

France3 Franche-Comté

Carmaux : Le monument aux morts vandalisé

L’émotion était vive hier à Carmaux (Tarn), au lendemain de la découverte de dégradations commises au monument aux morts du parc Jean-Jaurès, au parc de la Sérinié. C’est vendredi soir vers 22h30 que les faits ont été constatés.

Les abords du monument offraient un triste spectacle. Les deux grandes vasques posées sur un socle, de part et d’autre du monument, avaient été jetées à terre. Elles se sont évidemment brisées. Les quatre mâts porte-drapeaux ont été cassés à force d’avoir été pliés. Enfin, deux gerbes de fleurs déposées le jour du 11 novembre pour commémorer l’Armistice de 1918 ont été piétinées.

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