Nancy: soupçonné de trafic de stupéfiants, un homme est interpellé au Maroc

Un Nancéien soupçonné de trafic de stupéfiants a été interpellé à Casablanca.

Que faisait-il au Maroc ? L’enquête le dira. Une chose est certaine, Umit Konak, faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international a été arrêté mercredi 17 avril à Casablanca par les autorités marocaines.

La prise avait été record et avait largement défrayé la chronique à l’époque. 90 kg de poudre tranquillement entreposés dans un box du centre-ville. A cette occasion, deux hommes notamment avaient été interpellés, Umit Konak, le gérant d’une entreprise de location de voitures de luxe, et l’un de ses salariés, le locataire du garage dans lequel dormait la drogue. [...]

Protégé en Turquie
Mis en examen pour trafic et blanchiment d’argent, ils avaient tous deux été écroués dans la foulée. Avant de recouvrer la liberté. Très rapidement pour Umit Konak. Ainsi en a décidé la chambre de l’Instruction, pas vraiment convaincue semble-t-il par les arguments de la JIRS.

Umit Konak était remis dehors, quelques jours après son arrestation seulement, placé sous contrôle judiciaire… Avec interdiction de quitter le territoire français.

Pourtant, il y a près de deux ans, le trentenaire a pris un aller simple pour la Turquie, pays de ses racines.

Pourtant, il y a près de deux ans, le trentenaire a pris un aller simple pour la Turquie, pays de ses racines. Pays, en outre, qui n’extrade pas ses « enfants ». D’où la difficulté pour la justice française de faire exécuter son mandat d’arrêt international.

Coïncidence du calendrier, le juge d’instruction avait signifié la semaine dernière la clôture judiciaire du dossier. Nul doute que cette péripétie va le relancer. Le fuyard sitôt de retour, cela devrait prendre quelques semaines, sera entendu, notamment sur les raisons de sa cavale. Déjà condamné, à l’âge de 19 ans, à 5 ans ferme pour trafic de stupéfiant, il a toujours farouchement contesté être mêlé de près ou de loin à cette affaire…

Article complet sur L’Est Républicain.

15 immigrants d’Afrique noire attaquent les policiers pour entrer à Melilla (enclave espagnole)

Six policiers espagnols ont été blessés en voulant empêcher une quinzaine de migrants d’Afrique subsaharienne armés de bâtons et de couteaux d’entrer à Melilla depuis le Maroc par la voie maritime

Les autorités de Melilla ont souligné «l’attitude ouvertement violente des migrants». Ceux-ci, «qui portaient des bâtons et des couteaux, ont empêché les gardes-côtes de les intercepter en mer», et ont affronté les policiers qui les attendaient à terre lorsqu’ils ont abordé.

Melilla, peuplée de 80.000 habitants, est la seule frontière terrestre de l’Union européenne avec le continent africain, avec l’autre enclave espagnole de Ceuta sur la côte marocaine, attirant de nombreux migrants africains désireux de passer en Europe.

En mars, environ 150 migrants ont forcé la clôture qui sépare Melilla du territoire marocain et une cinquantaine d’entre eux sont parvenus à pénétrer dans l’enclave.

AFP

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Revoir : Le camp des saints – Jean Raspail (en deux parties)

Lille : une pièce de théâtre en arabe, en partenariat avec le ministère de l’immigration et une banque marocaine

Le centre social du Faubourg-de-Béthune a organisé, en partenariat avec une banque marocaine et le ministère de l’Immigration, une représentation théâtrale. La troupe professionnelle arabophone du théâtre El Founoun est venue spécialement du Maroc.

Dans une salle comble et dans un décor typiquement marocain, les comédiens ont ravi petits et grands : « La communauté française d’origine marocaine a besoin de se ressourcer. Elle a la double culture qui reste une richesse pour la France », a précisé Madani Oulkebir, directeur du centre social.

Les autorités marocaines sont conscientes de cette réalité : « C’est une stabilité pour l’avenir de nos enfants qui ont besoin de leur culture d’origine », est convaincu Salah Rami, consul du Maroc à Lille.

« La culture d’origine reste indispensable à l’épanouissement et au développement des personnes d’origine étrangère pour un lien social solide. »

Avec la troupe El Founoun, les invités étaient bien servis : « Des moments de bonheur pour vous mais aussi pour nous de se retrouver face à un public réceptif et fier de ses origines », a insisté Anouar El Joundi. (…)

« Vous êtes de plus en plus nombreux. Nous nous préparons l’année prochaine à donner une représentation au théâtre Sébastopol », a annoncé Saïd Essir, responsable de l’agence lilloise de la banque partenaire.

Nord Eclair - Merci Rhododendron

Allocations familiales : le Maroc menace les Pays Bas

Le Maroc recevait le 5 avril  la Commission des migrations, des réfugiés et des personnes déplacées du Conseil de l’Europe. Au milieu des débats a fait éruption la question de la réduction des allocations familiales pour les familles marocaines.

« Le projet d’annulation complète des allocations aux enfants vivant au Maroc de parents vivant au Pays Bas est devant le Sénat néerlandais. Les pays Bas ont adopté une ligne beaucoup trop dure »  déclare Tineke Strik, sénatrice au Pays Bas.

« Nous tenons à maintenir nos bonnes relations avec les Pays Bas, mais nous avons à défendre bec et ongle les droits des Marocains. Les décisions prises par le gouvernement néerlandais ne tiendront pas devant les tribunaux. » déclare Abdellatif Maazouz, ministre délégué en charge de la Communauté marocaine résidant à l’étranger.

 Si le ton qu’il emploie est courtois, les mots sonnent comme une menace.

Depuis le 1er janvier, les personnes résidant aux Pays Bas qui ont la charge  d’enfants qui vivent au Maroc, ne reçoivent plus que 114 euros, contre 191 euros auparavant. Concernant les enfants âgés de 6 à 11 ans, le montant passe de 232 à 139 euros et de 273  euros à 164  euros pour ceux âgés 12 et 17 ans.

Au premier janvier 2014, si Abdellatif Maazouz n’obtient pas gain de cause, ils ne recevront plus rien.

Yabiladi (extraits) - Merci Zatch

Maroc : François Hollande va-t-il s’excuser pour le protectorat ?

Abdelhak Amghar, député de l’Union Socialiste des Forces Populaires, a appelé François Hollande à s’excuser pour le protectorat imposé par la France au Maroc, comme il l’avait fait en Algérie où il avait reconnu «les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien».

Le député socialiste originaire d’Al Hoceïma, qui s’exprimait lors d’une journée d’étude de l’USFP mercredi, encourage également François Hollande à faire des excuses au Maroc, quant au soutien accordé par la France à l’Espagne dans la guerre Rif.

D’après l’historien marocain Rachid Yechouti, auteur du livre « L’Espagne, le Rif et Chérif Mohamed Ameziane », les armes chimiques utilisées par l’Espagne au nord du Maroc entre 1921 et 1927, pour mater la rébellion rifaine, avaient été fournies par la France. La proposition du député rifain a été élégamment écartée par Driss Lachgar, patron de l’USFP, qui veut avant tout éviter une crise diplomatique entre le Maroc et la France.

Mercredi, François Hollande, qui s’adressait à la communauté française installée au Maroc au lycée Lyautey de Casablanca, a reconnu que si le protectorat français au Maroc présentait quelques avantages, il avait été marqué par une violation des libertés des Marocains.

bladi

Suprématie du Maroc sur le contrôle des mosquées en France

Les mosquées de France sont en grande partie sous la tutelle du Maroc, seuls 220 lieux de culte dépendent, encore, de l’Algérie d’après le quotdien Achourouk Al Yaoumi.

L’Etat français ne voit pas d’un mauvais oeil cette guerre entre le Maroc et l’Algérie sur le contrôle des mosquées. Elle n’est pas aussi dangereuse comme l’est l’avancée des salafistes qui commencent à tisser leur toile sur certains lieux de culte musulmans.

«L’Algérie perd sa tutelle sur des centaines de mosquées en France». C’est le titre d’un article paru, il y a deux jours, au conservateur Achourouk Al Yaoumi. Le quotidien arabophone, très proche des milieux islamistes favorables au président Abdelaziz Bouteflika et à ses initiatives de paix avec les groupes djihadistes, révèle que la guerre que se livrait, depuis des années, Rabat et Algérie sur le contrôle des lieux de culte musulman dans l’hexagone s’est conclue par une nette victoire du royaume.

Chiffre à l’appui, il assure que sur les 2000 mosquées qui dépendaient directement de la Grande mosquée de Paris, c’est-à-dire Alger. Il ne reste, aujourd’hui, que 220 mosquées dirigées par des imams venus du voisin de l’Est dans le cadre de missions organisées par le ministère des Affaires Religieuses. Une hémorragie à grande vitesse. […]

Pour éviter que les 220 mosquées, encore sous la tutelle de l’Algérie, ne tombent dans le giron du Maroc, des religieux proposent la création d’une entité calquée sur le modèle de la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales des préposés religieux. Un organisme qui aura l’avantage de dépendre du droit algérien et du coup permettra d’éviter qu’un Français ne soit désigné ordonnateur de paiement si c’était le cas pour une association constituée selon la loi française.

yabiladi

Sans-papiers en Espagne : 1600 euros en échange de quitter le pays

Récession oblige, les sans-papiers sont déclarés persona non grata en Espagne. Pour les encourager à quitter le pays, le gouvernement Rajoy leur fait miroiter une aide de 1600 euros.

Sous le joli slogan « pour une réintégration positive dans le pays d’origine« , l’Espagne veut se débarrasser de tous ses immigrés sans-papiers y compris les demandeurs d’asile qui n’ont pas encore reçu de réponse favorable à leurs requêtes, les mineurs non-accompagnés et les personnes qui ne jouissent d’aucune protection internationale. Madrid n’a rien oublié.

Une nouvelle version du « Programme retour volontaire » lancé en 2009 par le gouvernement socialiste de José Luis Zapatero vient juste d’être annoncée. Cette fois l’équipe Mariano Rajoy a promis de donner pour chaque famille en situation irrégulière et désireux de rentrer chez-elle: 1600 euros. Une somme destinée à l’aider à se réinstaller dans son pays natal. Ce projet, publié hier, dans l’édition d’avril du Bulletin officiel espagnol porte la signature du ministère de l’Emploi et de la Solidarité.

Les Marocains et les Africains cibles prioritaires [...]

Yabiladi

Maroc / mariage gay : un comité d’accueil pour François Hollande ?

J-1 avant l’arrivée du président français au Maroc, pour une visite officielle de deux jours. Certains résidents français au royaume, s’opposant au mariage gay en France, sont bien décidés à dire à François Hollande ce qu’il pense de ce projet de loi, un projet qui faisait partie de ses engagements de campagne avant son élection.

[...] « Le risque est évident : un enfant musulman pourrait être adopté par une paire d’homosexuels « mariés » si jamais la loi passait. Tout enfant marocain pourrait donc, de fil en aiguille, être frappé par cette menace et privé d’un père ou d’une mère au delà des accidents de la vie. », explique-t-il. « D’autre part, dans toute la pédagogie à la française et notamment les liens culturels, sous couvert de lutte contre l’homophobie seraient diffusés des messages et propos contraires aux principes naturels et donc, notamment, à la loi islamique et/ou à la loi marocaine. », conclut-il.

Yabiladi

(merci à gtjd59)