La condition humaine sous les ondes électromagnétiques artificielles

De plus en plus de personnes ressentent l’agression physique que constitue la présence d’ondes électromagnétiques artificielles dans l’air de notre vie de tous les jours, ondes qui sont nécessaires au fonctionnement des nouvelles technologies sans fil lancées sur le marché.

Nous évoluons aujourd’hui, en permanence et partout, au sein d’une atmosphère polluée semblable à celle de l’intérieur d’un appareil électroménager. Au sein de cet immense appareil électroménager, les rayonnements micro-ondes traversant l’atmosphère de nos villes et campagnes ont pour fonction de transporter des sons, des voix, des images. Toujours plus. Contre rémunération.

La conséquence des profits brassés par les entreprises exploitant ces systèmes industriels est que les autorités politiques et sanitaires ne prendront aucune mesure tant que la population ne les réclamera pas énergiquement ! Les industriels le savent pertinemment, et sortent la grosse artillerie de propagande pour leurs produits, afin de pouvoir ensuite souligner l’énorme soutien et demande du public envers ceux-ci.

Malgré les innombrables études sur les effets néfastes de ces « engins » et les maladies concernées par l’exposition aux micro-ondes (cancers, leucémies, maladies dégénératives du cerveau : Parkinson, Alzheimer…) on continue à lire qu’on ne sait pas.

Personne ne pourra dire qu’on ne savait pas.

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La fallacieuse théorie du libre échange et la diabolisation du protectionnisme

Marc Rousset, auteur de « La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou. Le continent paneuropéen face au choc des civilisations » (Editions Godefroy de Bouillon, 2009), critique le dogme du libre-échangisme et prône le rétablissement du protectionnisme.

«  De tous les dogmes économiques, le libre-échange est celui sur lequel les néo-libéraux sont le plus intraitables. Formulé il y a presque deux siècles dans le contexte théorique de l’immobilité des facteurs de production (capital et travail) et de la division internationale du travail, il est toujours présenté comme le nec plus ultra de la modernité, et comme la recette du développement et de la croissance.

Ses hérauts ont réussi le tour de force de le pérenniser dans un contexte exactement contraire à celui de sa conception : aujourd’hui, le capital ne connaît plus aucune entrave à sa circulation internationale et la main d’œuvre devient, elle aussi, de plus en plus mobile. Quant à la division internationale du travail, elle appartient au passé, avec la multiplication des entreprises mettant en œuvre des technologies de pointe dans les pays à bas salaires. L’économie mondiale est devenue un bateau ivre, sans gouvernail.

(…) Alors que le discours dominant du journalisme économique proclame depuis deux décennies que le protectionnisme est le mal absolu, les travaux scientifiques les plus récents aboutissent à un résultat inverse. Il y a donc discordance entre les discours économiques médiatiques et le discours scientifique.  »

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Nicolas Hulot : « un devoir de riches » envers le Sud

Nicolas Hulot, invité hier de deux radios nationales, a affirmé qu’il existerait un « devoir des riches », sociétés ou individus « qui ont un peu de marge de manoeuvre », d’aider les pays pauvres du Sud.

« L’idée qu’on puisse, nous en Europe, en Occident, raisonner derrière nos frontières et s’affranchir des réalités au Sud, ça ne marche plus dans un monde mobile, dans un monde nomade », a-t-il déclaré sur France Inter.

Rédacteur en chef du « journal inattendu » de RTL, il a insisté sur la nécessité d’un partage des richesses entre le Nord et le Sud, prônant une « Europe ouverte, vers le Sud ».

L’écologiste, dont le film « Le syndrome du Titanic » sort en salle mercredi, a mis en garde contre le risque, selon lui, de « condamner ceux que le système oublie à une double peine, être exclu et, en plus, condamné à rester les bras croisés, si possible avec le sourire ».

La crise écologique va « aggraver les difficultés » de cette « humanité qui souffre », entraînant humiliations et frustrations, a-t-il prétendu.

« Si nous, on ne fait pas en sorte de partager nos richesses plus efficacement, cette palette de l’humanité-là réagira », a-t-il insisté, estimant qu’on « n’a pas le choix, au début du 21ème siècle » face aux « deux priorités à prendre en charge ».

Il faut, selon lui, « régler simultanément » les problèmes posés par « les contraintes physiques imposées à la planète », des contraintes qui sont aussi « climatiques », d’autre part les « contraintes sociales ».

Relevant la nécessité de « mutations profondes » alors que « la marche triomphante du progrès a pris du plomb dans l’aile », il a estimé que nous nous sommes « condamnés à être créatifs », pour « réinventer » une économie qui « passera par la régulation des Etats ».

(Source)