Valence (26). Un jeune homme retrouvé en sang et inanimé

Samedi, 8h15. Le commissariat de police de Valence est alerté par des témoins qui ont entendu des tirs d’armes à feu. Probablement quatre ou cinq coups qui ont retenti au cœur du quartier de Fontbarlettes. Rapidement sur les lieux, les policiers ne retrouvent ni personne armée, ni victime. Mais à 150 mètres environ de là, ils découvrent un jeune homme. Inanimé, il est allongé au sol. Il saigne abondamment.

Sérieusement touchée, la victime est aussitôt transportée à l’hôpital. Le jeune homme, qui n’est pour l’heure pas identifié -n‘ayant pas en sa possession de papier d’identité- est opéré en urgence. Rapidement, il s’avère que la victime, blessée au flanc, n’a pas été touchée par un tir d’arme à feu, mais frappée par un coup de couteau.

La victime pourrait être un Valentinois âgé d’une vingtaine d’années, et aurait été poursuivie par deux individus encagoulés. Et, c’est à hauteur de la place Canteloube que les coups de feu auraient été tirés.

Le Dauphiné

Prison de Tarascon (13). Tué d’un coup de lame en plein cœur

Un jeune Vauclusien de 21 ans, originaire de Vedène, a été tué hier dans la prison de Tarascon. Le Vedènais est tombé dans une embuscade vers 15h30 alors que plusieurs détenus sortaient d’un quartier du centre pénitentiaire pour se rendre en promenade.

C’est à ce moment-là que la victime a reçu un coup de lame au niveau du cœur. Probablement un couteau. Hier soir, l’arme n’avait toujours pas été identifiée. Le jeune Vauclusien purgeait une peine de 30 mois de prison ferme pour des vols avec violence commis en récidive. Il était libérable au mois de mars 2013.

Quatre codétenus de la victime sont depuis placés en garde à vue. Les enquêteurs vont devoir déterminer quel rôle auraient pu jouer les suspects dans ce crime. Est-ce l’acte d’un seul individu ? Les policiers doivent-ils faire face aux membres d’un complot ? Durant tout le week-end, les auditions vont s’enchaîner. Les hommes de la PJ vont devoir comprendre quel a été le mobile. Le Vauclusien a-t-il été tué par vengeance ? Avait-il des dettes ? Ou est-ce un nom de plus à rajouter sur la longue liste des victimes de ce qui est communément appelé la “guerre des prisons” et qui oppose détenus des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse ? L’enquête le dira.

Le Dauphiné

Grenoble. Elle est accusée d’avoir tué son compagnon au Brésil

C’est aujourd’hui que s’ouvre devant la cour d’assises de l’Isère, le procès de Denize Soares. Cette ressortissante Brésilienne de 43 ans est accusée, notamment, d’avoir assassiné en 2004 son compagnon de l’époque, Sébastien Brun, qui était fleuriste. Les faits remontent à l’été 2004. Le 29 juillet, Denize Soares, son compagnon et leur enfant de 18 mois partent ensemble en vacances au Brésil à Salvador de Bahia. La quadragénaire était rentrée de vacances trois semaines plus tard avec l’enfant et avait expliqué à la famille du fleuriste qu’il avait souhaité rester au Brésil.

Ce n’est que huit mois plus tard, en avril 2005, que les parents Brun signalaient la disparition de leur fils. Pendant plusieurs mois, ils avaient cru les propos de Denize Soares qui les assurait qu’elle avait de fréquents contacts téléphoniques avec Sébastien Brun. Mais, après avoir constaté qu’elle était retournée au Brésil à leur insu, ils s’étaient posé des questions. Parmi les éléments inquiétants figuraient aussi d’importants prélèvements sur les comptes bancaires de leur fils ainsi que la vente de son véhicule ou encore la liquidation de contrats d’assurance-vie.

En septembre 2006, Denize Soares avait été interpellée par la police judiciaire, puis mise en examen et placée sous mandat de dépôt. Un an plus tard, elle était remise en liberté sous contrôle judiciaire. Mais, rien à l’époque ne permettait d’affirmer que Sébastien Brun était mort. L’enquête avait pris un tournant décisif lorsque les services de police brésiliens avisaient leurs homologues français qu’ils avaient recueilli des informations dans le cadre de cette disparition. Ces informations indiquaient que le fleuriste grenoblois avait été drogué puis enterré au Brésil sur la plage de Cabuçu. Les policiers brésiliens avaient alors découvert un corps au lieu indiqué. Cette découverte avait abouti à une nouvelle interpellation de Denize Soares. Mise en examen pour assassinat elle avait été placée sous mandat de dépôt. Les expertises ADN réalisées sur le cadavre découvert au Brésil avaient confirmé qu’il s’agissait bien du corps de Sébastien Brun. Denize Soares a toujours nié avoir tué son compagnon. Au cours de l’instruction, elle a indiqué c’était son frère qui avait tué Sébastien Brun sur fond de rivalité amoureuse. Elle a en revanche reconnu les faits d’escroquerie et faux et usage de faux et administration de substance nuisible sur la personne d’un de ses anciens amants. Le procès qui s’ouvre aujourd’hui doit durer treize jours et se terminer le 31 octobre. La quadragénaire, présumée innocente, encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le Dauphiné

Saint-Ouen (93) : coups de feu contre un conducteur de scooter

Un automobiliste a tiré des coups de feu vers un conducteur de scooter, dans la nuit de samedi à dimanche. Aucun blessé n’a été retrouvé et aucune plainte n’a été déposée.

Les faits se sont produits vers 2 heures du matin. Des témoins ont aperçu un automobiliste qui poursuivait un scooter en tirant dans sa direction rue Arago. Le conducteur du deux-roues a chuté et s’est réfugié non loin de là. L’automobiliste a alors pris la fuite, tandis que la victime reprenait son scooter et quittait les lieux très rapidement. On ne sait pas s’il a été blessé.

Plusieurs douilles qui pourraient provenir d’une arme de guerre ont été retrouvées sur place.

Le Parisien

Une femme égorgée à son domicile à Nice

Une femme de 51 ans a été retrouvée égorgée à son domicile du boulevard Jean-Behra à Nice dans la nuit de vendredi à samedi vers 1h du matin. Malgré plusieurs tentatives de réanimation des secours, elle a succombé à ses blessures.

Son mari, en état d’ébriété, a été interpellé par les forces de l’ordre. Placé en cellule de dégrisement, il n’avait toujours pas pu être entendu ce samedi matin.

L’enquête a été confiée à la Surêté départementale.

Nice Matin
(Merci à Martin)

Une femme assassinée en pleine rue à Villeurbanne

Une femme âgée de moins de 30 ans a été abattue en pleine rue vendredi après-midi, à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon (Rhône), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Son ancien petit ami, avec qui elle était en conflit au sujet de la garde de leur enfant, est activement recherché par les enquêteurs, qui le soupçonnent d’être l’auteur des coups de feu tirés avec un 22 long rifle aux alentours de 15h30.

La victime est décédée à l’hôpital des suites de ses blessures.

Romandie.com
(Merci à Gonedesouche)

Bezons : un mort dans un règlement de comptes

Un homme âgé d’une trentaine d’années est mort cette nuit peu après minuit devant un bar de la ville de Bezons (Val d’Oise), touché par une décharge de fusil de chasse. Le tireur, originaire de la cité des Sycomores, s’est rendu à la police peu après les faits.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, issue de la communauté des gens du voyage, se trouvait dans le bar lorsqu’elle a reçu un coup de fil menaçant, sur fond de trafic de stupéfiants.

L’homme, paniqué, serait alors parti chercher un fusil de chasse à son domicile non loin de là.

En revenant sur les lieux, il serait tombé sur un groupe rival qui l’aurait désarmé. Un homme fusil en main à alors ouvert le feu, dans le dos. Le jeune homme est décédé presque instantanément. Le suspect serait connu des services de police pour trafic de stupéfiants. Une dette pourrait être à l’origine de l’homicide.

La Provence

Perpignan : un assassin intercepté à la gare

L’affaire débute presque au hasard samedi dernier à l’occasion d’un des contrôles d’identités effectués régulièrement par les services de la police aux frontières (PAF) dans le secteur de la gare de Perpignan.

Les agents s’approchent d’un homme afin de vérifier ses papiers. Or, l’individu, bien qu’aimable au départ, affiche un comportement étrange et s’embrouille dans ses explications. Il fournit un faux nom, une fausse nationalité mais les fonctionnaires ne se laissent pas abuser.

En cavale depuis 6 ans
Il est alors interpellé et invité à suivre les agents pour des investigations plus approfondies. Dès lors, l’individu se fait de plus en plus nerveux. Et pour cause…

Après de rapides recherches sur les différents fichiers et après recoupements avec tous les signalements diffusés aux unités, les doutes des policiers ne font que se renforcer. Et ils sont vite confirmés par les résultats des analyses des empreintes digitales envoyées en urgence au centre d’Ecully. Les fonctionnaires des P.-O. n’ont pas à faire avec un suspect comme les autres.

L’homme, de nationalité mauritanienne, fait en effet l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis 2006. Il s’agirait de Ba Amadou, condamné à une peine de 30 ans de réclusion criminelle par contumace pour l’assassinat de sa compagne à Arpajon en région parisienne. L’enquête, diligentée par le parquet d’Evry, aurait montré qu’il l’aurait immolée par le feu.

Absent lors de son procès, l’homme, considéré comme dangereux, était donc activement recherché depuis lors.

L’Indépendant