Montebourg : la méthode Valls « a de la gueule »

Arnaud Montebourg a dit vendredi tout le bien qu’il pensait de la « méthode » du nouveau Premier ministre. « Un changement important ».

Déploiement de gendarmes mobiles pour contenir les manifestants de la MPT

Jean-Marc Ayrault appréciera. Filmé par les caméras de BFMTV, Arnaud Montebourg a dit vendredi tout le bien qu’il pensait de la « méthode » du nouveau Premier ministre Manuel Valls, à l’issue du Conseil des ministres. « Ça a de la gueule », a lancé le ministre de l’Économie, évoquant un « changement important ». Il s’est réjoui d’avoir assisté à un Conseil des ministres « très resserré, à 16, avec un débat autour de la table. C’était impossible à 39″, a-t-il assuré.

Quant à la méthode Valls, Arnaud Montebourg la trouve « organisée », « rigoureuse », c’est « une méthode de discussion et d’arbitrage très solide ». « Ca a donné une impression de force collective dont nous avons besoin pour reconstruire le pays. Manuel Valls, ce n’est « pas qu’un style, c’est une autre manière de travailler ».

Europe1

Bruxelles ? « Des connards ! », selon Montebourg

« Bruxelles ? Des connards ! » Le ministre du Redressement productif n’y va pas avec le dos de la cuillère, dans le portrait qui lui est consacré dans Le Magazine du Monde, et publié ce vendredi. Arnaud Montebourg semble avoir des poussées d’urticaire à la seule mention de la politique de rigueur de l’Union européenne, et n’a de cesse d’éructer contre « le bilan de Barroso ».

« Remettre l’industrie au premier plan » : voilà sa ligne politique à lui. Exhibant partout son portable à coque tricolore et prônant une politique « moins gestionnaire, plus audacieuse », l’excentrique ministre fanfaronne : « Mittal, je lui en ai mis une ; depuis, il fait moins le malin ».

Celui qui a fait une intrusion fracassante à la primaire socialiste, faisant 17%, a conscience de son poids politique. S’il n’avait pas appelé à voter Hollande au second tour de la primaire, peut-être Martine Aubry serait-elle aujourd’hui dans le fauteuil présidentiel. « Je suis invirable ! », fanfaronne-t-il. François Hollande, lui aussi interrogé par Le Monde, l’assure pourtant : « Il n’y a d’immunité pour personne ». « On lui pardonne beaucoup parce qu’il est nécessaire », reconnaît le socialiste Jean-Marie Le Guen.

[...] Quelque 18 % des femmes interrogées par l’Ifop dans Elle voient en lui un « fantasme d’amour de vacances ».

Rien de moins. « On m’appelle le ministre du ‘dressement reproductif’ ». Il est content de son bon mot.

Dragueur au point d’être surnommé « Love, love » au gouvernement, parce qu’il a la manie de faire des clins d’œil à toutes les ministres femmes en les saluant d’un « love, love ». « Il est énorme » et « lourdingue », assure, hilare, une de ses collègues. [...]

Métro / M Le Monde 

Le CRAN s’insurge contre le nom du logiciel «Colbert 2.0» présenté par Montebourg

Le Conseil représentatif des associations noires estime «atroce» de nommer ce logiciel «du nom de celui qui rédigea le Code Noir»…

Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) se dit consternée par le nom du logiciel «Colbert 2.0» que vient de présenter le ministre du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Ce logiciel est destiné à favoriser la relocalisation des entreprises en France.

Mais, souligne le Cran, il reprend le nom de Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, un homme «qui prépara le Code Noir». Ce code, daté de 1685, réglementait la vie des esclaves noirs dans les colonies françaises.

Dans un communiqué, Louis-Georges Tin, président du Cran, juge qu’«Arnaud Montebourg est soit est totalement ignorant de l’histoire coloniale, soit totalement méprisant à l’égard des peuples colonisés».

Dans un cas comme dans l’autre, nous demandons «qu’il répare immédiatement cette erreur choquante».

Il écrit par ailleurs qu’«il y a encore des rues Colbert, des lycées Colbert, et une salle Colbert à l’Assemblée nationale, autant de lieux qui devraient (…) être débaptisés».

20 minutes

Barroso / Montebourg : « Certains souverainistes de gauche ont le même discours que l’extrême droite » (MàJ : réaction de Duflot)

Addendum : Cécile Duflot : José Manuel Barroso donne « une image dévastatrice de l’Europe »

[...] Pour la ministre, les propos du président de la Commission européenne « ne donne pas l’impression que José Manuel Barroso maîtrise la situation ». « Cela donne une image de l’Europe qui est une image dévastatrice, pour l’Europe elle-même », a-t-elle estimé.

Elle a également considéré que « renvoyer dos à dos la gauche et l’extrême droite [comme l'a fait José Manuel Barroso, ndlr], est scandaleux. C’est la deuxième fois en 15 jours que Monsieur Barroso dérape, et encore une fois, cela concerne la France », s’est-elle indignée.

« Parler sur ce ton n’aide pas à s’attaquer aux vraies difficultés », a-t-elle conclu, en citant le chômage en Europe.

BFM

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Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a dénoncé lundi 24 juin les propos antieuropéens qui se développent en France, en affirmant que « certains souverainistes de gauche ont exactement le même discours que l’extrême droite ».

Les propos visent notamment le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg accusant José Manuel Barroso d’être le « carburant du Front National ».


Pour Barroso, « certains souverainistes de… par lemondefr

Le Monde

Montebourg : Barroso est « le carburant » du FN

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a accusé le président de la Commission européenne José Manuel Barroso d’être « le carburant du Front national« , après ses propos qualifiant la position française sur l’exception culturelle de « réactionnaire ».

« M. Barroso est le carburant du Front national. Voilà la vérité. Il est le carburant de Beppe Grillo (le comédien et homme politique italien, NDLR) », a-t-il déclaré dimanche sur France Inter.

« Je crois que la principale cause de la montée du Front national est liée à la façon dont l’UE exerce aujourd’hui une pression considérable sur des gouvernements démocratiquement élus », a-t-il estimé. (…)

Le Point

Montebourg à Ayrault : « Si on continue comme ça, on va tous finir en string panthère dans les jardins de l’Elysée »

L’ambiance était tendue entre Arnaud Montebourg et Jean-Marc Ayrault à l’époque de la possible nationalisation de l’usine ArcelorMittal de Florange, en novembre 2012. Dans Florange, la tragédie de la gauche, dont L’Express publie les bonnes feuilles mercredi 27 mars, la journaliste de France 2 Valérie Astruc et celle des Echos, Elsa Freyssenet, racontent plusieurs échanges cinglants entre le ministre du Redressement productif et le Premier ministre. 

La première scène se déroule le 28 novembre lors d’une réunion à Matignon consacrée aux négociations avec l’industriel ArcelorMittal. Alors que Jean-Marc Ayrault soutient le projet Ulcos, Arnaud Montebourg, lui, n’y croit pas et lance : « Je te rappelle que c’est le président qui est monté sur la camionnette [lors de sa visite à Florange durant la campagne électorale], si on continue comme ça, on va tous finir en string panthère dans les jardins de l’Elysée, tous ! » « Et ce sera la prochaine une de magazine », rétorque Ayrault, piquant Montebourg qui s’était affiché en marinière sur la couverture du Parisien magazine. (…)

FranceTV

Montebourg : « L’État pourrait vendre ses parts dans des entreprises semi-publiques »

Le gouvernement français envisage de céder certaines de ses participations dans des entreprises en partie contrôlées par l’État, afin de réduire la dette du pays sur fond d’aggravation de la crise dans la deuxième économie de la zone euro, ont déclaré des responsables gouvernementaux.

Le gouvernement, qui a déjà indiqué que l’objectif de déficit ne serait pas atteint cette année, étudie comment il pourrait vendre certaines participations sans renoncer à l’influence qu’il peut exercer sur les entreprises concernées, ont expliqué ces personnes.

« Dans le cadre de la restructuration budgétaire, la modernisation de notre politique publique, nous réfléchissons à l’évolution de nos participations, bien sûr« , a déclaré le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, dans un entretien accordé à Dow Jones Newswires et au Wall Street Journal.

« Nous n’excluons pas ce type de décisions mais nous ne souhaitons pas perdre nos moyens d’action sur les entreprises« , a-t-il ajouté. L’État français détient des participations directes et indirectes dans de nombreuses entreprises, dont EDF, Areva, France Télécom, Air France-KLM et Renault.

The Wall Street Journal via Suite et commentaires sur Fortune

« Manif pour tous », CGT, Montebourg : ça chauffe à Marseille (vidéo)

On attendait les Fralib ou la SNCM… Ce sont finalement les opposants au mariage pour tous qui ont assuré un comité d’accueil plus que bruyant au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, à son arrivée à la gare Saint-Charles.

Anecdote : quelques marins CGT de la SNCM ont prêté main forte aux forces de l’ordre pour renforcer un barrage.

Environ 200 manifestants brandissant des pancartes et criant des slogans hostiles au mariage pour tous empêchent Arnaud Montebourg de se rendre au train de l’industrie qu’il doit visiter. Les manifestants crient « Nous sommes tous des enfants d’hétérosexuels » et « Hollande t’es foutu, les Français sont dans la rue« .

La Provence

(merci à ForceBleue)

Lyon-Perrache : Montebourg interpellé par des “anti-mariage pour tous”, heurts avec la CGT (+vidéo)

Selon nos informations, une centaine de militants anti-mariage gay est venue en gare de Perrache interpeller Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif qui se trouvait à l’intérieur du train Industrie & Innovation.

Le coordinateur régional de la « Manif’ pour Tous », Jean-Baptiste Labouche parle de son côté d’une « initiative individuelle, pas liée au collectif ».

Par ailleurs, selon nos informations, une cinquantaine de syndicalistes CGT et UNSA est venue se greffer au mouvement.

Des altercations ont éclaté entre les deux camps. Une femme souhaitant s’en prendre aux anti-mariage gay a été interpellé pour détention de stupéfiants.

Le Train Industrie & Innovation avait pourtant un tout autre objectif, celui de mettre en avant les métiers de l’industrie et leur apprentissage.

Lyon Mag

(merci à Marino)

Les cadeaux de Noël «made in France» ont séduit les Français

Une majorité de Français (55 %) a opté pour l’achat de cadeaux «made in France» pour Noël, même s’ils sont encore un certain nombre à juger que ces produits devraient être un peu moins chers ou davantage visibles dans les magasins, indique mercredi une étude OpinionWay pour Alittlemarket.

Néanmoins, ce phénomène de l’ «acheter français» devrait surtout profiter aux secteurs de la bijouterie et de la gastronomie, et pas vraiment à celui des jouets, qui pour 80 % sont fabriqués en Chine.

Selon cette étude réalisée en ligne auprès de 1 054 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas, les hommes et les personnes plus âgées sont ceux qui ont le plus offert de cadeaux d’origine française. Ainsi, les hommes sont 58 % à avoir favorisé les présents «made in France», contre 53 % pour les femmes, de même que les 65 ans et plus qui les ont plébiscités, à 77 %. Les inactifs sont également très nombreux (67 %) à avoir fait le choix de l’achat 100 % français pour les fêtes. […]

Près d’un Français sur trois se montrerait également séduit par la proposition du ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, de mettre en place des rayons made in France dans les magasins. Ils sont 27 % à déclarer que cela favoriserait l’achat de cadeaux « made in France » à l’avenir.

Le Monde : 1; 2